Si près : le transfert de Kenji Gorré meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Hapoel Tel Aviv est passé à autre chose, Kenji Gorré se représente à Maccabi Haifa, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lior Kasa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Maccabi Haifa les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Effectif08/02/2027
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L’offre de Bnei Sakhnin pour Ali Mohamed a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Maccabi Haifa en a profité.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Match02/01/2027
Le Maccabi Haifa rend son terrain difficile à visiter
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cédric Don en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maccabi Haifa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Premier, avec 31 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Il restait 85 minutes et Maccabi Netanya avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Maccabi Haifa ne s'est pas arrêté pour se justifier.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.98 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif28/12/2026
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Peter Agba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Kenny Saief touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Yagel Tarshish a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ben Weissman ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Maccabi Haifa non plus.
Quelque chose a été dit à Yair Mordechai, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
13 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Kenny Saief touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Bruninho s’en est chargé contre Bnei Sakhnin. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Maccabi Haifa.
Une victoire 2‑1 contre Bnei Sakhnin, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Maccabi Haifa a marqué à la 115e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cédric Don en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Cédric Don l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maccabi Haifa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Bruninho. 1‑0 contre Beitar Jerusalem, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ben Weissman sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Hapoel Kiryat Shmona au programme, et un homme du vestiaire de Maccabi Haifa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ethane Azoulay était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kenji Gorré, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jelle Bataille. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Haifa avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
9 apparitions à Hapoel Raanana et les buts continuent. À Maccabi Haifa, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Suivi des prêts16/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Darzi
3 buts en 5 matchs à Saba — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Maccabi Haifa, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Hapoel Haifa, rang 5. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cédric Don était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 d'affilée sur la route pour le Maccabi Haifa. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.38, et pas une objection dans le stade.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ben Weissman, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Shareef Kayouf, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Xander Severina s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un point pris à la 88e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ben Weissman après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Hapoel Kfar Saba au programme, et un homme du vestiaire de Maccabi Haifa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Guy Melamed. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Personne au Maccabi Haifa ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Maccabi Haifa : 11 en plus, 5 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 11, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Maccabi Haifa a manqué de temps avec Fredrikstad. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $311.5K : un club qui veut Ziv Morgan au point de demander deux fois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Grêmio le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
$290.0K sur la table chez Hapoel Tel Aviv. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cédric Don était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bnei Yehuda paie $40.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Un nom de plus sur la liste : Bnei Sakhnin a posé la question que tout le football se pose au sujet de Lior Kasa. La réponse de Maccabi Haifa n’a pas changé — pour l’instant.
$3.1M sur la table chez Fluminense. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Haifa le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un nom de plus sur la liste : Hapoel Kfar Saba a posé la question que tout le football se pose au sujet de Lior Kasa. La réponse de Maccabi Haifa n’a pas changé — pour l’instant.