« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfB Stuttgart peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Robert Winkler a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Angelo Stiller n’aura rien signé — un contrat à VfB Stuttgart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc22/02/2027
Jeremy Arévalo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au VfB Stuttgart ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Dribbles réussis : 27. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Cibles du mercato08/02/2027
Le mercato se referme sur le transfert de Justin Njinmah
VfB Stuttgart a manqué de temps avec Werder Bremen. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Notes des joueurs08/02/2027
Un but de défenseur offre la victoire au VfB Stuttgart — 7.73
1 pour Jeff Chabot, noté 7.73, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
L’opération qui devait emmener Jeremy Arévalo à Celta a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à VfB Stuttgart avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jeremy Arévalo et VfB Stuttgart s’accordent pour 5 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Osterhage, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de VfB Stuttgart, et elle ne sera pas retirée.
VfB Stuttgart est allé voir Union Berlin avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
VfB Stuttgart est allé voir Werder Bremen avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'indemnité est de $7.9M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Eintracht Frankfurt a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le VfB Stuttgart a payé $6.7M pour Pascal Loretz, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Bayern Munich voulait plus que $17.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Deniz Undav ne sera pas le coupable désigné, mais personne au VfB Stuttgart n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Chris Führich et VfB Stuttgart s’accordent pour 5 années de plus.
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 3‑3, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Patrick Osterhage touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Josha Vagnoman, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lukas Kübler et VfB Stuttgart s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Robert Winkler après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Le bancJeff Chabot demande à parler à l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Jamie Leweling ne s'éteignent pas
Les tribunesLes rumeurs sur Angelo Stiller gagnent les tribunes
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. VfB Stuttgart perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif16/11/2026
22 jours d'absence pour Salvatore Mule après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. VfB Stuttgart annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » VfB Stuttgart s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que VfB Stuttgart puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Deniz Undav n’aura rien signé — un contrat à VfB Stuttgart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jeff Chabot : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfB Stuttgart qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. VfB Stuttgart le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à VfB Stuttgart. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Robert Winkler pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc21/09/2026
Lorenz Assignon écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Deniz Undav n’aura rien signé — un contrat à VfB Stuttgart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jeff Chabot : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfB Stuttgart qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfB Stuttgart peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. VfB Stuttgart réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; RB Leipzig ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Robert Winkler a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.