Péter Bányai

Milieu offensif (G) - Mezőkövesd
29 Nov 2026
Dimanche
Processus

Marqué pour Péter Bányai

15 Édition

Le Héraut de Mezőkövesd

09/11/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Kosta Rakonić a tenu l'arrière-garde à lui tout seul

On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.

Effectif

Mirsad Miraljemović en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mezőkövesd des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Mezőkövesd

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vukašin Jovanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Match

Mauvais après-midi pour Mezőkövesd contre Szeged-Csanád GA

1‑2 pour Szeged-Csanád GA, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Le banc

Laszlo Botka en répond

« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.

Le banc

Aucune cachette pour Péter Zachán

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Péter Zachán, et l’entraîneur a laissé faire.

Notes des joueurs

Ádám Pintér les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 12. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Le banc

Le plan n'avait pas de place pour Vukašin Jovanović

Personne au Mezőkövesd ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.

Le banc

Lajos Bertus frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Mezőkövesd, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

En bref