107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universidad Catolica perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Universidad Catolica on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universidad Catolica, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Universidad Catolica s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7.79, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Thomas Romero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universidad Catolica les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universidad Catolica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
146 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universidad Catolica perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Universidad de Concepcion voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Universidad Catolica a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Position 2, 42 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.80 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
En bref
Notes des joueursMarcelo Esponda monte et fait la différence — 7.84
Luciano Jachfe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Diego Rossi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Universidad Catolica.
Effectif05/05/2031
Kerwin Vargas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Paolo Guajardo
77 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universidad Catolica perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif23/12/2030
40 jours d'absence pour Eduardo Valdes après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universidad Catolica annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Millonarios ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $8.4M pour Kerwin Vargas, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universidad Catolica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont serré la main avec Universidad de Concepcion ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Universidad Catolica a payé $530.0K pour Brian Ocampo, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universidad Catolica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tomás Palacios touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
10 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Union La Calera voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Universidad de Chile a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Atlas qui attend avec un maillot. Personne à Universidad de Chile ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Rang 1, 88 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universidad de Chile, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universidad de Chile ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomás Palacios
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universidad de Chile perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
22 buts et une moyenne de 7.71 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Emanuel Coronel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universidad de Chile les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universidad de Chile, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Universidad de Chile entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Marc Cucurella et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Álvaro Barreal en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
31 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif17/06/2030
Tomás Palacios touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Brian Ocampo s’en est chargé contre Union La Calera. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Universidad de Chile.
Universidad de Chile est allé voir Cádiz avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Universidad de Chile on a commencé à prononcer son nom au passé.
$14.7M sur la table chez Getafe. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Match15/06/2030
Encore un ramené de l'extérieur
9 d'affilée sur la route pour le Universidad de Chile. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
29 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
16 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
24 buts et une moyenne de 7.61 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs27/05/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Kaio Jorge — 9.28
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kaio Jorge l'a provoqué, et le 9.28 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universidad de Chile peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Thiago Ojeda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universidad de Chile les adieux ont discrètement commencé.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Universidad de Chile et d'Union La Calera à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Universidad de Chile sur qui travaille vraiment
14 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Colo-Colo voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Universidad de Chile a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Une moyenne de 7.52 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
6 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universidad de Chile ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universidad de Chile des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.