2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.13, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif07/12/2026
Óscar De Marcos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fabiano, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Aris Thessaloniki ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Gabriël Misehouy figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Eleftherios Androutsos, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Aris Thessaloniki sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Hongla en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Aris Thessaloniki ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Migouel Alfarela et Aris Thessaloniki s’accordent pour 4 années de plus.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.70 sur la feuille, et le public du Aris Thessaloniki est rentré avec un seul nom en tête.
Actions défensives : 15, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Sebastián Palacios en ce moment
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aris Thessaloniki s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Position 3, 18 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Aris Thessaloniki et Asteras, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une victoire 1‑0 contre AEL Larisa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.37 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Eleftherios Androutsos sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Effectif19/10/2026
Lindsay Rose s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Filip Bainović, et l’entraîneur a laissé faire.
7 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Gabriël Misehouy a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Kostas Galanopoulos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Aris Thessaloniki s'efforcera de ne pas trop en faire.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Aris Thessaloniki est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Eleftherios Androutsos ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Aris Thessaloniki non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vélez garde son homme, et Aris Thessaloniki retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Eleftherios Androutsos ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Aris Thessaloniki non plus.
Personne au Aris Thessaloniki ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Aris Thessaloniki fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Aris Thessaloniki n'a pas de bonne réponse.
Pendant quinze jours, son nom était partout ; ce lundi, il n’est nulle part. Le marché est passé à autre chose, Loren Morón est toujours un joueur de Aris Thessaloniki, et les seuls soulagés sont ceux qui composent l’équipe.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris Thessaloniki peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 13 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Aris Thessaloniki jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Boško Šutalo en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Aris Thessaloniki a passé le coup de fil à Vélez. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
« Demandez-moi cet été. Je le saurai avant tout le monde. » Il a 34 ans et 337 matchs derrière lui, et Aris Thessaloniki doivent préparer les deux réponses.
L’offre de PAOK pour Loren Morón a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Kifisia a fait suer Aris Thessaloniki, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs31/08/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Martin Hongla à son sommet
Noté 8.10. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Aris Thessaloniki.
Effectif31/08/2026
13 nouveaux visages, et le Aris Thessaloniki apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Eleftherios Androutsos pouvait se permettre d'être généreux.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Aris Thessaloniki tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aris Thessaloniki en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kifisia garde son homme, et Aris Thessaloniki retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Loren Morón n’aura rien signé — un contrat à Aris Thessaloniki ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Aris Thessaloniki n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
La langue vient, les blagues passent, et il y a quelqu'un au casier voisin à qui parler. Rien de tout cela n'apparaît dans un rapport de scout, et tout cela se voit sur le terrain.
En bref
Le bancBoško Šutalo garde la voix de son entraîneur
EffectifFredrik Jensen s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver