Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Match21/05/2031
Erling Haaland l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
98e minute. Erling Haaland a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Olympique de Marseille est passé du point à rien en un seul mouvement.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Paris Saint-Germain en a profité.
Matías Soulé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Paris Saint-Germain ont déjà commencé à la raconter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabián était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc12/05/2031
Erling Haaland est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Désiré Doué. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Julien Duranville
Le bancOumar Solet demande à parler à l'entraîneur
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Matías Soulé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/05/2031
Fabián s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc05/05/2031
Arda Güler est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Paris Saint-Germain a été clair sur la situation de Hermann Diandaga, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jérémy Jacquet n’aura rien signé — un contrat à Paris Saint-Germain ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Matías Soulé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateo Kovačić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le banc28/04/2031
Matías Soulé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Jérôme Chevalier a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Paris Saint-Germain.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Fabián n’aura rien signé — un contrat à Paris Saint-Germain ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Paris Saint-Germain. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Matías Soulé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabián en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Arda Güler. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nobel Mendy a noté la date.
27 titularisations désormais, une moyenne de 6.95, et la feuille de match de Estoril Praia n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jérôme Chevalier s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Paris Saint-Germain devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
DirectionLe centre de formation de Paris Saint-Germain justifie son existence
EffectifDes interrogations sur Hermann Diandaga à l'entraînement
87 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabián était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc14/04/2031
Erling Haaland est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jérémy Jacquet s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Désiré Doué. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Erling Haaland en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marc Marty, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Ben Nelson
Matías Soulé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabián était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Erling Haaland. 1‑0 contre Toulouse FC, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une moyenne de 7.78 sur la saison, adossée à 29 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Matías Soulé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabián en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Noté 8.29 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursZayon Chtaï-Telamio a fait le travail que personne ne compte — 7.00
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Mateo Kovačić
Notes des joueursMatías Soulé les a provoqués tout le match
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs10/03/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Erling Haaland — 9.22
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Erling Haaland l'a provoqué, et le 9.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Matías Soulé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabián était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Paris Saint-Germain apprend encore à se connaître
Une moyenne de 8.00 sur la saison, adossée à 37 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
OGC Nice voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Paris Saint-Germain a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.09 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabián en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
24 buts et une moyenne de 7.74 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Premier, avec 71 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Désiré Doué et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabián était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Première défaite en 6 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Monaco ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Jérémy Jacquet.
Une moyenne de 8.05 sur la saison, adossée à 36 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.27 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Matías Soulé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato10/02/2031
Si près : le transfert de Matt Turner meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Monaco est passé à autre chose, Matt Turner se représente à Paris Saint-Germain, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Effectif10/02/2031
Fabián s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Désiré Doué : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Paris Saint-Germain.
Notes des joueurs10/02/2031
Quatre-vingt-dix minutes de Désiré Doué à son sommet
Noté 8.46. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paris Saint-Germain.
Une moyenne de 8.00 sur la saison, adossée à 33 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Mercato27/01/2031
Les affaires sont les affaires : Nuno Mendes s’en va
Manchester City a payé $112.7M et Paris Saint-Germain a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
FC Lorient voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Paris Saint-Germain a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Nuno Mendes est parti, les comptes ont $112.7M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.19 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matt Turner
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Paris Saint-Germain perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Désiré Doué était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/10/2030
Willian Pacho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
10 buts et une moyenne de 7.33 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Désiré Doué. 2‑0 contre RC Strasbourg, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Real Madrid a payé $108.6M et Paris Saint-Germain a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L'offre était très loin du compte et Paris Saint-Germain n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Indemnité réglée, salaire réglé, et FC Metz qui attend avec un maillot. Personne à Paris Saint-Germain ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Vitinha est parti, les comptes ont $108.6M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Matías Soulé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nuno Mendes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Désiré Doué et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jean-Philippe Mateta et Paris Saint-Germain s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nuno Mendes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Ilan Kebbal est apparu dans des conversations dont Paris Saint-Germain ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Paris Saint-Germain a été clair sur la situation de Fabián, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Paris Saint-Germain perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Nuno Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/02/2030
Willian Pacho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nuno Mendes y figure.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Paris Saint-Germain et me battre pour ma place. » 5 matches sur 36 à Stade Brestois disent le reste.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Nuno Mendes ne s'éteignent pas