$115.6M règle la question entre les clubs pour Michael Olise
Bayern Munich a accepté l'argent. Ce que TSG Hoffenheim n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Hamburger SV voudra vite oublier celui-là : 6‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. TSG Hoffenheim a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RB Leipzig garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Notes des joueurs01/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Fisnik Asllani — 8.94
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Fisnik Asllani l'a provoqué, et le 8.94 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. TSG Hoffenheim réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Eintracht Frankfurt ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.61 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RB Leipzig garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Notes des joueurs25/01/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Adam Daghim — 8.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Adam Daghim l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSG Hoffenheim, et elle ne sera pas retirée.
Mercato25/01/2027
Les affaires sont les affaires : Nathan De Cat s’en va
VfL Wolfsburg a payé $6.0M et TSG Hoffenheim a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L'offre était très loin du compte et TSG Hoffenheim n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Le banc25/01/2027
Luis Engelns : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » TSG Hoffenheim n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bayern Munich garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
FC Augsburg voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. TSG Hoffenheim a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs18/01/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Tim Lemperle — 8.90
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tim Lemperle l'a provoqué, et le 8.90 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. FC Augsburg a tenté de se réorganiser, le TSG Hoffenheim ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
TSG Hoffenheim a demandé et Athletic Bilbao a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$25.5M était le maximum que le club paierait et Toluca demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mercato11/01/2027
Les affaires sont les affaires : Adam Hložek s’en va
Werder Bremen a payé $12.4M et TSG Hoffenheim a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à TSG Hoffenheim va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Oliver Baumann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
TSG Hoffenheim est allé voir Toluca avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Robin Hranáč et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Max Moerstedt, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Battu 0‑5 par Bayern Munich, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Le banc21/12/2026
Max Moerstedt : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » TSG Hoffenheim n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs21/12/2026
Alexander Prass a fait le travail que personne ne compte — 6.72
10 actions cumulées et 6.72. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Rang 8, 27 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Direction21/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de TSG Hoffenheim
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑5 Uwe Keller a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le TSG Hoffenheim a dit à Oliver Baumann que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
13 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. TSG Hoffenheim sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Tomoki Hayakawa : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 103e minute. Eintracht Frankfurt avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Oliver Baumann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 7 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc16/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Uwe Keller a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Valentin Gendrey a sa réponse de TSG Hoffenheim ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. TSG Hoffenheim sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Patrick Wimmer : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et TSG Hoffenheim qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
EffectifUn premier maillot chez les pros pour Ralph Arnold
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » TSG Hoffenheim n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de TSG Hoffenheim entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que TSG Hoffenheim puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Max Moerstedt a sa réponse de TSG Hoffenheim ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le TSG Hoffenheim a dit à Bernardo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.24 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Wouter Burger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif26/10/2026
10 nouveaux visages, et le TSG Hoffenheim apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.43 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lúkas Petersson a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le TSG Hoffenheim et Köln, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Leon Avdullahu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs19/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Adam Hložek à son sommet
Noté 8.83. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le TSG Hoffenheim.
Noté 8.17 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 3‑3, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que TSG Hoffenheim puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Wouter Burger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le TSG Hoffenheim apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
TSG Hoffenheim a fait savoir au marché que Max Moerstedt était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Personne au TSG Hoffenheim ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Oliver Baumann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs21/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Tim Lemperle à son sommet
Noté 8.33. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le TSG Hoffenheim.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Uwe Keller, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Actions défensives : 14, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Adam Daghim l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Marco Huber est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Markus Herrmann a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tim Lemperle. 1‑0 contre Bayer Leverkusen, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
18 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Des terrains du centre de formation à une feuille de match de l'équipe première, à 14 ans. Les débuts sont la partie facile ; la deuxième apparition est celle que chaque jeune doit mériter.
TSG Hoffenheim a demandé et Tottenham a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
TSG Hoffenheim a offert $26.7M ; Mainz 05 a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'offre est arrivée chez St. Pauli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Mats Rots était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. TSG Hoffenheim changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Oliver Baumann. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à TSG Hoffenheim ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSG Hoffenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Dortmund garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$8.3M sur la table chez Kashima Antlers. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
12 saisons et 545 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
L’offre de Wolfsberger AC pour Lúkas Petersson a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Oliver Baumann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Vladimír Coufal continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.