Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zurich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zurich n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’opération qui devait emmener Žan Celar à Young Boys a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Zurich avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Gaetano Castrovilli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifCarlos Puga s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Doublé, et l'après-midi appartient à Lee Young-Jun — 9.18
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lee Young-Jun l'a provoqué, et le 9.18 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zurich l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Young Boys pour Hugo Cuypers a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolas Haas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zurich les adieux ont discrètement commencé.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Leart Kabashi a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif11/08/2031
Des mots à l'entraînement du Zurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Puga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zurich l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Portsmouth garde son homme, et Zurich retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zurich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zurich et d'Luzern à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif21/07/2031
Des mots à l'entraînement du Zurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Puga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zurich on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Zurich ne l’a entendue autrement.
Oscar Kabwit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Renato Seferovic a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif07/07/2031
Des mots à l'entraînement du Zurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nectar Triantis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Moussa Cissé, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Effectif11 nouveaux visages, et le Zurich apprend encore à se connaître
Les supporters s'organisent contre la direction de Lugano
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Lugano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Uran Bislimi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lugano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Renato Steffen est apparu dans des conversations dont Lugano ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif16/06/2031
8 nouveaux visages, et le Lugano apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Une demande de prêt adressée à Zurich : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Simon Simoni en préparation
Christian Zakaria touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zurich on a commencé à prononcer son nom au passé.
Zurich a offert $10.5M ; Young Boys a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L’offre de Luzern pour Livano Comenencia a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zurich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lugano garde son homme, et Zurich retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Oscar Kabwit et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/06/2031
Des mots à l'entraînement du Zurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Puga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifUne blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Ardian Bajrami
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre est arrivée chez Young Boys cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs se sont serré la main avec Luzern ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'offre est arrivée chez St. Gallen cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zurich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Zurich est allé voir St. Gallen avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Žan Celar s'est entendu avec Luzern pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
En bref
EffectifWinsley Boteli obtient le transfert qu'il a toujours voulu
EffectifCarlos Puga s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zurich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Žan Celar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zurich les adieux ont discrètement commencé.
Carlos Puga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Virginius était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alan Virginius y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Moussa Cissé s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Christian Zakaria touché aux ligaments du genou — 99 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zurich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/04/2031
Alan Virginius s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'infirmerie confirme 38 jours d'absence pour Nicolas Haas : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc21/04/2031
Carlos Puga est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zurich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zurich, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Une soirée européenne dont le Zurich se souviendra
1‑0 face à Rosenborg, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Effectif24/03/2031
Diego Mina touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zurich s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zurich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zurich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lee Young-Jun était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
13 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif24/03/2031
Des mots à l'entraînement du Zurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Virginius en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zurich, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zurich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lee Young-Jun était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match19/02/2031
Oscar Kabwit parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Oscar Kabwit sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Zurich et à St. Gallen.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Virginius était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs24/02/2031
Lee Young-Jun n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.53. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursOscar Kabwit au sommet de la note
Une blessure au genou de la pire espèce pour Théo Berdayes
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zurich perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 2, 39 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zurich on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zurich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Lee Young-Jun et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/02/2031
Un transfert que Jan Bamert aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jan Bamert vit cette version au Zurich, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Virginius était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Théo Berdayes touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Young Boys qui attend avec un maillot. Personne à Zurich ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zurich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction03/02/2031
Zurich clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
5 à l'entrée et 6 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Virginius était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Théo Berdayes
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zurich perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Luzern qui attend avec un maillot. Personne à Zurich ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ismajl Beka sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zurich les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zurich, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zurich a fait le plus dur avec Sion, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Lee Young-Jun et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifUn transfert que Zakaria Fdaouch aurait fait gratuitement
EffectifAlan Virginius s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zurich n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zurich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/12/2030
Carlos Puga s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc09/12/2030
Thilo Kehrer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zurich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Loris Zonta a sa réponse de Zurich ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
28 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
21 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif02/09/2030
Théo Berdayes touché aux ligaments du genou — 98 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 98 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zurich on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs02/09/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Lee Young-Jun — 9.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lee Young-Jun l'a provoqué, et le 9.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
19 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zurich, et elle ne sera pas retirée.
Le banc12/08/2030
Samuel Bamba : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zurich n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Hugo Cuypers et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Young Boys ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Zurich sur qui travaille vraiment
Notes des joueursLee Young-Jun n'a pas vécu le même après-midi que les autres
MatchUn point pour Zurich dans les tout derniers instants
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Thun rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zurich on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zurich s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
6 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Zurich ne l’a entendue autrement.
Thilo Kehrer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Žan Celar est apparu dans des conversations dont Zurich ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Koper qui attend avec un maillot. Personne à Zurich ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zurich, et elle ne sera pas retirée.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Freek Entius l'a eue, à Zurich, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Hugo Cuypers et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Carlos Puga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
St. Gallen continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Moussa Cissé a préaccepté un transfert au Zurich, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zurich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zurich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
32 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Le nom de Žan Celar est apparu dans des conversations dont Zurich ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif08/07/2030
Des mots à l'entraînement du Zurich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Puga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Direction11 nouveaux au centre de formation de Zurich