« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Portuguesa, et elle ne sera pas retirée.
Gabriel Vázquez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anderson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Portuguesa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Portuguesa, une semaine de plus sans la signature de Anderson.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brayan Carabalí, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ruan Pablo n’aura rien signé — un contrat à Portuguesa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc07/04/2036
Paulo Rocha est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portuguesa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifDe la nervosité dans l'effectif du Portuguesa
Ruan Pablo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 33 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcelo Souza et Portuguesa s’accordent pour 3 années de plus.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Portuguesa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Caio Roque n’aura rien signé — un contrat à Portuguesa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portuguesa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Rafael Assis rentre à Portuguesa avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Caio Roque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Portuguesa a manqué de temps avec Vasco da Gama. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Facundo Trinidad était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Portuguesa, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Brayan Carabalí arrive à 36 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
En bref
Le bancMatías Leiva demande à parler à l'entraîneur
Le bancPaulo Rocha est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Ruan Pablo
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Sebastian Lagerlund était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif01/01/2035
André Alves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le RKC Waalwijk a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de RKC Waalwijk a été clair sur la situation de Lars Zonneveld, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
La moitié du calendrier jouée, le rang 11, 23 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Josias Siby et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Chiedozie Ogbene, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction20/11/2034
Personne n'arrive à RKC Waalwijk avant que quelqu'un parte
Le club n'a pas interdiction de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom associé à RKC Waalwijk ce mercato arrive avec un nom qui s'en va dans la même phrase.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Deportes Concepción on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Deportes Concepción s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportes Concepción, et elle ne sera pas retirée.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.86 pour le reste.
Deportes Concepción avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Palestino, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mirko Bruno en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Esteban Barraza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.