Les buts continuent d’arriver de l’exil de Benjamin Šeško
42 buts en 46 matchs à Bournemouth — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Manchester United, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Bruno Fernandes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Manchester United a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jayden Ngwashi a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le banc22/05/2028
Bruno Fernandes est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Manchester United ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Manchester United ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Manchester United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jack Moorhouse sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Manchester United les adieux ont discrètement commencé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Manchester United ne peut dire quelle semaine.
36 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Manchester United sera jugé sur une seule chose.
Victor Osimhen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Bruno Fernandes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc10/04/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 l'entraîneur a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc10/04/2028
André Onana écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
5 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Une fracture éloigne Bryan Mbeumo pendant 43 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Manchester United en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Bruno Fernandes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Manchester United, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
37 titularisations désormais, une moyenne de 6.73, et la feuille de match de Portsmouth n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Trevoh Chalobah : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Manchester United qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Chemsdine Talbi peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Chido Obi
Battu 0‑2 par Liverpool dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
Effectif13/03/2028
59 jours d'absence pour Bryan Mbeumo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Manchester United annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
15 matchs sans défaite, et puis Liverpool. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Manchester United entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Manchester United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc13/03/2028
l'entraîneur : « Aucune excuse »
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc13/03/2028
André Onana écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matthijs de Ligt y figure.
En bref
Notes des joueursVictor Osimhen les a provoqués tout le match
38 apparitions à Bournemouth et les buts continuent. À Manchester United, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Effectif06/03/2028
68 jours d'absence pour Bryan Mbeumo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Manchester United annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
15 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Manchester United ne l’a entendue autrement.
Bruno Fernandes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Liverpool au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Une fracture éloigne Bryan Mbeumo pendant 75 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Manchester United en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Notes des joueurs28/02/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Omar Marmoush — 8.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Omar Marmoush l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Manchester United n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Bruno Fernandes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Manchester United a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Notes des joueurs28/02/2028
Boubacar Kamara n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
35 apparitions à Bournemouth et les buts continuent. À Manchester United, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Effectif21/02/2028
83 jours d'absence pour Bryan Mbeumo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Manchester United annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La série d'invincibilité atteint 13. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Manchester United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Manchester United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
34 apparitions à Bournemouth et les buts continuent. À Manchester United, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Effectif14/02/2028
91 jours d'absence pour Bryan Mbeumo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Manchester United annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Manchester United on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Manchester United ne l’a entendue autrement.
Bruno Fernandes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/02/2028
Resky Fandi obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Resky Fandi vient de signer au Manchester United, et pour une fois la réponse comptait.
En bref
Notes des joueursOmar Marmoush impliqué sur 2 d'entre eux — 7.92
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 31 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Manchester United, et elle ne sera pas retirée.
Vinícius Júnior et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre Norwich City, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Manchester United ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Manchester United, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Manchester United s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Manchester United ne l’a entendue autrement.
Vinícius Júnior et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Avec 10 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Suivi des prêts04/10/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Benjamin Šeško
14 buts en 9 matchs à Bournemouth — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Manchester United, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Manchester United, et elle ne sera pas retirée.
Vinícius Júnior et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Manchester United ne peut dire quelle semaine.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Manchester United a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Manchester United, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était très loin du compte et Manchester United n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
$1.3M sur la table chez Arsenal. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Manchester United ne l’a entendue autrement.
Vinícius Júnior et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amad était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Manchester United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Position 3, 81 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L'offre était très loin du compte et Manchester United n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Arsenal voulait plus que $1.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Vinícius Júnior était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
34 apparitions à Trabzonspor et les buts ont cessé d'entrer. Manchester United a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Gaziantep qui attend avec un maillot. Personne à Trabzonspor ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Mercato21/06/2027
Les affaires sont les affaires : Mohamed Salah s’en va
Galatasaray a payé $16.7M et Trabzonspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Mohamed Salah est parti, les comptes ont $16.7M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Besiktas paie $2.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Barış Nazlı a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Trabzonspor a demandé et Basaksehir a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Position 3, 81 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Vinícius Júnior était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sonny Aljofree sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Manchester United les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amad était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts31/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Chido Obi
15 buts en 32 matchs à Willem II — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Manchester United, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
40 matchs et 5 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Suivi des prêts31/05/2027
Le prêt de André Onana se mesure à ce qui n'arrive pas
13 clean sheets en 34 apparitions à Trabzonspor. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Trabzonspor a dit à Mustafa Eskihellaç que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc24/05/2027
André Onana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmet Doğan Yıldırım, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Trabzonspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Trabzonspor. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
17 matchs loin de chez lui et 3 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Suivi des prêts24/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Noah Saviolo
3 buts en 11 matchs à Pyunik — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Trabzonspor, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Alper Celik ne sont pas bons
EffectifFabinho s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Vinícius Júnior était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif03/05/2027
Amad s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Suivi des prêts03/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Chido Obi
15 buts en 30 matchs à Willem II — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Manchester United, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Manchester United n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Une moyenne de 7.38 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une moyenne de 7.68 sur la saison, adossée à 31 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 67 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Trabzonspor le sait.
Effectif03/05/2027
Passer André Onana est devenu le travail le plus dur de la division
13 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Match01/05/2027
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Trabzonspor. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Gaziantep a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Sidny Lopes Cabral à son sommet
30 buts et une moyenne de 7.67 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ruslan Malinovskyi l'a provoqué, et le 8.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.68 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aral Şimşir, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc26/04/2027
André Onana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑1, Semih Yildirim pouvait se permettre d'être généreux.
Suivi des prêts26/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ekrem Terzi
8 buts en 34 matchs à Serikspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Trabzonspor, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Trabzonspor
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Manchester United ne l’a entendue autrement.
Effectif12/04/2027
Amad s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Youri Tielemans était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Manchester United et me battre pour ma place. » 7 matches sur 12 à Bradford City disent le reste.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bryan Mbeumo y figure.
Les derbys fabriquent des noms, et Mohamed Salah s’est fait le sien contre Fenerbahce. 1‑0, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
Une moyenne de 7.60 sur la saison, adossée à 25 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Contre un autre adversaire, la victoire vaudrait trois points et rien de plus. Contre ceux-là, avec son nom dessus, elle vaut un an de fierté pour Trabzonspor et une histoire qui survivra à son contrat.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Barış Nazlı a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le compteur affiche 12 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Trabzonspor, et 9 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Semih Yildirim sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Fenerbahce au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que André Onana y figure.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Fenerbahce avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Trabzonspor aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
5e place, 55 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Manchester United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 10 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Manchester United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amad en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Manchester United a dit à Victor Osimhen que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Youri Tielemans.
Suivi des prêts22/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Shea Lacey
10 buts en 39 matchs à AFC Wimbledon — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Manchester United, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.55 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Wagner Pina, et l’entraîneur a laissé faire.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 7.60, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Le banc22/03/2027
Fabinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc22/03/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Semih Yildirim, sur une victoire 4‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑1 face au niveau d'Rio Ave. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Trabzonspor le sait.
Dribbles réussis : 19. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs15/03/2027
Paul Onuachu a fait le travail que personne ne compte — 7.85
11 actions cumulées et 7.85. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Trabzonspor sait désormais que la pensée est arrivée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Trabzonspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Trabzonspor le sait désormais aussi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Trabzonspor et Goztepe, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une victoire 4‑2 contre Goztepe, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Amad était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Bruno Fernandes : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Manchester United.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Manchester United sera jugé sur une seule chose.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑2 face à Rio Ave. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Umut Nayir a sa réponse de Trabzonspor ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Direction22/02/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Trabzonspor
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je regarde tous les matchs de Trabzonspor d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Sivasspor suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
0‑1 contre Konyaspor, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Kasimpasa voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Trabzonspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs15/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Paul Onuachu — 9.02
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Paul Onuachu l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le compteur affiche 11 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une moyenne de 7.58 sur la saison, adossée à 23 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ruslan Malinovskyi. 2‑0 contre Fatih Karagumruk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le compteur affiche 10 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
« Je regarde tous les matchs de Trabzonspor d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Shirak suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Mohamed Salah ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Trabzonspor a profité de chacun de ces après-midi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Direction01/02/2027
Trabzonspor clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
0 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cruzeiro garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Onuralp Çevikkan et Trabzonspor s’accordent pour 5 années de plus.
22 buts et une moyenne de 7.55 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif25/01/2027
André Onana a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 12 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.44 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Trabzonspor a demandé et Antalyaspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Erzurumspor qui attend avec un maillot. Personne à Trabzonspor ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
20 buts et une moyenne de 7.50 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Franculino était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $37.0M ne remplace pas cela tout seul.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.98 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Trabzonspor a demandé et Galatasaray a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 1‑0, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Manchester United a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Manchester United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Suivi des prêts28/12/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Chido Obi
10 buts en 13 matchs à Willem II — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Manchester United, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc28/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » l'entraîneur a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Chemsdine Talbi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
1‑1 face à Braga, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Mohamed Salah est au centre de cette description.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.48 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cenk Özkacar, et l’entraîneur a laissé faire.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Mustafa Eskihellaç.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Franculino. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Aral Şimşir
Genclerbirligi voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Trabzonspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
7.40, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Une moyenne de 7.33 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Bouchouari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Match21/11/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Trabzonspor. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Trabzonspor sera jugé sur une seule chose.
4-0, et un coin du stade adverse qui a fait plus de bruit que tout le reste réuni. Ces cars partent avant l'aube et personne, en dehors d'eux, n'en parle jamais.
Vinícius Júnior et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Manchester United, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Manchester United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Chemsdine Talbi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Baleba y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tom Heaton : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Manchester United qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.