Une blessure au genou de la pire espèce pour Daniel Felczer
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ester Sokler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yuval Sade était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Hapoel Kiryat Shmona a déjà travaillé avec Tomer Litvinov, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ben Tao s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Jwan Halabi ne s'éteignent pas
Daniel Felczer touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ester Sokler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Itzik Shoolmayster était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nouvel entraîneur de Hapoel Kiryat Shmona a déjà travaillé avec Tomer Litvinov, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Kiryat Shmona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif29/04/2030
Ester Sokler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hapoel Kiryat Shmona ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le nouvel entraîneur de Hapoel Kiryat Shmona a déjà travaillé avec Tomer Litvinov, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emmanuel Boateng, et l’entraîneur a laissé faire.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Beer Sheva perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif22/04/2030
Des mots à l'entraînement du Hapoel Beer Sheva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Issouf Sissokho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Djibril Diop et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hapoel Beer Sheva le sait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hapoel Beer Sheva. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Daniel Felczer
60 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Belal Shahen et Hapoel Kiryat Shmona s’accordent pour 4 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ester Sokler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Kiryat Shmona, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le nouvel entraîneur de Hapoel Kiryat Shmona a déjà travaillé avec Tomer Litvinov, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ramzi Safouri. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hapoel Kiryat Shmona. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Daniel Felczer
67 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hapoel Kiryat Shmona s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yuval Sade en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Mouad Gounfissi ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Hapoel Kiryat Shmona a profité de chacun de ces après-midi.
Daniel Felczer touché aux ligaments du genou — 74 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 74 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kiryat Shmona, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Kiryat Shmona n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ester Sokler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ovadia Darwish était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 38 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Hapoel Kiryat Shmona est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Hapoel Kiryat Shmona a été clair sur la situation de Ahmed Salman, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Daniel Felczer touché aux ligaments du genou — 81 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 81 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Kiryat Shmona peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ester Sokler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 37 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Hapoel Kiryat Shmona est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Itzik Shoolmayster et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Belal Shahen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Aviv Kanarik un exemple
MercatoLes rumeurs autour de Jwan Halabi ne s'éteignent pas
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Kiryat Shmona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ester Sokler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde au Hapoel Kiryat Shmona l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Kiryat Shmona, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ramzi Safouri. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
102 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Kiryat Shmona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs04/03/2030
Mouad Gounfissi, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.74
Une note de 7.74 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
7.64, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Effectif04/03/2030
Ester Sokler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Itzik Shoolmayster et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Hapoel Kiryat Shmona devra y répondre en minutes ou en transfert.
Le banc04/03/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Lior Refaelov ne le cachait pas après 2‑2, et personne dans le vestiaire de Hapoel Kiryat Shmona non plus.
Daniel Felczer touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ester Sokler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yuval Sade en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hapoel Kiryat Shmona ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yagel Tarshish s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Shun Isotani
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Kiryat Shmona n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Noté 6.79 sur 15 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Ester Sokler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ovadia Darwish en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Shun Isotani
69 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Hapoel Kiryat Shmona a manqué de temps avec Maccabi Tel Aviv. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Omri Levi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Hapoel Kiryat Shmona retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 1‑0 contre Hapoel Raanana, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ester Sokler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hapoel Beer Sheva on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était très loin du compte et Hapoel Beer Sheva n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Beer Sheva, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Slavia Prague est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hapoel Beer Sheva le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issouf Sissokho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Hapoel Beer Sheva a demandé et Lokomotiv Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
87e minute, contre Beitar Jerusalem, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hapoel Kiryat Shmona a fait le plus dur avec Hapoel Beer Sheva, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Omri Levi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Hapoel Kiryat Shmona ne peut dire quelle semaine.
Hapoel Kiryat Shmona a demandé et Maccabi Haifa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yagel Tarshish, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif14/01/2030
Yuval Sade s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hapoel Beer Sheva en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Beer Sheva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Maccabi Haifa est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Hapoel Beer Sheva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
On a demandé à Maccabi Tel Aviv s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Beer Sheva, et elle ne sera pas retirée.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hapoel Beer Sheva a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issouf Sissokho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Djibril Diop et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Djibril Diop, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Ester Sokler, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc19/11/2029
Isaac Obeng est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hapoel Beer Sheva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Beer Sheva, et elle ne sera pas retirée.
Première défaite en 9 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Maccabi Tel Aviv ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Isaac Obeng et Hapoel Beer Sheva s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif05/11/2029
Issouf Sissokho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ole Romeny et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Niv Eliasi et Hapoel Beer Sheva s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Beer Sheva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
50 buts pour ce club, et quelque part en tribune il y a quelqu'un capable de dire où il se trouvait pour presque chacun d'eux.
Notes des joueurs22/10/2029
Ester Sokler n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.
Effectif22/10/2029
Des mots à l'entraînement du Hapoel Beer Sheva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kauê Canela en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Beer Sheva peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issouf Sissokho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hapoel Beer Sheva ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Isaac Obeng s’en est chargé contre Hapoel Acre. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Hapoel Beer Sheva.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Beer Sheva, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Djibril Diop et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs01/10/2029
Isaac Obeng n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.42. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 7.63. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Tel Aviv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Tel Aviv ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Tyrese Asante et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/09/2029
Sayed Abu Farchi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Maccabi Tel Aviv a déjà travaillé avec Tyrese Asante, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Maccabi Tel Aviv, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hapoel Beer Sheva l'a perdu, à la paperasse près.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issouf Sissokho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hapoel Beer Sheva a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Djibril Diop et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ester Sokler est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bakary Konaté y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Hapoel Beer Sheva sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Raanana qui attend avec un maillot. Personne à Hapoel Beer Sheva ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Mohamed Camara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mercato23/07/2029
Les affaires sont les affaires : Eliel Peretz s’en va
Maccabi Tel Aviv a payé $630.0K et Hapoel Beer Sheva a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif23/07/2029
Daniel Dappa, 21 ans, ne fait pas de la figuration
Une moyenne de 7.00 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Hapoel Beer Sheva sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Effectif23/07/2029
Des mots à l'entraînement du Hapoel Beer Sheva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Issouf Sissokho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Hapoel Beer Sheva a demandé et Norwich City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Hapoel Beer Sheva devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancRaz Shlomo frappe à la porte de l’entraîneur
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif21/05/2029
Le verdict d'une saison sur Daniel Dappa : le meilleur de sa génération
Le Hapoel Beer Sheva possède un joueur de 21 ans que la division vient d'élire meilleur jeune footballeur. Le problème suivant du club, c'est que tout le monde le sait maintenant aussi.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Hapoel Beer Sheva sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issouf Sissokho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stephan Ambrosius, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Daniel Dappa. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
48 jours d'absence pour Ori Dahan après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Hapoel Beer Sheva annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Hapoel Beer Sheva ne l’a entendue autrement.
Omri Gandelman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/05/2029
Des mots à l'entraînement du Hapoel Beer Sheva sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osher Davida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ester Sokler, et l’entraîneur a laissé faire.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 8, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Heitor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Hameed Aderoju : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Hapoel Kiryat Shmona.
L'offre était très loin du compte et Hapoel Beer Sheva n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Beer Sheva, et elle ne sera pas retirée.
Direction05/02/2029
Clôture du mercato : 12 à l'entrée, 8 à la sortie
Voilà les affaires faites à Hapoel Beer Sheva jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Le nom de Eliel Peretz est apparu dans des conversations dont Hapoel Beer Sheva ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Maccabi Haifa paie $940.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il a 21 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Kauê Canela l'a eue, à Hapoel Beer Sheva, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ester Sokler et Hapoel Beer Sheva s’accordent pour 4 années de plus.
En bref
EffectifIssouf Sissokho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Être mené de 2 buts fait quelque chose à une équipe, et le plus souvent cela l'achève. Pas ici. Le Hapoel Beer Sheva a reconstruit l'après-midi but après but, et Beitar Jerusalem n'a eu de réponse à rien.
Position 2, 43 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Raanana qui attend avec un maillot. Personne à Hapoel Beer Sheva ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs22/01/2029
Aucune trace de nervosité chez Daniel Dappa à 21 ans — 8.19
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Daniel Dappa n'en avait pas besoin : 8.19, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L'offre était très loin du compte et Hapoel Beer Sheva n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hapoel Beer Sheva on a commencé à prononcer son nom au passé.
Maccabi Tel Aviv ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $1.0M pour Ester Sokler, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Hapoel Acre passera l’appel pour Djibril Diop cette semaine. Hapoel Beer Sheva a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Bakary Konaté et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/07/2028
Pas de place pour Ester Sokler dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Hapoel Beer Sheva, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Le banc17/07/2028
Mohamad Abu Rumi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hapoel Beer Sheva ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Hapoel Beer Sheva n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Tel Aviv l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre est arrivée chez Farense cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Maccabi Tel Aviv ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des mots à l'entraînement du Maccabi Tel Aviv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kristijan Belić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Maccabi Tel Aviv d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Beitar Jerusalem suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Personne au Maccabi Tel Aviv ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.