31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jong PSV perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
FC Eindhoven voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Jong PSV a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marco Timber sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong PSV les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs05/11/2035
Aucune trace de nervosité chez Ryan De Jong à 20 ans — 7.68
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ryan De Jong n'en avait pas besoin : 7.68, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong PSV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.97 à côté de son nom.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
69 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jong PSV perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Denzel De Roon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong PSV les adieux ont discrètement commencé.
Isak Hien et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hugo Deenen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.50 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Jong PSV, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong PSV devra y répondre en minutes ou en transfert.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Jong PSV, une semaine de plus sans la signature de Hugo Deenen.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Wesley Simons
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luiz Henrique
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jong PSV perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Teun De Roon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong PSV les adieux ont discrètement commencé.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Ryan De Jong rentre à Jong PSV avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong PSV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Luiz Henrique touché aux ligaments du genou — 107 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 107 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les derbys fabriquent des noms, et Ryan De Jong s’est fait le sien contre Jong Ajax. 3‑1, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Jong PSV on a commencé à prononcer son nom au passé.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Jong PSV ont déjà commencé à la raconter.
Isak Hien et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Jong PSV n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Wesley Simons
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luiz Henrique
116 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jong PSV perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Jong PSV l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong PSV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Jong Ajax samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Dordrecht sera le plus heureux des deux avec ce point.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marco Timber s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Jong PSV l'a perdu, à la paperasse près.
Ramiz Zerrouki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Ryan De Jong est apparu dans des conversations dont Jong PSV ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Helmond Sport passera l’appel pour Marco Timber cette semaine. Jong PSV a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Viktor Tsygankov en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jong PSV perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Jong PSV l'a perdu, à la paperasse près.
L’opération qui devait emmener Cody Strootman à Emmen a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Jong PSV avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Ramiz Zerrouki et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Arnaut Strootman est apparu dans des conversations dont Jong PSV ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
L’offre de TOP Oss pour Ryan De Jong a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ramiz Zerrouki et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Cody Strootman. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les tribunes18/06/2035
Les supporters font savoir ce qu'ils pensent de Arnaut Strootman
La rumeur a gagné les tribunes, et les tribunes ont répondu. Jong PSV aimerait refermer le dossier avant qu'il ne devienne la seule question posée.
En bref
Le bancWout Stengs frappe à la porte de l’entraîneur
L’offre de Ludogorets pour Luiz Henrique a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong PSV ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ramiz Zerrouki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Ryan De Jong est apparu dans des conversations dont Jong PSV ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong PSV devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
Le bancOwen Promes demande à parler à l'entraîneur
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Notes des joueurs15/01/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Luiz Henrique — 8.31
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luiz Henrique l'a provoqué, et le 8.31 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
16 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Ramiz Zerrouki était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le PSV en a profité.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de PSV, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Tijjani Reijnders est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à PSV, une semaine de plus sans la signature de Thijmen Blokzijl.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc01/01/2035
Alexander Isak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au PSV ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.93 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ryan Flamingo et PSV s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif04/12/2034
Thijmen Blokzijl s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Trois points pour PSV : un 1‑0 face à Heerenveen dans une rencontre décidée par des détails.
Le banc04/12/2034
Alexander Isak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au PSV ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Ryan De Jong ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le PSV a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc04/12/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ryan Frimpong a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Costinha
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le PSV perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Iliman N'Diaye y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hugo Deenen, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à PSV, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato20/11/2034
Les rumeurs autour de Ryan Flamingo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. PSV sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ryan Flamingo : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et PSV qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Après 12 apparitions, la moyenne est à 6.50, et ceux qui l’ont défendu tout l’automne s’amusent énormément. L’adaptation est une histoire que le football ne raconte qu’à rebours.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Memphis Babel ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $3.4M ont été payés parce que Lukas Jungwirth est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lukas Jungwirth l'a eue, à PSV, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
$830.0K sur la table chez AZ. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
PSV est allé voir Twente avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Ismaël Baouf s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le PSV a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » AZ avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
AZ paie $22.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. PSV l'a perdu, à la paperasse près.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $3.4M de ce que PSV a payé pour Niek Schiks ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Utrecht a payé $8.1M et PSV a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif12/06/2034
Un transfert que Vadym Stashkiv aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Vadym Stashkiv vit cette version au PSV, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif12/06/2034
Thijmen Blokzijl s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alexander Isak y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de PSV, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Keane Lewis-Potter et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PSV ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ryan Flamingo. 1‑0 contre Volendam, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs12/12/2033
Quatre-vingt-dix minutes de Ryan Flamingo à son sommet
Noté 8.09. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le PSV.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Keane Lewis-Potter y figure.