L'offre était très loin du compte et Arminia Bielefeld n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Noté 7.89 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Jonas Kersken était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Arminia Bielefeld sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marc Guiu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mika Schroers. 3‑1 contre Preußen Münster, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Marc Guiu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs15/02/2027
Sam Schreck n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.37. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
L’offre de Greuther Fürth pour Mika Schroers a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
7.82, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Aljoscha Kemlein et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Arminia Bielefeld sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Felix Agu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. SV Elversberg garde son homme, et Arminia Bielefeld retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Arminia Bielefeld changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Stephan Vogt pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancJonas Kersken frappe à la porte de l'entraîneur
La série atteint 6 rencontres et les questions posées autour de Arminia Bielefeld ne sont plus polies.
Effectif21/12/2026
Felix Agu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arminia Bielefeld des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Karlsruher SC a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Notes des joueurs21/12/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Joel Grodowski
7.96, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Arminia Bielefeld avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Stephan Vogt après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sam Schreck, et l’entraîneur a laissé faire.