Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zadar des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oussama Alou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc15/02/2027
Vedran Sutalo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zadar ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dino Colak n’aura rien signé — un contrat à Zadar ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Position 2, 36 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Effectif08/02/2027
35 jours d'absence pour Bruno Vlasic après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zadar annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Zadar sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oussama Alou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Johnny Emerson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Boric, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zadar, et elle ne sera pas retirée.
Zadar a demandé et Triestina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif25/01/2027
Oussama Alou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luka Kramaric et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à NK Maribor : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 58 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zadar a fait le plus dur avec NK Maribor, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Zadar sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oussama Alou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Luka Kramaric et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dino Colak n’aura rien signé — un contrat à Zadar ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zadar peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif04/01/2027
Une fracture éloigne Bruno Vlasic pendant 73 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zadar en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Zadar sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zadar des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/01/2027
Oussama Alou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Zadar a passé le coup de fil à ND Gorica. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Astra : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancNoa Mikić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Kristijan Rebic était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Zadar sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oussama Alou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stipe Srna s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oussama Alou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
En bref
Le bancMatej Barisic est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une fracture éloigne Bruno Vlasic pendant 102 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zadar en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Match05/12/2026
Matej Barisic l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
95e minute. Matej Barisic a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Cibalia est passé du point à rien en un seul mouvement.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.68 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
10 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Sesvete au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Effectif07/12/2026
Oussama Alou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif07/12/2026
Marcelo Srna est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Zadar s'efforcera de ne pas trop en faire.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Mato Petkovic sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 109 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le compteur affiche 9 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
Luka Kramaric et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Mato Petkovic a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 117 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcelo Srna et Zadar s’accordent pour 5 années de plus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dino Colak. 1‑0 contre Rudes, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif23/11/2026
Oussama Alou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Mato Petkovic sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
126 jours d'absence pour Bruno Vlasic après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zadar annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le banc16/11/2026
Luka Kramaric : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zadar n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Fran Vlasic était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oussama Alou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oussama Alou, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matej Barisic y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Marcelo Srna n’aura rien signé — un contrat à Zadar ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stipe Srna s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Dario Orsic
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Marcelo Srna
12 arrêts : Marcelo Srna a été l'équipe à lui seul
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
3e place et 26 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Les tribunes02/11/2026
Une correction en coupe chez NK Osijek laisse le Zadar s'expliquer
0-6, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Zadar et NK Osijek, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif02/11/2026
Oussama Alou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs02/11/2026
Mislav Bilic a fait le travail que personne ne compte — 6.53
9 actions cumulées et 6.53. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Zadar
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zadar en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zadar s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oussama Alou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.96 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Zadar, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Mato Petkovic sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vedran Sutalo y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dino Colak n’aura rien signé — un contrat à Zadar ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Notes des joueursKristijan Rebic les a provoqués tout le match
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zadar en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Zadar sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oussama Alou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Zadar a dit à Noa Mikić que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zadar des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Zadar n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Dario Orsic
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 93 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Zadar et Dugopolje, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Notes des joueurs05/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Vedran Sutalo à son sommet
Noté 8.29. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Zadar.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Oussama Alou vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
Notes des joueurs05/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Dino Colak à son sommet
Noté 8.14. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Zadar.
19 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.