Une blessure au genou de la pire espèce pour Jasmin Kurtić
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olimpija Ljubljana perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Olimpija Ljubljana on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était très loin du compte et Olimpija Ljubljana n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Jurgen Çelhaka a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Olimpija Ljubljana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dino Kojić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jasmin Kurtić
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olimpija Ljubljana perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Olimpija Ljubljana en a profité.
L'offre est arrivée chez NK Maribor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Tristan Kotar a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dino Kojić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olimpija Ljubljana perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Marko Brest et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Olimpija Ljubljana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dino Kojić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Olimpija Ljubljana, et 1 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dimitar Mitrovski y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vicente Guaita s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
0 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison ailleurs, c'est une année perdue. Il est de retour à Olimpija Ljubljana sans avoir avancé, et chacun des intéressés expliquera pourquoi ce n'était pas sa faute.
Mercato28/12/2026
Les rumeurs autour de Jan Gorenc ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Olimpija Ljubljana sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Olimpija Ljubljana a fait savoir au marché que Jordi Govea était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olimpija Ljubljana perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Veljko Jelenković était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Olimpija Ljubljana a été clair sur la situation de Matevž Vidovšek, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif21/12/2026
Dino Kojić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vicente Guaita s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Bruno Lourenço a noté la date.
Jasmin Kurtić touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olimpija Ljubljana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jasmin Kurtić, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vicente Guaita y figure.
En bref
Le bancMarko Brest demande à parler à l'entraîneur
EffectifDes mots à l'entraînement du Olimpija Ljubljana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dino Kojić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Marat Žlibanović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matevž Vidovšek y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jošt Urbančič n’aura rien signé — un contrat à Olimpija Ljubljana ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Olimpija Ljubljana sait à quel stade il en est.
NK Zavrc voudra vite oublier celui-là : 6‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Olimpija Ljubljana a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Konyaspor garde son homme, et Olimpija Ljubljana retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 8.19 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Marko Brest et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Olimpija Ljubljana et d'NK Zavrc à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Notes des joueurs03/08/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Marvin Çuni à son sommet
Noté 9.48. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Olimpija Ljubljana.