Le communiqué l'a remercié pour son travail et lui a souhaité bonne chance, dans cet ordre et à peu près en autant de mots. La recherche commence.
Effectif14/08/2028
Amir Sayoud touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les tribunes14/08/2028
Les supporters s'organisent contre la direction de Al-Hazem
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Al-Hazem va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Salman Al-Ahmadi l’a récitée parfaitement.
3 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Al-Hazem a demandé et Al-Jeel a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hazem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Hazem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Hazem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Athenkosi Tonisi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Varela y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Sultan Tanker
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Sultan Tanker exposé
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hazem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Sofiane Bendebka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato24/07/2028
Les rumeurs autour de Amir Sayoud ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Hazem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Amir Sayoud
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Sayoud
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hazem perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abdulrahman Al-Dakheel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Hazem les adieux ont discrètement commencé.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $25.1K : un club qui veut Hamad Al-Jayzani au point de demander deux fois.
La course derrière Abdulaziz Al-Hadhood s’est conclue par $210.0K changeant de mains et Al-Nahda à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
L'offre est arrivée chez Hajer cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Al-Hazem a demandé et Al-Ahli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Diego Venancio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Varela y figure.
Amir Sayoud touché aux ligaments du genou — 89 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Position 12 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Hazem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs se sont serré la main avec Al-Nassr ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'indemnité est de $120.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Al-Saudi Al-Watani a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
$100.0K était le maximum que le club paierait et Al-Batin demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Jeel garde son homme, et Al-Hazem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Amir Sayoud touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Al-Hazem et Ohod se sont mis d'accord sur $92.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Al-Hazem a offert $170.0K ; Al-Ahli a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Nassr garde son homme, et Al-Hazem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Sultan Tanker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Al-Fateh : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
12e place, 16 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Siya Msomi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Hazem les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Sayoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Siya Msomi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc29/05/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Sultan Tanker
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Elias Mokwana y figure.
Sultan Tanker était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Muteb Al-Mufarrij était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marin Petkov y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aschraf El Mahdioui n’aura rien signé — un contrat à Al-Taawoun ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Taawoun, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Taawoun le sait.
Sultan Tanker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oscar y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Taawoun sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Taawoun, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Al-Taawoun la différence se voit du dernier rang.
Ce n'est pas de la rotation. Sofiane Bendebka n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Hazem ne prétend le contraire.
Effectif10/04/2028
Amir Sayoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bruno Varela s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Hazem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc10/04/2028
Hassan Al-Amri est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Hazem. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
On consulte le classement avant même que les résultats soient tombés, ce qui est toujours le signe. Personne à Al-Hazem ne dit le mot, et chaque cadre du bâtiment le pense.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aschraf El Mahdioui et Al-Taawoun s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Al-Taawoun et me battre pour ma place. » 19 matches sur 35 à Al-Diriyah disent le reste.
Le banc06/03/2028
Parfait Guiagon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Taawoun ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Parfait Guiagon. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je jouerai tant que le corps me le permettra et j'arrêterai le jour où il ne le permettra plus. » Il a 37 ans, 352 matchs derrière lui, et le club doit planifier autour d'une décision qui n'est pas encore prise.
27 titularisations désormais, une moyenne de 6.94, et la feuille de match de Al-Nahda n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Sultan Tanker était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.32, et pas une objection dans le stade.
Match26/02/2028
Un point pour Al-Taawoun dans les tout derniers instants
85e minute, contre Al-Riyadh, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sultan Tanker, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Muteb Al-Mufarrij en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Taawoun on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Taawoun, et elle ne sera pas retirée.
L'indemnité est de $820.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Al-Faisaly a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al-Ahli ne le dit, et personne à Al-Taawoun n'apprécie de devoir deviner.
Sultan Tanker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Al-Ittihad continue et Al-Taawoun rentre chez lui, 1‑0 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
L’offre de Al-Ra'ed pour Mohammed Al-Kuwaykibi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Taawoun peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Taawoun a fait le plus dur avec Al-Ahli, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Al-Taawoun avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Al-Qadisiyah, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Sultan Tanker et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 36. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Taawoun, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : Al-Ra'ed a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mohammed Al-Kuwaykibi. La réponse de Al-Taawoun n’a pas changé — pour l’instant.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Taawoun ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Muteb Al-Mufarrij en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
17 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ahmed Bahusayn sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Taawoun les adieux ont discrètement commencé.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Taawoun entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sultan Tanker, et l’entraîneur a laissé faire.
Hamoud Bassam et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Muteb Al-Mufarrij était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.59 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Al-Taawoun, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
Le bancOscar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Parfait Guiagon figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc06/12/2027
Parfait Guiagon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Taawoun ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Sultan Tanker et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Cristhoper Zambrano l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Parfait Guiagon : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Taawoun.
Notes des joueurs29/11/2027
Parfait Guiagon n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.46. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Al-Taawoun ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Rang 2, 28 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Muteb Al-Mufarrij était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Maílson : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Sultan Tanker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 7.15, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
24 matchs sans encaisser en 257 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Taawoun s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Aschraf El Mahdioui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hamed Al-Ghamdi y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ibrahim Al-Shuail : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al-Taawoun qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Al-Taawoun n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Al-Taawoun a fait savoir au marché que Abderrazak Hamdallah était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Sultan Tanker était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sultan Tanker, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Saeed Al-Sheikh pouvait se permettre d'être généreux.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Taawoun ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Taawoun, et 5 apparitions en 15 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Bahusayn, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marin Petkov y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aschraf El Mahdioui. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Al-Hilal au programme, et un homme du vestiaire de Al-Taawoun connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Dribbles réussis : 35. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Sultan Tanker et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
8 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Muteb Al-Mufarrij en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Taawoun, et 1 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Zineddine Belaïd figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc04/10/2027
Parfait Guiagon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Taawoun ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc04/10/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Saeed Al-Sheikh a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Taawoun peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ibrahim Al-Shuail, et cette fois c’est Al-Faisaly au bout du fil. Al-Taawoun écoute poliment et ne promet rien.
Abderrazak Hamdallah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 93e minute. Al-Fateh avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Al-Taawoun d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ohod suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc30/08/2027
Oscar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Taawoun ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Taawoun a fait le plus dur avec Al-Ittihad, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
$190.0K sur la table chez Al-Ra'ed. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Sultan Tanker était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une règle sur les passeports plutôt que sur le football a décidé qu'il ne pouvait pas jouer. Le Al-Taawoun en comptait plus que le formulaire n'autorise, et il fallait bien un nom qui ne rentre pas.
« Je regarde tous les matchs de Al-Taawoun d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al-Nahda suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
L’offre de Al-Hazem pour Mohammed Al-Kuwaykibi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Saudi Al-Watani avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Aschraf El Mahdioui était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$180.0K sur la table chez Al-Ra'ed. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Taawoun le sait.
Effectif09/08/2027
Pas de place pour Sultan Tanker dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Al-Taawoun, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Taawoun, et 0 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Taawoun ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Taawoun ne l’a entendue autrement.
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Muteb Al-Mufarrij en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ibrahim Al-Shuail et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Je regarde tous les matchs de Al-Taawoun d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ohod suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Le bancOscar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Hazem on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al-Hazem a demandé et Al-Taawoun a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nouvel entraîneur de Al-Hazem a déjà travaillé avec Faisal Al-Subiani, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elton Acolatse, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yahya Sunbul et Al-Hazem s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif02/08/2027
Pas de place pour Siya Msomi dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Al-Hazem, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Il a 20 ans, et personne à Al-Hazem ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
Effectif19/07/2027
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Amir Sayoud
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Al-Hazem annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
L’offre de Al-Ta'ee pour Majed Al-Ghamdi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Al-Hazem a demandé et Al-Nassr a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le nouvel entraîneur de Al-Hazem a déjà travaillé avec Faisal Al-Subiani, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Une demande de prêt adressée à Al-Ahli : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
$29.0K était le maximum que le club paierait et Al-Diriyah demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Sultan Tanker et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nouvel entraîneur de Al-Hazem a déjà travaillé avec Faisal Al-Subiani, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Al-Hazem a passé le coup de fil à Al-Taawoun. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Ta'ee avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Hazem ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Un nom de plus sur la liste : Al-Mojzel a posé la question que tout le football se pose au sujet de Abdullah Al-Shanqiti. La réponse de Al-Hazem n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif05/07/2027
Amir Sayoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sultan Tanker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Al-Shabab passera l’appel pour Saud Al-Rashed cette semaine. Al-Hazem a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Le nouvel entraîneur de Al-Hazem a déjà travaillé avec Faisal Al-Subiani, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hazem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Hazem a fait le plus dur avec Al-Shabab, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Sofiane Bendebka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
23 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Abdulrahman Al-Dakheel, et cette fois c’est Al-Mojzel au bout du fil. Al-Hazem écoute poliment et ne promet rien.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Najran garde son homme, et Al-Hazem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Le bancMiguel Carvalho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Hazem l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abdulrahman Al-Dakheel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Hazem les adieux ont discrètement commencé.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Nassr garde son homme, et Al-Hazem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Carvalho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Hazem a été clair sur la situation de Aboubacar Bah, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sultan Tanker, et l’entraîneur a laissé faire.
Al-Hazem a passé le coup de fil à Al-Diriyah. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Sayoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Jathob Al-Dhafieri a 20 ans, et Al-Hazem l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulaziz Al-Harbi, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Miguel Carvalho y figure.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Al-Hazem changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Mercato24/05/2027
Les rumeurs autour de Amir Sayoud ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Hazem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bonheur Mugisha
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hazem perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Omar Al-Somah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Miguel Carvalho y figure.
Mercato26/04/2027
Les rumeurs autour de Amir Sayoud ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Hazem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
25 titularisations désormais, une moyenne de 6.81, et la feuille de match de Al-Saudi Al-Watani n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 76 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Notes des joueurs05/04/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Omar Al-Somah — 8.97
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Omar Al-Somah l'a provoqué, et le 8.97 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Sultan Tanker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Abdulrahman Al-Khaibary était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Miguel Carvalho y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Amir Sayoud. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Al-Batin au programme, et un homme du vestiaire de Al-Hazem connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abdulaziz Al-Harbi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Hazem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Omar Al-Somah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
9 buts et une moyenne de 7.20 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Faisal Al-Dawsari après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Elias Mokwana y figure.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Hazem le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al-Riyadh au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Omar Al-Somah a remis le Al-Hazem à égalité en 1 minutes, et Al-Diriyah n'a jamais pu jouer avec une avance.
« 64 sélections. J'ai aimé chacune d'elles, et c'est au tour de quelqu'un d'autre. » À 34 ans, il a quitté sa sélection et n'a aucune intention de quitter Al-Hazem.
Noté 7.74 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Al-Hazem, le meilleur homme du terrain était le leur.
32 buts et une moyenne de 7.89 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
3‑0, et Omar Al-Somah s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Al-Hazem. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs22/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Omar Al-Somah — 9.49
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Omar Al-Somah l'a provoqué, et le 9.49 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.85 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Omar Al-Somah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
63 points et personne au-dessus. Le mot ne se dit pas encore autour du stade, et il se pense dans chaque siège.
Notes des joueurs15/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Amir Sayoud — 9.25
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Amir Sayoud l'a provoqué, et le 9.25 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Bruno Varela rentre à Al-Hazem avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Hazem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Amir Sayoud. 3‑1 contre Al-Ta'ee, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Sultan Tanker était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Al-Mojzel voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Hazem a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Deux buts et un 9.66 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs25/01/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Amir Sayoud — 8.95
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Amir Sayoud l'a provoqué, et le 8.95 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Hazem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Khaleej garde son homme, et Al-Hazem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
16 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Une moyenne de 7.62 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
10 matchs sans défaite, et puis Damac. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Sultan Tanker et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Varela, et l’entraîneur a laissé faire.