Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Paris Saint-Germain ont déjà commencé à la raconter.
Vinícius Júnior était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Paris Saint-Germain a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc22/10/2029
Vinícius Júnior est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc22/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Leonardo Borges a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Mercato22/10/2029
Les rumeurs autour de Achraf Hakimi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Paris Saint-Germain sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Vinícius Júnior et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Stade Brestois ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc17/09/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Rémi Meyer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Paris Saint-Germain changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Achraf Hakimi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $13.9M ont été payés parce que Ander Astralaga est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ander Astralaga l'a eue, à Paris Saint-Germain, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
34 à l'entrée et 17 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Gavin Bazunu touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Vinícius Júnior était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Paris Saint-Germain le sait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Achraf Hakimi y figure.
Effectif30/07/2029
13 nouveaux visages, et le Paris Saint-Germain apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Paris Saint-Germain perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Paris Saint-Germain l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Paris Saint-Germain puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Vinícius Júnior et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Thomas Jørgensen a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Paris Saint-Germain et me battre pour ma place. » 1 matches sur 5 à Cesena disent le reste.
Le banc16/07/2029
Federico Dimarco est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et FC Augsburg qui attend avec un maillot. Personne à Paris Saint-Germain ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
L'offre était très loin du compte et Paris Saint-Germain n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Rodrygo veut du football continental ; savoir si le Paris Saint-Germain peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Vinícius Júnior était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Achraf Hakimi y figure.
Effectif02/07/2029
15 nouveaux visages, et le Paris Saint-Germain apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
L'offre est arrivée chez Bayer Leverkusen cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Olympique Lyonnais cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Olympique Lyonnais cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paris Saint-Germain s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Bernardo Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L’offre de USM Alger pour Alessandro Longoni a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
En bref
MercatoUne saison au-dehors bien employée par Shina Ayodele
Bernardo Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
27 matchs et 5 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Achraf Hakimi n’aura rien signé — un contrat à Paris Saint-Germain ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Yoram Zague quitte Paris Saint-Germain par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Paris Saint-Germain a fait savoir au marché que Renato Marin était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Lucas Digne aux siennes, et tous les deux le savent.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Achraf Hakimi
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Mateus Souza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
23 matchs sur 153 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc30/04/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑4 Vincent Denis a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Séko Fofana, et l’entraîneur a laissé faire.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 1 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Mateus Souza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ali Al Musrati l'a eue, à Paris Saint-Germain, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Jean-Philippe Mateta emploiera un autre mot en privé.
Notes des joueurs23/04/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Frank Magri à son sommet
Noté 8.35. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paris Saint-Germain.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Tours a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paris Saint-Germain ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mateus Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/04/2029
Matthieu Udol obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Matthieu Udol vient de signer au Paris Saint-Germain, et pour une fois la réponse comptait.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Paris Saint-Germain ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Notes des joueurs16/04/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Achraf Hakimi à son sommet
Noté 8.54. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paris Saint-Germain.
Noté 8.01 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Luca Marianucci
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Bernardo Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Faustino Anjorin l'a eue, à Paris Saint-Germain, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Monaco a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Noté 7.93 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Paris Saint-Germain, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paris Saint-Germain s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Lillestrom pour Yoram Zague a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Bernardo Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc02/04/2029
Nuno Mendes est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Suivi des prêts02/04/2029
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Lamine Camara
9 buts en 29 matchs à Paris FC — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Paris Saint-Germain, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Achraf Hakimi n’aura rien signé — un contrat à Paris Saint-Germain ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Monaco au programme, et un homme du vestiaire de Paris Saint-Germain connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
7.95, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Aaron Wan-Bissaka vit cette version au Paris Saint-Germain, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Mateus Souza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 buts en 25 matchs à Tours — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Paris Saint-Germain, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc12/03/2029
Achraf Hakimi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc12/03/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Vincent Denis a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑1 face à Bayer Leverkusen. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Notes des joueurs05/03/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Esteban Lepaul — 9.19
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Esteban Lepaul l'a provoqué, et le 9.19 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 9.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.46 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Olympique de Marseille au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
61 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
L’offre de Lillestrom pour Yoram Zague a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Mattia Fortin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bernardo Silva y figure.
Il a fallu un but de Jean-Philippe Mateta pour ramener quelque chose : 1‑1 contre RC Strasbourg, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc26/02/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Vincent Denis a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nuno Mendes n’aura rien signé — un contrat à Paris Saint-Germain ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Lamine Camara
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Olivier Boscagli l'a eue, à Paris Saint-Germain, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Bernardo Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Yanis Khafi s'est entendu avec RC Lens pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Paris Saint-Germain, et 3 apparitions en 35 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc19/02/2029
Nuno Mendes est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Paris Saint-Germain apprend encore à se connaître
MercatoLes rumeurs autour de Achraf Hakimi ne s'éteignent pas
$18.3M était le maximum que le club paierait et FC Nantes demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.35 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Bernardo Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
14 buts en 23 matchs à Tours — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Paris Saint-Germain, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Bernardo Silva. 2‑0 contre Sochaux, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Paris Saint-Germain le sait.
Paris Saint-Germain a demandé et Atlético Mineiro a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
OGC Nice a payé $12.9M et Paris Saint-Germain a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $580.8K de ce que Paris Saint-Germain a payé pour García Pascual ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Effectif29/01/2029
Un transfert que Jordan James aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jordan James vit cette version au Paris Saint-Germain, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Mattia Fortin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.25 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une discussion est prévue cette semaine. Paris Saint-Germain annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'indemnité est de $19.1M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Toulouse FC a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Frank Magri l'a eue, à Paris Saint-Germain, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Mattia Fortin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Mateus Souza l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Paris Saint-Germain le sait.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Mateus Souza à son sommet
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stade Rennais garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs se sont serré la main avec Toulouse FC ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L’offre de Bayern Munich pour Achraf Hakimi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et ES Setif qui attend avec un maillot. Personne à Paris Saint-Germain ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. García Pascual ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paris Saint-Germain, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jean-Philippe Mateta et Paris Saint-Germain s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc08/01/2029
Didier Hubert : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paris Saint-Germain n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.83 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La moitié du calendrier jouée, le rang 10, 24 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Federico Dimarco y figure.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursLa seule chose que Esteban Lepaul n'a pas su faire
0‑3 contre Stade Rennais, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Bernardo Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Vincent Denis après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
RC Lens au programme, et un homme du vestiaire de Paris Saint-Germain connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Le bancAchraf Hakimi veut un vrai rôle dans cette équipe
3‑1 face à FC Nordsjaelland, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Dribbles réussis : 25. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc18/12/2028
Mamadou Meité : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paris Saint-Germain n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Bernardo Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs18/12/2028
Achraf Hakimi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc18/12/2028
Achraf Hakimi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Paris Saint-Germain est bien sorti de cette découverte face à Galatasaray.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.91 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Mattia Fortin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une prestation à 8.42 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs04/12/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Achraf Hakimi à son sommet
Noté 8.01. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paris Saint-Germain.
Le banc04/12/2028
Federico Dimarco est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Denis Deschamps figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paris Saint-Germain s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mattia Fortin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc20/11/2028
Achraf Hakimi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Le Havre AC avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Paris Saint-Germain. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
DirectionLe centre de formation de Paris Saint-Germain justifie son existence
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je regarde tous les matchs de Paris Saint-Germain d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à OH Leuven suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Federico Dimarco y figure.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Ernest Nuamah l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Ernest Nuamah a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et RC Strasbourg est passé du point à rien en un seul mouvement.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.26 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Mattia Fortin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ernest Nuamah. 1‑0 contre RC Strasbourg, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une victoire 1‑0 contre Stade Brestois, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.
Mercato23/10/2028
Les rumeurs autour de Nuno Mendes ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Paris Saint-Germain sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paris Saint-Germain ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Paris Saint-Germain, et 0 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Achraf Hakimi n’aura rien signé — un contrat à Paris Saint-Germain ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Stade Brestois au programme, et un homme du vestiaire de Paris Saint-Germain connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
4 buts en 7 matchs à Tours — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Paris Saint-Germain, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
21 joueurs formés dans un centre désormais noté 15 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
4‑2 face à Galatasaray, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paris Saint-Germain s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Bernardo Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match20/09/2028
Mateus Souza parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Mateus Souza sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Paris Saint-Germain et à Galatasaray.
Noté 8.35 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paris Saint-Germain n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'horloge a fait ce que Toulouse FC refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Bernardo Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Paris Saint-Germain a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je regarde tous les matchs de Paris Saint-Germain d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Tours suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc11/09/2028
Bernardo Silva est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ernest Nuamah, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Paris Saint-Germain devra répondre par des minutes ou par un transfert.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Achraf Hakimi ne s'éteignent pas
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Paris Saint-Germain on a commencé à prononcer son nom au passé.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Séko Fofana l'a eue, à Paris Saint-Germain, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mateus Souza a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paris Saint-Germain des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 35 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Thun passera l’appel pour Séko Fofana cette semaine. Paris Saint-Germain a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
L’offre de Watford pour Shina Ayodele a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Bernardo Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Toulouse FC garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif31/07/2028
Lucas Digne a progressé à 35 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Wassim Slama et Paris Saint-Germain s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bernardo Silva y figure.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Paris Saint-Germain l'a perdu, à la paperasse près.
Paris Saint-Germain a demandé et Monaco a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Bernardo Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Alexandre Simon a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mathieu Gaillard est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les affaires sont les affaires : Ferran Torres s’en va
Borussia Dortmund a payé $159.7M et Paris Saint-Germain a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. OGC Nice garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Paris Saint-Germain on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ferran Torres est parti, les comptes ont $159.7M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Mattia Fortin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Paris Saint-Germain a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Paris Saint-Germain a demandé et Monaco a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Paris Saint-Germain est allé voir Toulouse FC avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Le Havre AC qui attend avec un maillot. Personne à Paris Saint-Germain ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une discussion est prévue cette semaine. Paris Saint-Germain annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $21.8M : un club qui veut Aron Dønnum au point de demander deux fois.
Mattia Fortin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Paris Saint-Germain a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Real Madrid garde son homme, et Paris Saint-Germain retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$53.3M sur la table chez LOSC Lille. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les clubs se sont serré la main avec Monaco ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Premier, avec 77 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
L'offre était très loin du compte et Paris Saint-Germain n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
L'offre est arrivée chez Angers SCO cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
Bernardo Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paris Saint-Germain peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ilian Mhand sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Paris Saint-Germain les adieux ont discrètement commencé.
Mateus Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers García Pascual, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato22/05/2028
Les rumeurs autour de Achraf Hakimi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Paris Saint-Germain sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Paris Saint-Germain. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Mateus Souza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Achraf Hakimi y figure.
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Quentin Ndjantou
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Paris Saint-Germain n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
30 titularisations désormais, une moyenne de 7.11, et la feuille de match de JS Kabylie n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Une moyenne de 7.78 sur la saison, adossée à 29 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.39 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Bernardo Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Une victoire 1‑0 contre RC Lens, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs01/05/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Achraf Hakimi à son sommet
Noté 8.08. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paris Saint-Germain.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Paris Saint-Germain le sait.
En bref
Le bancFerran Torres est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Dribbles réussis : 45. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paris Saint-Germain n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
4 matchs sans défaite, et puis Toulouse FC. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
7 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Le banc17/04/2028
Achraf Hakimi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paris Saint-Germain ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mateus Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Esteban Lepaul, et l’entraîneur a laissé faire.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Mercato27/03/2028
Les rumeurs autour de Achraf Hakimi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Paris Saint-Germain sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chamois Niortais au programme, et un homme du vestiaire de Paris Saint-Germain connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
25 buts et une moyenne de 7.77 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ousmane Dembélé l'a provoqué, et le 9.35 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ousmane Dembélé. 3‑2 contre Le Havre AC, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs20/03/2028
Ferran Torres n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.83. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Benoît Jacquet est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Henri Barré est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Thibault Vincent est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Gabriel Marie est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
1‑0 face à RB Leipzig, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Ferran Torres est au centre de cette description.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Paris Saint-Germain perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Premier, avec 60 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
Bernardo Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Paris Saint-Germain ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
0‑2, et aucun moyen de maquiller cela. Une défaite en derby suit un supporter jusqu'au travail le lundi, et celle-ci le suivra toute la semaine.
Effectif06/03/2028
Djamy Olax touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
23 buts et une moyenne de 7.75 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Bernardo Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc06/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Vincent Denis a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 36. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Paris Saint-Germain perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1‑0 face à RB Leipzig, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Ousmane Dembélé est au centre de cette description.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Hugo Kissanga a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Toulouse FC avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Effectif14/02/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Djamy Olax
48 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Paris Saint-Germain perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑3 pour Stade Rennais, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
56 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Gavin Bazunu l'a eue, à Paris Saint-Germain, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mamadou Doumbia, et l’entraîneur a laissé faire.
23 buts et une moyenne de 7.81 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Tours voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Paris Saint-Germain a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L’offre de AJ Auxerre pour Samson Baidoo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : Toulouse FC a posé la question que tout le football se pose au sujet de Désiré Doué. La réponse de Paris Saint-Germain n’a pas changé — pour l’instant.
4 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Achraf Hakimi et Paris Saint-Germain s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Paris Saint-Germain ne l’a entendue autrement.
40 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Désiré Doué l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
12 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paris Saint-Germain entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.93 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paris Saint-Germain ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Federico Dimarco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de João Neves : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Paris Saint-Germain.