Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.08 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Trabzonspor a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Volkan Kahveci, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction13/08/2029
5 jeunes du centre passent chez les pros à Trabzonspor
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Une blessure musculaire éloigne Fabinho pendant 18 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Trabzonspor sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Romain Faivre et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Trabzonspor a demandé et Besiktas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Trabzonspor, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Deniz Dilmen est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Trabzonspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Trabzonspor, une semaine de plus sans la signature de Can Keleş.
En bref
DirectionTrabzonspor signent un contrat à $7.2M par an
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'indemnité est de $1.8M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Galatasaray a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Talha Ülvan s'est entendu avec Adana Demirspor pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/07/2029
Pas de place pour Chuba Akpom dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Trabzonspor, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Trabzonspor, une semaine de plus sans la signature de Tarık Çetin.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Galatasaray a accepté l'argent. Ce que Trabzonspor n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L'indemnité est de $2.1M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Besiktas a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Nuno Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/07/2029
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gaziantep a payé $66.0K et Trabzonspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Besiktas garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Chuba Akpom et Trabzonspor s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mathias Fjørtoft Løvik, et l’entraîneur a laissé faire.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Trabzonspor a fait le plus dur avec Besiktas, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Nuno Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Trabzonspor a demandé et Alanyaspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Trabzonspor a passé le coup de fil à Bandirmaspor. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les affaires sont les affaires : Denis Drăguş s’en va
Galatasaray a payé $5.1M et Trabzonspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Nuno Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato09/07/2029
Les affaires sont les affaires : Barış Nazlı s’en va
Goztepe a payé $760.0K et Trabzonspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Un nom de plus sur la liste : Gaziantep a posé la question que tout le football se pose au sujet de Emmanuel Martínez. La réponse de Trabzonspor n’a pas changé — pour l’instant.
Trabzonspor a demandé et Besiktas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Sidny Lopes Cabral n’aura rien signé — un contrat à Trabzonspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ruslan Malinovskyi et Trabzonspor s’accordent pour 1 années de plus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Erzurumspor garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Trabzonspor fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Direction02/07/2029
Le Trabzonspor intègre 8 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ruslan Malinovskyi y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Galatasaray a payé $6.6M et Trabzonspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Trabzonspor a demandé et Erzurumspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Emmanuel Martínez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Romain Faivre y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Serdar Saatçı, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Trabzonspor on a commencé à prononcer son nom au passé.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de René Mitongo, et cette fois c’est Boluspor au bout du fil. Trabzonspor écoute poliment et ne promet rien.
Emmanuel Martínez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancFabinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifUne dispute sur l'engagement à Trabzonspor
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Kazeem Olaigbe
Trabzonspor avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Umraniyespor, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Galatasaray garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Trabzonspor changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Trabzonspor a été clair sur la situation de Emmanuel Martínez, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
L'offre était très loin du compte et Trabzonspor n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Le banc04/06/2029
Metod Jurhar : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Trabzonspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le nom de Dylan Lozano est apparu dans des conversations dont Trabzonspor ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nuno Santos et Trabzonspor s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bodrum FK garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mercato04/06/2029
Une saison au-dehors bien employée par Cihan Çanak
19 matchs, 4 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Trabzonspor n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Nuno Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Mercato28/05/2029
Une saison au-dehors bien employée par Cihan Çanak
19 matchs, 4 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Trabzonspor n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Le banc28/05/2029
Romain Faivre est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Romain Faivre
Nuno Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato21/05/2029
Les rumeurs autour de Denis Drăguş ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Trabzonspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Metod Jurhar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Trabzonspor les adieux ont discrètement commencé.
Effectif14/05/2029
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc14/05/2029
Aral Şimşir est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelque chose a été dit à José Aquino Allende, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Romain Faivre et Trabzonspor s’accordent pour 3 années de plus.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Trabzonspor a dit à Sidny Lopes Cabral que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Trabzonspor, une semaine de plus sans la signature de Metod Jurhar.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Trabzonspor qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 58 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Talha Ülvan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.95 à côté de son nom.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Trabzonspor puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ruslan Malinovskyi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs23/04/2029
Serdar Saatçı n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs23/04/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Aral Şimşir à son sommet
Noté 8.17. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.
Manisa FK voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Trabzonspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Trabzonspor n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Volkan Kahveci pouvait se permettre d'être généreux.
Il restait 85 minutes et Galatasaray avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Trabzonspor ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Nuno Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Ruslan Malinovskyi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Trabzonspor.
8 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Nuno Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Umut Nayir est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mathias Fjørtoft Løvik et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ruslan Malinovskyi. 2‑1 contre Kayserispor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs26/03/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Denis Drăguş à son sommet
Noté 8.44. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.
Avec 4 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à René Mitongo.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Volkan Kahveci pouvait se permettre d'être généreux.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Emmanuel Martínez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Volkan Kahveci après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aral Şimşir y figure.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Metod Jurhar en ce moment
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Gaziantep a tenté de se réorganiser, le Trabzonspor ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Notes des joueurs12/03/2029
Romain Faivre n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.43. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs12/03/2029
Kazeem Olaigbe n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Ruslan Malinovskyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 7.09, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Trabzonspor n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Deux buts et un 8.28 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs26/02/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Trabzonspor — 7.69
1 pour Fabinho, noté 7.69, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
18 buts en 25 matchs à Serikspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Trabzonspor, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Nuno Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs26/02/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Romain Faivre à son sommet
Noté 8.43. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.
Noté 8.08. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.
Le banc26/02/2029
Fabinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le bancMetod Jurhar écarté après une série de mauvaises prestations
134Édition
La Sentinelle de Trabzonspor
19/02/2029
De notre correspondant footballStable
Effectif19/02/2029
Deniz Dilmen a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs19/02/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Aral Şimşir — 8.24
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Aral Şimşir l'a provoqué, et le 8.24 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.72 pour le reste.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ahmet Doğan Yıldırım s'est entendu avec Sivasspor pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Trabzonspor et d'Amedspor à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Trabzonspor puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Aral Şimşir. 4‑2 contre Amedspor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3‑4 contre Basaksehir, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les tribunes12/02/2029
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 6 des 26 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.14 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Nuno Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
17 buts en 23 matchs à Serikspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Trabzonspor, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Trabzonspor et Basaksehir, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction05/02/2029
Clôture du mercato : 5 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Trabzonspor jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Felipe Coronel l'a eue, à Trabzonspor, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif05/02/2029
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mathias Fjørtoft Løvik et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Trabzonspor a demandé et Fatih Karagumruk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.18 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L’offre de Pafos pour Deniz Dilmen a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Fabinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Melih Bostan
Trabzonspor et Basaksehir se sont mis d'accord sur $2.1M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L’offre de Galatasaray pour Kazeem Olaigbe a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Trabzonspor a demandé et Erzurumspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Emmanuel Martínez et Trabzonspor s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Göktan Gürpüz rejoint Basaksehir pour $5.6M. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif15/01/2029
Un transfert que Talha Ülvan aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Talha Ülvan vit cette version au Trabzonspor, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Galatasaray garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Poyraz Yıldırım
128Édition
La Sentinelle de Trabzonspor
08/01/2029
De notre correspondant footballStable
Effectif08/01/2029
Un transfert que Mert Müldür aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mert Müldür vit cette version au Trabzonspor, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Un nom de plus sur la liste : Galatasaray a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kazeem Olaigbe. La réponse de Trabzonspor n’a pas changé — pour l’instant.
Nuno Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Trabzonspor puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif08/01/2029
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bodrum FK garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Metod Jurhar un exemple
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Poyraz Yıldırım
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Trabzonspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs01/01/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Romain Faivre — 8.43
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Romain Faivre l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Nuno Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
50 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ruslan Malinovskyi l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.12 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/12/2028
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Ruslan Malinovskyi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Trabzonspor.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mathias Fjørtoft Løvik veut du football continental ; savoir si le Trabzonspor peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif18/12/2028
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Kazeem Olaigbe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
68 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.16 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Trabzonspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Metod Jurhar en est désormais à 25 en 194 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
Le banc11/12/2028
Romain Faivre est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cihan Çanak, et l’entraîneur a laissé faire.
9 buts en 13 matchs à Serikspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Trabzonspor, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Volkan Kahveci après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $9.0K au Trabzonspor. Barış Nazlı est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Lucas en ce moment
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif04/12/2028
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Trabzonspor a dit à Sidny Lopes Cabral que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Volkan Kahveci après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc04/12/2028
Metod Jurhar écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
6‑0, et Umut Nayir s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Trabzonspor. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs27/11/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Umut Nayir — 8.99
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Umut Nayir l'a provoqué, et le 8.99 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Trabzonspor et d'Kayserispor à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif27/11/2028
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ruslan Malinovskyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc27/11/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Volkan Kahveci, sur une victoire 6‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Metod Jurhar en ce moment
Nuno Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabinho y figure.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Trabzonspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Cihan Çanak s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La chose la moins glamour qu'une recrue étrangère fasse jamais, et celle qui décide de la plupart d'entre elles. Un joueur qui comprend l'appel derrière lui n'est pas le même footballeur que celui qui ne le comprend pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Nuno Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/11/2028
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Trabzonspor d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Estoril Praia suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Romain Faivre s’en est chargé contre Igdir FK. 4‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Trabzonspor.
Nuno Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Dylan Lozano veut du football continental ; savoir si le Trabzonspor peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.33 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ruslan Malinovskyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une prestation à 8.17 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs30/10/2028
Kazeem Olaigbe n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑1, Volkan Kahveci pouvait se permettre d'être généreux.
Quelque chose a été dit à Tarık Çetin, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc30/10/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Metod Jurhar en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Le bancKazeem Olaigbe est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mathias Fjørtoft Løvik veut du football continental ; savoir si le Trabzonspor peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Trabzonspor a déjà travaillé avec Aral Şimşir, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc23/10/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Volkan Kahveci à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc23/10/2028
Fabinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Trabzonspor a déjà travaillé avec Aral Şimşir, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
José Aquino Allende et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Trabzonspor ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Rizespor avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Serdar Saatçı a noté la date.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs09/10/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Kazeem Olaigbe — 8.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kazeem Olaigbe l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.18 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ruslan Malinovskyi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nouvel entraîneur de Trabzonspor a déjà travaillé avec Aral Şimşir, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Trabzonspor a dit à Kazeem Olaigbe que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Volkan Kahveci sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Romain Faivre
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Trabzonspor et d'Bodrum FK à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Umut Nayir et Trabzonspor s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Trabzonspor a déjà travaillé avec Aral Şimşir, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 2‑1, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Trabzonspor a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
Nuno Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Fenerbahce fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Le nouvel entraîneur de Trabzonspor a déjà travaillé avec Aral Şimşir, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le banc25/09/2028
Fabinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc25/09/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Volkan Kahveci a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Dylan Lozano
EffectifAral Şimşir : « Je ne suis pas un remplaçant »
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Poyraz Yıldırım
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Trabzonspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Nuno Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nouvel entraîneur de Trabzonspor a déjà travaillé avec Aral Şimşir, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Fenerbahce samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Kazeem Olaigbe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Trabzonspor a déjà travaillé avec Aral Şimşir, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sidny Lopes Cabral y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dylan Lozano s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Stefan Savić touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Direction04/09/2028
Trabzonspor clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
10 à l'entrée et 18 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Trabzonspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Trabzonspor a été clair sur la situation de Kazeem Olaigbe, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Trabzonspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Trabzonspor est allé voir Basaksehir avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Un nom de plus sur la liste : Rizespor a posé la question que tout le football se pose au sujet de Oğuzhan Yılmaz. La réponse de Trabzonspor n’a pas changé — pour l’instant.
José Aquino Allende et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.34. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc28/08/2028
Fabinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Stefan Savić
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Trabzonspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif21/08/2028
19 jours d'absence pour Cenk Yildirim après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Trabzonspor annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Basaksehir voulait plus que $1.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Trabzonspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Nuno Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trabzonspor a demandé et Fenerbahce a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
47 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Trabzonspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Trabzonspor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'offre est arrivée chez Basaksehir cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction14/08/2028
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Trabzonspor
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
MatchLe Trabzonspor continue de gagner à l'extérieur
106Édition
La Sentinelle de Trabzonspor
07/08/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif07/08/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Stefan Savić
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Trabzonspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Trabzonspor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Nuno Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
Trabzonspor a demandé et Galatasaray a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Trabzonspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Trabzonspor, une semaine de plus sans la signature de Metod Jurhar.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Wagner Pina ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Stefan Savić
64 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Trabzonspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Trabzonspor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Trabzonspor est allé voir Basaksehir avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Nuno Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/07/2028
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Manisa FK garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Trabzonspor a été clair sur la situation de José Aquino Allende, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
71 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Trabzonspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
L'indemnité est de $1.8M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Basaksehir a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Trabzonspor a offert $1.2M ; Basaksehir a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Kazeem Olaigbe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Trabzonspor a demandé et Boluspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
78 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Trabzonspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato17/07/2028
$1.8M règle la question entre les clubs pour Deniz Dilmen
Basaksehir a accepté l'argent. Ce que Trabzonspor n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Trabzonspor est allé voir Basaksehir avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'indemnité est de $870.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Basaksehir a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Trabzonspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Trabzonspor a demandé et Kayserispor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Stefan Savić touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Erzurumspor pour Wagner Pina a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
José Aquino Allende et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le nom de Chibuike Nwaiwu revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Trabzonspor ne dit rien, ce qui en dit long.
En bref
EffectifWagner Pina veut savoir pourquoi il gagne moins
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Wagner Pina
DirectionÀ Trabzonspor, la filière tourne toujours
101Édition
La Sentinelle de Trabzonspor
03/07/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif03/07/2028
Stefan Savić touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Basaksehir cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Nuno Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Trabzonspor a demandé et Boluspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Trabzonspor puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Stefan Savić
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Trabzonspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 2, 80 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Trabzonspor a offert $1.2M ; Basaksehir a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Nuno Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Trabzonspor, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le bancRené Mitongo demande à parler à l'entraîneur
99Édition
La Sentinelle de Trabzonspor
19/06/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif19/06/2028
Stefan Savić touché aux ligaments du genou — 114 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 114 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Trabzonspor est allé voir Basaksehir avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabinho y figure.
122 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Trabzonspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Galatasaray paie $11.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Ernest Muçi était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $21.2M ne remplace pas cela tout seul.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sidny Lopes Cabral et Trabzonspor s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Nuno Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Trabzonspor a demandé et Sakaryaspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le bancRuslan Malinovskyi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
97Édition
La Sentinelle de Trabzonspor
05/06/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif05/06/2028
Stefan Savić touché aux ligaments du genou — 133 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 133 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mathias Fjørtoft Løvik et Trabzonspor s’accordent pour 5 années de plus.
Ruslan Malinovskyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Galatasaray garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Kazeem Olaigbe est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Quelque chose a été dit à Nuno Santos, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Stefan Savić
142 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Trabzonspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Trabzonspor en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
25 matchs, 5 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Trabzonspor n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc29/05/2028
Denis Drăguş est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif29/05/2028
Enes Gunok s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
154 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Trabzonspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Trabzonspor, et 6 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
17 apparitions à Sakaryaspor et les buts continuent. À Trabzonspor, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc22/05/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Dylan Lozano
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
38 titularisations désormais, une moyenne de 6.97, et la feuille de match de Boluspor n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
161 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Trabzonspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Trabzonspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ruslan Malinovskyi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ali Şahin Yılmaz a sa réponse de Trabzonspor ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Direction15/05/2028
Le Trabzonspor encaisse $52.0K d'un vieux transfert
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Cihan Çanak appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $52.0K sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
Suivi des prêts15/05/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Denis Drăguş
8 buts en 16 matchs à Sakaryaspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Trabzonspor, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Trabzonspor n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
Suivi des prêtsCihan Çanak préférerait ne pas revenir
Nuno Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/05/2028
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ernest Muçi figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $19.0K au Trabzonspor. Poyraz Yıldırım est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ernest Muçi n’aura rien signé — un contrat à Trabzonspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Trabzonspor n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Kazeem Olaigbe
92Édition
La Sentinelle de Trabzonspor
01/05/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Match01/05/2028
Coup de sifflet final sur la saison de Trabzonspor
Rang 2, 80 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Position 2, 80 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs01/05/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Ernest Muçi — 8.40
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ernest Muçi l'a provoqué, et le 8.40 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Nuno Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Amedspor a fait suer Trabzonspor, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Match22/04/2028
Le Trabzonspor rend son terrain difficile à visiter
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabinho y figure.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc24/04/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Dylan Lozano
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Denis Drăguş
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.00 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Musah Mohammed a marqué, a été noté 7.99, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Trabzonspor et d'Corum FK à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs17/04/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Zeki Çelik à son sommet
Noté 8.29. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Trabzonspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ali Şahin Yılmaz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Umut Nayir
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Zeki Çelik
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs10/04/2028
Musah Mohammed a fait le travail que personne ne compte — 6.93
14 actions cumulées et 6.93. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc10/04/2028
Zeki Çelik est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Volkan Kahveci après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Tirs : 7, dont assez depuis des positions où un attaquant en forme en met deux. Il n'est pas un attaquant en forme.
Le banc10/04/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Lucas en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Position 2, 70 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs03/04/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Musah Mohammed — 8.09
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Musah Mohammed l'a provoqué, et le 8.09 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Trabzonspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.03 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nuno Santos et Trabzonspor s’accordent pour 2 années de plus.
Galatasaray au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ruslan Malinovskyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc27/03/2028
Ernest Muçi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et René Mitongo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Sidny Lopes Cabral. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif20/03/2028
Metod Jurhar a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Nuno Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Trois points pour Trabzonspor : un 1‑0 face à Besiktas dans une rencontre décidée par des détails.
Le banc20/03/2028
Fabinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une moyenne de 7.29 sur la saison, adossée à 2 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que René Mitongo en ce moment
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Dylan Lozano
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.05 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ruslan Malinovskyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Trabzonspor le sait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Zeki Çelik y figure.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Trabzonspor n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.92 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lucas vit cette version au Trabzonspor, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match04/03/2028
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Trabzonspor. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Umut Nayir et Trabzonspor s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs28/02/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Umut Nayir — 9.08
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Umut Nayir l'a provoqué, et le 9.08 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Trabzonspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidny Lopes Cabral était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Notes des joueurs28/02/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Ernest Muçi à son sommet
Noté 8.54. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ruslan Malinovskyi. 3‑1 contre Sivasspor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Match19/02/2028
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Trabzonspor. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabinho y figure.
Le banc21/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Volkan Kahveci a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 2 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Emmanuel Martínez s’en est chargé contre Rizespor. 4‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Trabzonspor.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.94 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Villarreal garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 2‑0 contre Alanyaspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs14/02/2028
Zeki Çelik n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.50. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
José Aquino Allende et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Notes des joueursLe match est passé par Wagner Pina — 7.75
Le bancZeki Çelik est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Position 3, 49 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Contre un autre adversaire, la victoire vaudrait trois points et rien de plus. Contre ceux-là, avec son nom dessus, elle vaut un an de fierté pour Trabzonspor et une histoire qui survivra à son contrat.
Direction07/02/2028
Mercato clos à Trabzonspor : 1 en plus, 9 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 9, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fluminense garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Trabzonspor a demandé et Cruzeiro a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 6.80, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Trabzonspor sera jugé sur une seule chose.
Match29/01/2028
Un point pour Trabzonspor dans les tout derniers instants
87e minute, contre Genclerbirligi, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Trabzonspor a dit à Sidny Lopes Cabral que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Notes des joueursStefan Savić va revoir cette action en boucle
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Toulouse FC avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
Besiktas paie $4.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L’offre de Antalyaspor pour Ali Şahin Yılmaz a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Nuno Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Trabzonspor a demandé et Boluspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 2‑1 contre Samsunspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif24/01/2028
Des mots à l'entraînement du Trabzonspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidny Lopes Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs24/01/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Zeki Çelik à son sommet
Noté 8.16. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.
En bref
Le bancRuslan Malinovskyi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Galatasaray paie $8.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Trabzonspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ruslan Malinovskyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Poyraz Yıldırım et Trabzonspor s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
23 buts et une moyenne de 7.56 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
L’offre de Besiktas pour Ernest Muçi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Notes des joueurs10/01/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Mohamed Salah — 8.72
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohamed Salah l'a provoqué, et le 8.72 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Mercato10/01/2028
Si près : le transfert de Cihan Çanak meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Sivasspor est passé à autre chose, Cihan Çanak se représente à Trabzonspor, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Un nom de plus sur la liste : Sakaryaspor a posé la question que tout le football se pose au sujet de Denis Drăguş. La réponse de Trabzonspor n’a pas changé — pour l’instant.
Mercato10/01/2028
Les affaires sont les affaires : Ekrem Terzi s’en va
Basaksehir a payé $310.0K et Trabzonspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Trabzonspor le sait.
Position 3, 39 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Trabzonspor en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Göktan Gürpüz, et cette fois c’est Sivasspor au bout du fil. Trabzonspor écoute poliment et ne promet rien.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sakaryaspor garde son homme, et Trabzonspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Benjamin Bouchouari, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Trabzonspor
Genclerbirligi est éliminé et Trabzonspor passe, 4‑1 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Notes des joueurs27/12/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Umut Nayir — 9.01
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Umut Nayir l'a provoqué, et le 9.01 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 12 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
José Aquino Allende et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Premier, avec 39 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.88 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Mohamed Salah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sidny Lopes Cabral et Trabzonspor s’accordent pour 5 années de plus.
Le but qui avait mis Amedspor devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Trabzonspor a égalisé, 1 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabinho y figure.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc20/12/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Volkan Kahveci a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs13/12/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Ernest Muçi à son sommet
Noté 8.07. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.
En bref
Le bancMohamed Salah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Position 2, 35 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Le banc06/12/2027
Denis Drăguş : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Trabzonspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ruslan Malinovskyi et Trabzonspor s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Noté 6.74 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Première défaite en 6 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Galatasaray ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Quelque chose a été dit à Zeki Çelik, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Kayserispor voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Trabzonspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs29/11/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Mohamed Salah — 9.03
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohamed Salah l'a provoqué, et le 9.03 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
20 buts et une moyenne de 7.55 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.37 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ruslan Malinovskyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.38 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Galatasaray au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trabzonspor, et elle ne sera pas retirée.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Une victoire 2‑1 contre Besiktas, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabinho y figure.
Le banc22/11/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Volkan Kahveci, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Le banc22/11/2027
Metod Jurhar écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Trabzonspor et me battre pour ma place. » 4 matches sur 21 à Vanspor disent le reste.
Le banc15/11/2027
Mohamed Salah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Trabzonspor n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Trabzonspor, une semaine de plus sans la signature de Göktan Gürpüz.
Besiktas au programme, et un homme du vestiaire de Trabzonspor connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Trabzonspor. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Sidny Lopes Cabral a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Umut Nayir s’en est chargé contre Pendikspor. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Trabzonspor.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Position 2, 28 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
7 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Notes des joueurs08/11/2027
Aucune trace de nervosité chez Oğuzhan Yılmaz à 21 ans — 7.63
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Oğuzhan Yılmaz n'en avait pas besoin : 7.63, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
16 buts et une moyenne de 7.45 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Trabzonspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
En bref
MatchPersonne ne veut jouer Trabzonspor en ce moment
Notes des joueursMusah Mohammed surgit au bon bout du terrain — 7.83
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Basaksehir a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Mohamed Salah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Muhammed Cham et Trabzonspor s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Volkan Kahveci pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc01/11/2027
Ernest Muçi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc01/11/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Metod Jurhar
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une moyenne de 7.44 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Nuno Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
3 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Ruslan Malinovskyi ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Trabzonspor n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Trabzonspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.86 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Trabzonspor et me battre pour ma place. » 3 matches sur 17 à Vanspor disent le reste.
Le banc18/10/2027
Fabinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Trabzonspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Wagner Pina s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Trabzonspor, une semaine de plus sans la signature de José Aquino Allende.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Trabzonspor devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Trabzonspor n'a pas de bonne réponse.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs04/10/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Mohamed Salah — 9.35
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohamed Salah l'a provoqué, et le 9.35 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.98 et 3 implications.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ruslan Malinovskyi et Trabzonspor s’accordent pour 1 années de plus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Trabzonspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
9 matchs sans défaite, et puis Fenerbahce. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
100 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc27/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Volkan Kahveci a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Dylan Lozano en ce moment
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Match18/09/2027
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Trabzonspor. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Trabzonspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Notes des joueurs20/09/2027
Muhammed Cham n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Trabzonspor sera jugé sur une seule chose.