Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan Iturbe
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cerro Porteno perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Manuel Roffo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonatan Torres, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au Cerro Porteno ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc16/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Fabrizio Peralta
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Cerro Porteno. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Luis Amarilla ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cerro Porteno sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Jonatan Torres
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan Iturbe
60 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cerro Porteno perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Carlos Zárate sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cerro Porteno les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Cerro Porteno puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Fabricio Domínguez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gustavo Velázquez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne au Cerro Porteno ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
92 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cerro Porteno perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Carlos Zárate sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cerro Porteno les adieux ont discrètement commencé.
Manuel Roffo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Cerro Porteno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iván Morel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Independiente CG est éliminé et Cerro Porteno passe, 2‑0 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Notes des joueurs24/08/2026
Gabriel Aguayo, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.78
Une note de 7.78 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Manuel Roffo veut du football continental ; savoir si le Cerro Porteno peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.34 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Cristhian Paredes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Oscar Fernandez sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Fabrizio Peralta