Une blessure au genou de la pire espèce pour Marcelo
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Luverdense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à São José ne le dit, et personne à Luverdense n'apprécie de devoir deviner.
Effectif24/12/2035
Des mots à l'entraînement du Luverdense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yael Ramallo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif24/12/2035
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Sinistro
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Luverdense annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Le banc24/12/2035
Fábio Rocha est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Luverdense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Luverdense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato24/12/2035
Les rumeurs autour de Mateus Gomes ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Luverdense sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Marcelo touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Luverdense, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif12/11/2035
Des mots à l'entraînement du Luverdense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yael Ramallo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction12/11/2035
À Luverdense, 164% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Luís Rodrigues en ce moment
Une blessure au genou de la pire espèce pour Marcelo
88 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Luverdense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Luverdense, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yael Ramallo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction15/10/2035
Les salaires absorbent 180% des recettes de Luverdense
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Gabigol a sa réponse de Luverdense ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gabriel Menezes y figure.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Luverdense ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Luverdense, et elle ne sera pas retirée.
Direction02/04/2035
Un chèque de $292.8K du propriétaire maintient Luverdense à flot
Le trou dans les comptes a de nouveau été comblé depuis l'étage. Les supporters ont le droit d'être reconnaissants et de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas, et les deux sentiments arrivent ensemble.
Effectif02/04/2035
Yael Ramallo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Au-delà de la limite fixée par la banque, la ligne entre un club qui se finance et un club en difficulté. $8.7M est désormais le chiffre par lequel commencera chaque conversation sur ce club.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Luverdense le sait.
Direction02/04/2035
Les salaires absorbent 106% des recettes de Luverdense
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc02/04/2035
Yael Ramallo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Luverdense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que César Rocha n’aura rien signé — un contrat à Luverdense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancPaulo Tavares frappe à la porte de l’entraîneur
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yael Ramallo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato12/03/2035
Les rumeurs autour de Yael Ramallo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Luverdense sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Luverdense peut demander et monter le salaire que Gigante peut exiger.
97 joueurs formés dans un centre désormais noté 7 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
En bref
EffectifDes interrogations sur Einstein à l'entraînement
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thiago Lopes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mercato12/02/2035
Les rumeurs autour de Yael Ramallo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Luverdense sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les supporters s'organisent contre la direction de Luverdense
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yael Ramallo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paysandu garde son homme, et Luverdense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nicolás Ibarra n’aura rien signé — un contrat à Luverdense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Luverdense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Yael Ramallo
MatchUne saison qui s'éteint doucement à Luverdense
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yael Ramallo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Erik Isak, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Luverdense ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Une demande de prêt adressée à Flamengo : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Luverdense devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Luverdense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
DirectionLe centre de formation de Luverdense continue de produire
EffectifLes rapports d'entraînement sur Erik Isak ne sont pas bons
Le bancFábio Rocha garde la voix de son entraîneur