L'offre est arrivée chez Bragantino cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Bukovyna avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Noté 7.81 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.38 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dynamo Kyiv, et elle ne sera pas retirée.
Il a 20 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.08 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$470.0K était le maximum que le club paierait et Oleksandriya demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Dynamo Kyiv qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
DirectionLa direction de Dynamo Kyiv trouve $22.5M pour l'entraîneur
Le bancPrince Amoako est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bukovyna qui attend avec un maillot. Personne à Dynamo Kyiv ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs31/01/2028
Aucune trace de nervosité chez Prince Amoako à 20 ans — 8.51
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Prince Amoako n'en avait pas besoin : 8.51, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.10 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dynamo Kyiv, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dynamo Kyiv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’offre de Zeleznicar Pancevo pour Vladyslav Supriaha a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Rukh voulait plus que $670.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancOleksandr Tymchyk est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Il restait 87 minutes et Kolos avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Dynamo Kyiv ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Notes des joueurs24/01/2028
Prince Amoako, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.73
Une note de 7.73 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il a 20 ans, il tourne à 7.18 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Bogdan Popov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un nom de plus sur la liste : Spartak Subotica a posé la question que tout le football se pose au sujet de Vladyslav Supriaha. La réponse de Dynamo Kyiv n’a pas changé — pour l’instant.
L’offre de Cardiff City pour Prince Amoako a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Prince Amoako et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ruslan Neshcheret, et l’entraîneur a laissé faire.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ángel Torres en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
22 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc17/01/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Volodymyr Stepanenko à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne au Dynamo Kyiv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Metalist voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Dynamo Kyiv a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dynamo Kyiv l'a perdu, à la paperasse près.
Deux buts et un 8.34 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs10/01/2028
Aucune trace de nervosité chez Prince Amoako à 20 ans — 8.39
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Prince Amoako n'en avait pas besoin : 8.39, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
42 points, une place dans le haut du tableau et un stade qui commence à s'amuser. Personne ne prononcera le mot, ce qui est le signe le plus sûr que tout le monde y pense.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Dynamo Kyiv sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
12 apparitions et 4 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Metalist au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Dynamo Kyiv qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Direction03/01/2028
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Dynamo Kyiv
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 8.48 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.30 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il a 20 ans, il tourne à 7.12 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ángel Torres était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc27/12/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Volodymyr Stepanenko, sur une victoire 4‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancOleksandr Tymchyk est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancVitaliy Buialskyi écarté après une série de mauvaises prestations
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc20/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Volodymyr Stepanenko a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Personne au Dynamo Kyiv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Direction20/12/2027
Le Dynamo Kyiv encaisse $3.0K d'un vieux transfert
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Pierre Mounguengue appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $3.0K sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
1‑2 contre NEC, et une soirée qui a mesuré l'écart plutôt que les quatre-vingt-dix minutes. Rien n'y fut honteux et rien n'y fut serré.
Notes des joueurs13/12/2027
Prince Amoako, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.87
Une note de 7.87 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.19 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
NEC a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Dynamo Kyiv a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dynamo Kyiv ne l’a entendue autrement.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Maksym Kucheriavyi a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ihor Horbach l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ángel Torres était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Mykola Shaparenko à son sommet
0‑1 face au niveau d'Rosenborg. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Position 3, 30 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dynamo Kyiv s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Dynamo Kyiv ne sont plus polies.
Effectif29/11/2027
À 20 ans, Prince Amoako est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.03 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Dynamo Kyiv tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Prince Amoako et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostiantyn Vivcharenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Dynamo Kyiv ne peut dire quelle semaine.
En bref
Notes des joueursPrince Amoako les a provoqués tout le match
Notes des joueursLes deux tâches assurées par Vitaliy Buialskyi — 6.70
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 18 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Le banc22/11/2027
Aliou Thiaré : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dynamo Kyiv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostiantyn Vivcharenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Vitaliy Buialskyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Dynamo Kyiv sera jugé sur une seule chose.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc22/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Volodymyr Stepanenko à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancOleksandr Tymchyk est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ángel Torres était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vladyslav Dubinchak, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Oleksandr Tymchyk : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dynamo Kyiv qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Dynamo Kyiv n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Taras Mykhavko. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 18 matches sans défaite constituent une base que Dynamo Kyiv n'avait pas à l'automne.
Match04/11/2027
Une soirée européenne dont le Dynamo Kyiv se souviendra
0‑0 face à FC Midtjylland, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mykola Shaparenko l'a provoqué, et le 8.24 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ruslan Neshcheret, et l’entraîneur a laissé faire.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Dynamo Kyiv essaiera de ne pas en faire trop.
En bref
MatchUn point pour Dynamo Kyiv dans les tout derniers instants
DirectionDynamo Kyiv débloque $18.0M pour l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dynamo Kyiv, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.90 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dynamo Kyiv s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une moyenne de 7.03 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Dynamo Kyiv sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostiantyn Vivcharenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une soirée européenne dont le Dynamo Kyiv se souviendra
0‑0 face à FC Midtjylland, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
4‑0, et Bogdan Popov s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Dynamo Kyiv. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs25/10/2027
Bogdan Popov, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 9.70
Une note de 9.70 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.93 pour le reste.
Kostiantyn Vivcharenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. LNZ a tenté de se réorganiser, le Dynamo Kyiv ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Noté 8.11 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dynamo Kyiv, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8.18. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Prince Amoako était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au Dynamo Kyiv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Vladyslav Supriaha : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dynamo Kyiv qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Taras Mykhavko n’aura rien signé — un contrat à Dynamo Kyiv ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Dynamo Kyiv. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une soirée européenne dont le Dynamo Kyiv se souviendra
2‑1 face à NEC, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.40 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Mykola Shaparenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.52 et 2 implications.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vitaliy Buialskyi et Dynamo Kyiv s’accordent pour 2 années de plus.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Rukh, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cibles du mercato27/09/2027
Le mercato se referme sur le transfert de Serhiy Buletsa
Dynamo Kyiv a manqué de temps avec Oleksandriya. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Dynamo Kyiv ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Valentyn Rubchynskyi. 2‑1 contre Kolos, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.77. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Effectif27/09/2027
11 nouveaux visages, et le Dynamo Kyiv apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Volodymyr Stepanenko pouvait se permettre d'être généreux.
3‑3 face à Rosenborg, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Valentyn Rubchynskyi est au centre de cette description.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kostiantyn Vivcharenko et Dynamo Kyiv s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.54 et 2 implications.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.93 et 2 implications.
L'horloge a fait ce que Rukh refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout est réglé avec Rukh, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Notes des joueurs13/09/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Dynamo Kyiv — 7.77
1 pour Taras Mykhavko, noté 7.77, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Direction13/09/2027
Dynamo Kyiv clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
6 à l'entrée et 28 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 13 actions cumulées et une note de 6.86, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ángel Torres était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dynamo Kyiv ne l’a entendue autrement.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Dynamo Kyiv d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Wisla Krakow suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Prince Amoako y figure.
Dynamo Kyiv a demandé et Newcastle United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il restait 89 minutes et Polissia avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Dynamo Kyiv ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.83 et 5 implications.
Notes des joueurs30/08/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Roman Salenko — 8.08
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Roman Salenko l'a provoqué, et le 8.08 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs30/08/2027
Bogdan Popov, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.92
Une note de 7.92 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Hussayn Touati obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Hussayn Touati vient de signer au Dynamo Kyiv, et pour une fois la réponse comptait.
$41.7M sur la table chez Bournemouth. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Veres voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Dynamo Kyiv a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Andrii Iarmolenko l'a provoqué, et le 8.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 8.18 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
$20.2M sur la table chez Spezia. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Dynamo Kyiv a demandé et Feyenoord a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Bruk-Bet Termalica avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.19 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Maksym Kucheriavyi a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Vitaliy Buialskyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Charlton Athletic voulait plus que $22.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Notes des joueurs09/08/2027
Aucune trace de nervosité chez Prince Amoako à 20 ans — 7.80
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Prince Amoako n'en avait pas besoin : 7.80, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dynamo Kyiv peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc09/08/2027
Borys Manko : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dynamo Kyiv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Andrii Iarmolenko et Dynamo Kyiv s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostiantyn Vivcharenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Prince Amoako l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
$21.0M sur la table chez Charlton Athletic. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dynamo Kyiv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Nazar Voloshyn était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $19.0M ne remplace pas cela tout seul.
Un nouveau contrat pour l'homme du banc, et le message le plus clair qu'un conseil puisse envoyer sans convoquer la presse. Promettre la stabilité ne coûte rien ; la tenir, si.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L’offre de Arka Gdynia pour Valentyn Rubchynskyi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Nazar Voloshyn et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Karpaty au programme, et un homme du vestiaire de Dynamo Kyiv connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Samgurali Tskaltubo avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L’offre de Arka Gdynia pour Ángel Torres a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif19/07/2027
À 20 ans, Prince Amoako est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.22 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Dynamo Kyiv tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostiantyn Vivcharenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je regarde tous les matchs de Dynamo Kyiv d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Wisla Krakow suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc19/07/2027
Nazar Voloshyn est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dynamo Kyiv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nazar Voloshyn. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
$31.4M était le maximum que le club paierait et Cruz Azul demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dynamo Kyiv peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Pierre Mounguengue est apparu dans des conversations dont Dynamo Kyiv ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Prince Amoako en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bukovyna paie $130.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Demian Tretiak et Dynamo Kyiv s’accordent pour 4 années de plus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Estudiantes qui attend avec un maillot. Personne à Dynamo Kyiv ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
$29.8M sur la table chez Cruz Azul. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $4.8M : un club qui veut Danyil Alefirenko au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Justin Lonwijk est apparu dans des conversations dont Dynamo Kyiv ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ángel Torres et Dynamo Kyiv s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et UCSA qui attend avec un maillot. Personne à Dynamo Kyiv ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
$4.1M sur la table chez Chornomorets. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$4.5M était le maximum que le club paierait et Metalist demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Pierre Mounguengue a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Kostiantyn Vivcharenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
26 apparitions et 9 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Prince Amoako y figure.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Nazar Voloshyn ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Dynamo Kyiv est allé voir Metalist avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Metalist garde son homme, et Dynamo Kyiv retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une moyenne de 7.22 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Dynamo Kyiv sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $5.0M : un club qui veut Carlos Paraco au point de demander deux fois.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dmytro Panimash a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Dynamo Kyiv a offert $79.0K ; Chornomorets a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Dynamo Kyiv
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dynamo Kyiv en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Danylo Ohorodnik a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le nom de Oleksii Sych est apparu dans des conversations dont Dynamo Kyiv ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostiantyn Vivcharenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Eduardo Guerrero a sa réponse de Dynamo Kyiv ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
L’offre de Medeama pour Shola Ogundana a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dynamo Kyiv ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aliou Thiaré et Dynamo Kyiv s’accordent pour 4 années de plus.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Aliou Thiaré est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Dynamo Kyiv en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mercato31/05/2027
Une saison au-dehors bien employée par Aliou Thiaré
31 matchs, 2 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Dynamo Kyiv n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 44 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il a 20 ans, il tourne à 7.22 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Tymchyk y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Dynamo Kyiv. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Taras Mykhavko n’aura rien signé — un contrat à Dynamo Kyiv ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
4 buts en 27 matchs à Karpaty — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Dynamo Kyiv, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le banc17/05/2027
Nazar Voloshyn est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dynamo Kyiv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Volodymyr Kvikvinia a sa réponse de Dynamo Kyiv ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dynamo Kyiv sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Vitaliy Buialskyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je regarde tous les matchs de Dynamo Kyiv d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Inhulets suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mykola Shaparenko y figure.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Suivi des prêts10/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Vitalii Lobko
8 buts en 26 matchs à Victoriia Sumy — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Dynamo Kyiv, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Daniil Yurchenko peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daniil Yurchenko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dynamo Kyiv les adieux ont discrètement commencé.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
46 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Dynamo Kyiv a dit à Mykola Shaparenko que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Dynamo Kyiv qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 75 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il a 20 ans, il tourne à 7.22 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Personne au Dynamo Kyiv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Taras Mykhavko n’aura rien signé — un contrat à Dynamo Kyiv ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
4 buts en 27 matchs à Karpaty — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Dynamo Kyiv, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Position 2, 68 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Nazar Voloshyn et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le banc19/04/2027
Nazar Voloshyn est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dynamo Kyiv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nazar Voloshyn. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
5 buts en 18 matchs à Egaleo — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Dynamo Kyiv, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dynamo Kyiv en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dynamo Kyiv s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Dynamo Kyiv a dit à Bogdan Popov que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Personne au Dynamo Kyiv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dynamo Kyiv en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mykola Mykhailenko s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mykola Mykhailenko n’aura rien signé — un contrat à Dynamo Kyiv ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Suivi des prêtsAliou Thiaré préférerait ne pas revenir
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Nazar Voloshyn
DirectionLa direction de Dynamo Kyiv soutient l'entraîneur
Il a 20 ans, il tourne à 7.22 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
À 17 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Dynamo Kyiv. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
27 titularisations désormais, une moyenne de 6.96, et la feuille de match de Ahrobiznes n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dynamo Kyiv perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 2, 68 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Vitaliy Buialskyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
0‑2, et aucun moyen de maquiller cela. Une défaite en derby suit un supporter jusqu'au travail le lundi, et celle-ci le suivra toute la semaine.
Effectif15/03/2027
Prince Amoako touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Match15/03/2027
Coup de sifflet final sur la saison de Dynamo Kyiv
Rang 2, 68 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oleksandr Tymchyk, et l’entraîneur a laissé faire.
6 groupes qui ne se mélangent pas, et 4 joueurs n'appartenant à aucun. Rien ici ne peut valoir une amende ou une mise à l'écart, et c'est pourquoi cela dure plus longtemps que n'importe quelle dispute qui le pourrait.
Le nouvel entraîneur de Dynamo Kyiv a déjà travaillé avec Vitaliy Buialskyi, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancMykola Shaparenko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Vladyslav Supriaha
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Vitalii Lobko
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dynamo Kyiv perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Dynamo Kyiv réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Al-Ahli ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
95 matchs sur 12 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Notes des joueurs08/03/2027
Bogdan Popov, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.71
Une note de 7.71 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.99 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Metalurh Zaporizhzhia est passé à autre chose, Volodymyr Kvikvinia se représente à Dynamo Kyiv, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Dynamo Kyiv a fait le plus dur avec Al-Ahli, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
1‑3 face au niveau d'Benfica. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Nazar Voloshyn rentre à Dynamo Kyiv avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Dynamo Kyiv on a commencé à prononcer son nom au passé.
94 matchs sur 12 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Il a 20 ans, il tourne à 7.22 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Direction01/03/2027
Mercato clos à Dynamo Kyiv : 4 en plus, 11 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 4, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Vitaliy Buialskyi vit cette version au Dynamo Kyiv, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dynamo Kyiv ne l’a entendue autrement.
L'offre est arrivée chez Al-Ahli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Dynamo Kyiv on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dynamo Kyiv, et elle ne sera pas retirée.
L'indemnité est de $1.3M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Obolon a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Effectif22/02/2027
Denys Shostak obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Denys Shostak vient de signer au Dynamo Kyiv, et pour une fois la réponse comptait.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dynamo Kyiv l'a perdu, à la paperasse près.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Oleksandriya a payé $10.9M et Dynamo Kyiv a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Oleksandr Pikhalionok est parti, les comptes ont $10.9M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Dynamo Kyiv a fait le plus dur avec Obolon, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Metalist voulait plus que $1.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Oleksandriya qui attend avec un maillot. Personne à Dynamo Kyiv ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Rukh paie $10.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
14 saisons et 266 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dynamo Kyiv peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les tribunes08/02/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Volodymyr Brazhko pour $10.8M
Il rejoint Rukh, le club dispose de $10.8M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.12 pour le reste.
L'indemnité est de $1.1M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Bukovyna a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L'accord avec Empoli est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Artem Somka s'est entendu avec Vorskla pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dynamo Kyiv, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Dynamo Kyiv on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Livyi Bereh avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Noté 7.69 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
En bref
EffectifÀ 19 ans, Prince Amoako est déjà ce qu'il y a de mieux ici
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Oleksandr Pikhalionok l'a provoqué, et le 8.50 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs25/01/2027
Aucune trace de nervosité chez Prince Amoako à 19 ans — 8.15
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Prince Amoako n'en avait pas besoin : 8.15, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
FC Copenhagen a payé $3.6M et Dynamo Kyiv a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
MatchLe Dynamo Kyiv plie l'affaire en vingt minutes
L’offre de Dinamo Zagreb pour Oleksandr Pikhalionok a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Notes des joueurs18/01/2027
Prince Amoako, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.43
Une note de 8.43 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
6 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Trois points pour Dynamo Kyiv : un 2‑0 face à Obolon dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostiantyn Vivcharenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Le bancDenys Popov se fait reprendre par l'entraîneur
Polissia continue et Dynamo Kyiv rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Metalist, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs11/01/2027
Aucune trace de nervosité chez Prince Amoako à 19 ans — 8.61
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Prince Amoako n'en avait pas besoin : 8.61, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Yaroslav Buravtsov a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.84 à côté de son nom.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
15 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Dynamo Kyiv sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
À 19 ans, Prince Amoako est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.08 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Dynamo Kyiv tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Match02/01/2027
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Dynamo Kyiv. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
2e place et 45 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Match26/12/2026
Le Dynamo Kyiv rend son terrain difficile à visiter
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une moyenne de 7.04 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Dynamo Kyiv sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Oleksandr Pikhalionok et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 6 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostiantyn Vivcharenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vladyslav Dubinchak, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.03 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 17 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Match19/12/2026
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Dynamo Kyiv. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.33 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Volodymyr Stepanenko a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
1‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Dynamo Kyiv est bien sorti de cette découverte face à Excelsior.
Match13/12/2026
Le Dynamo Kyiv rend son terrain difficile à visiter
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dynamo Kyiv s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Noté 7.78 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Yaroslav Buravtsov a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Mykola Mykhailenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match13/12/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Dynamo Kyiv. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Mykola Shaparenko : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Dynamo Kyiv.
Aucune trace de nervosité chez Prince Amoako à 19 ans — 8.13
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Prince Amoako n'en avait pas besoin : 8.13, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif07/12/2026
À 19 ans, Prince Amoako est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.01 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Dynamo Kyiv tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.46. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Dynamo Kyiv.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kostiantyn Vivcharenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Les derbys fabriquent des noms, et Matvii Ponomarenko s’est fait le sien contre Shakhtar. 2‑1, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
3‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Dynamo Kyiv est bien sorti de cette découverte face à Widzew Łódź.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dynamo Kyiv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Contre un autre adversaire, la victoire vaudrait trois points et rien de plus. Contre ceux-là, avec son nom dessus, elle vaut un an de fierté pour Dynamo Kyiv et une histoire qui survivra à son contrat.
Une moyenne de 7.04 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Dynamo Kyiv tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Notes des joueursLes deux tâches assurées par Mykola Shaparenko — 6.83
Nazar Voloshyn et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 6 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Dynamo Kyiv sera jugé sur une seule chose.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomasz Kędziora, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Dynamo Kyiv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
En bref
Notes des joueursPrince Amoako les a provoqués tout le match
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostiantyn Vivcharenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Denys Popov, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Dynamo Kyiv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vladyslav Dubinchak s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Zorya au programme, et un homme du vestiaire de Dynamo Kyiv connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
5‑1 face à Charleroi, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.38 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Noté 7.69 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Match08/11/2026
Le Dynamo Kyiv rend son terrain difficile à visiter
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Oleksandr Pikhalionok était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Oleksandr Pikhalionok sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Dynamo Kyiv et à Charleroi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Taras Mykhavko l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 3‑1 contre Bukovyna, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Position 2, 28 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Deux buts et un 8.28 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs02/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Shola Ogundana à 21 ans — 8.39
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Shola Ogundana n'en avait pas besoin : 8.39, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dynamo Kyiv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.83 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il a 20 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
4‑2. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Dynamo Kyiv est bien sorti de cette découverte face à Charleroi.
Notes des joueurs26/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Nazar Voloshyn — 8.52
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nazar Voloshyn l'a provoqué, et le 8.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs26/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Prince Amoako à 19 ans — 8.04
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Prince Amoako n'en avait pas besoin : 8.04, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.89 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Notes des joueurs26/10/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Dynamo Kyiv — 7.18
1 pour Denys Popov, noté 7.18, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts dans un match, Nazar Voloshyn sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Dynamo Kyiv et à Charleroi.
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 5 des 25 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Yaroslav Buravtsov a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Prince Amoako, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Direction19/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Dynamo Kyiv
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oleksii Sych en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Oleksandr Tymchyk et Dynamo Kyiv s’accordent pour 4 années de plus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Dynamo Kyiv a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Oleksandr Tymchyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daniil Yurchenko a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kristian Bilovar, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Oleksii Sych : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dynamo Kyiv qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mykola Mykhailenko. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
2‑0 face à Excelsior, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Mykola Shaparenko est au centre de cette description.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 10.00 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Position 2, 22 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dynamo Kyiv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Nazar Voloshyn et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Matvii Ponomarenko n'en avait pas besoin : 7.73, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Oleksandr Pikhalionok et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
L'horloge a fait ce que Kryvbas refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Volodymyr Brazhko, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif28/09/2026
Oleksii Sych s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Pikhalionok y figure.
Dynamo Kyiv a fait savoir au marché que Volodymyr Brazhko était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
1‑0 face à Widzew Łódź, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Matvii Ponomarenko est au centre de cette description.
Notes des joueurs21/09/2026
Prince Amoako, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.84
Une note de 7.84 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dynamo Kyiv peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dynamo Kyiv a manqué de temps avec Bodo/Glimt. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
L’opération qui devait emmener Volodymyr Kvikvinia à Inhulets a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Dynamo Kyiv avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Yaroslav Buravtsov a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dynamo Kyiv l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Direction14/09/2026
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Dynamo Kyiv jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Dynamo Kyiv réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Al-Diriyah ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
6 matchs sans défaite, et puis Metalist. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dynamo Kyiv, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Al-Diriyah est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bodo/Glimt garde son homme, et Dynamo Kyiv retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs se sont serré la main avec Kryvbas ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
$2.3M était le maximum que le club paierait et Veres demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Oleksandr Tymchyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ruslan Neshcheret est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Direction07/09/2026
La direction de Dynamo Kyiv trouve $5.0M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $5.0M ne regarde plus que lui.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Dynamo Kyiv sur qui travaille vraiment
Une victoire 5‑1 contre Probiy, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Taras Mykhavko ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Noté 8.26 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dynamo Kyiv est allé voir Veres avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Notes des joueurs24/08/2026
Prince Amoako, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.96
Une note de 7.96 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
L’offre de Hertha Wels pour Pierre Mounguengue a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Karpaty paie $460.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Un nom de plus sur la liste : Lechia a posé la question que tout le football se pose au sujet de Taras Mykhavko. La réponse de Dynamo Kyiv n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dynamo Kyiv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Veres, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kostiantyn Vivcharenko et Dynamo Kyiv s’accordent pour 4 années de plus.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Kryvbas, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs17/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Taras Mykhavko à 21 ans — 8.12
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Taras Mykhavko n'en avait pas besoin : 8.12, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L’offre de Chernihiv pour Vitalii Lobko a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Nazar Voloshyn était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Tout le monde a cessé de faire semblant : NK Varazdin passera l’appel pour Shola Ogundana cette semaine. Dynamo Kyiv a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Dynamo Kyiv apprend encore à se connaître
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Oleksandr Pikhalionok et Dynamo Kyiv s’accordent pour 4 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Metalist garde son homme, et Dynamo Kyiv retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Oleksandr Pikhalionok et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 19 ans, et personne à Dynamo Kyiv ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Un nom de plus sur la liste : Chernihiv a posé la question que tout le football se pose au sujet de Vitalii Lobko. La réponse de Dynamo Kyiv n’a pas changé — pour l’instant.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Oleksandr Pikhalionok : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Dynamo Kyiv.
$4.7M sur la table chez FC Nordsjaelland. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ruslan Neshcheret et Dynamo Kyiv s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Oleksandr Pikhalionok et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« 125 sélections. J'ai aimé chacune d'elles, et c'est au tour de quelqu'un d'autre. » À 36 ans, il a quitté sa sélection et n'a aucune intention de quitter Dynamo Kyiv.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Matvii Ponomarenko. 1‑0 contre Karpaty, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.54. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.