Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Daniel Dappa. 3‑1 contre Hapoel Beer Sheva, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.69 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Tel Aviv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hapoel Tel Aviv va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Andrian Kraev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.14 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Doron Leidner, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Hapoel Tel Aviv fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Andrian Kraev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 16 ans, et personne à Hapoel Tel Aviv ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il a 16 ans, et personne à Hapoel Tel Aviv ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Hapoel Tel Aviv n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.