« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Trabzonspor a demandé et Bodrum FK a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Burak Unal et Trabzonspor s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Erol Çolak, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Benjamin Bouchouari s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Ekrem Terzi
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Trabzonspor l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trabzonspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Un nom de plus sur la liste : Boluspor a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mathias Fjørtoft Løvik. La réponse de Trabzonspor n’a pas changé — pour l’instant.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Cenk Özkacar est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Trabzonspor en a profité.
Mercato31/05/2027
Une saison au-dehors bien employée par Okay Yokuşlu
17 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Trabzonspor n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Quelque chose a été dit à Umut Nayir, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc31/05/2027
Ernest Muçi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Sidny Lopes Cabral. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Effectif31/05/2027
Les rapports d'entraînement sur Erol Çolak ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Position 2, 82 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Le banc24/05/2027
André Onana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Trabzonspor. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Batista Mendy n’aura rien signé — un contrat à Trabzonspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Trabzonspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Trabzonspor. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Trabzonspor pourraient en tirer.
2 buts en 12 matchs à Sakaryaspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Trabzonspor, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
76 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sivasspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djalma était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Umraniyespor avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Okan Erdoğan n’aura rien signé — un contrat à Sivasspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Turaç Böke y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Murat Paluli
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sivasspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sivasspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Djalma et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Noté 7.93. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Quelque chose a été dit à Okay Yokuşlu, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Atakan Kesgin un exemple
21 buts et une moyenne de 7.34 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Okan Erdoğan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fenerbahce garde son homme, et Sivasspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cihat Çelik, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 89e minute. Manisa FK avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
38 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Rey Manaj ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Sivasspor n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sivasspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Sivasspor sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Une moyenne de 7.32 sur la saison, adossée à 20 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Sivasspor a fait le plus dur avec Trabzonspor, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sivasspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Notes des joueursCharis Charisis n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc16/11/2026
Mohamed Salah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Trabzonspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Fabinho n’aura rien signé — un contrat à Trabzonspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Suivi des prêts16/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Denis Drăguş
6 buts en 11 matchs à Gaziantep — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Trabzonspor, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Genclerbirligi, rang 12. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
5‑2 contre GAIS, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
10 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.64 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
7.64, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Mohamed Salah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Trabzonspor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
En bref
MatchFranculino parmi les buteurs d'un après-midi fou
MatchLe Trabzonspor continue de gagner à l'extérieur
Une victoire 3‑2 contre Keciorengucu, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.43 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Trabzonspor ne l’a entendue autrement.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Notes des joueurs02/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Okay Yokuşlu à son sommet
Noté 8.36. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Trabzonspor.