$6.7M règle la question entre les clubs pour Pascal Loretz
Luzern a accepté l'argent. Ce que VfB Stuttgart n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de VfB Stuttgart, et elle ne sera pas retirée.
Bayern Munich a payé $26.7M et VfB Stuttgart a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
VfB Stuttgart est allé voir Köln avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
$550.0K était le maximum que le club paierait et Eintracht Frankfurt demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Bayern Munich a payé $47.0M et VfB Stuttgart a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L'offre est arrivée chez Bayer Leverkusen cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$13.5M était le maximum que le club paierait et LASK demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
$7.9M sur la table chez Eintracht Frankfurt. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Bilal El Khannouss est parti, les comptes ont $47.0M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
L'offre est arrivée chez Eintracht Frankfurt cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
VfB Stuttgart est allé voir Bayer Leverkusen avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfB Stuttgart peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
VfB Stuttgart est allé voir Eintracht Frankfurt avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez LASK cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Deniz Undav veut du football continental ; savoir si le VfB Stuttgart peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
L'offre est arrivée chez Borussia Dortmund cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Une victoire 1‑0 face à Hamburger SV, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs28/12/2026
Dženan Pejčinović, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.94
Une note de 7.94 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Robert Winkler après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Deniz Undav ne sera pas le coupable désigné, mais personne au VfB Stuttgart n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Chris Führich et VfB Stuttgart s’accordent pour 5 années de plus.
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 3‑3, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs14/12/2026
Un but de défenseur offre la victoire au VfB Stuttgart — 7.34
1 pour Rafael Pinto Pedrosa, noté 7.34, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Rafael Pinto Pedrosa a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Bilal El Khannouss l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Badredine Bouanani et VfB Stuttgart s’accordent pour 5 années de plus.
26 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Patrick Osterhage touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Josha Vagnoman, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lukas Kübler et VfB Stuttgart s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Robert Winkler après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Le bancJeff Chabot demande à parler à l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Jamie Leweling ne s'éteignent pas
Les tribunesLes rumeurs sur Angelo Stiller gagnent les tribunes
18Édition
La Gazette de VfB Stuttgart
30/11/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif30/11/2026
Patrick Osterhage touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Angelo Stiller n’aura rien signé — un contrat à VfB Stuttgart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Borussia Dortmund avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Patrick Osterhage touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 8.15 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Jeremy Arévalo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. VfB Stuttgart perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif16/11/2026
22 jours d'absence pour Salvatore Mule après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. VfB Stuttgart annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » VfB Stuttgart s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que VfB Stuttgart puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Deniz Undav n’aura rien signé — un contrat à VfB Stuttgart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jeff Chabot : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfB Stuttgart qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. VfB Stuttgart le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à VfB Stuttgart. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
31 jours d'absence pour Salvatore Mule après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. VfB Stuttgart annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Bilal El Khannouss veut du football continental ; savoir si le VfB Stuttgart peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dženan Pejčinović et VfB Stuttgart s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chris Führich n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.44. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » VfB Stuttgart n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de VfB Stuttgart entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du VfB Stuttgart et d'Hamburger SV à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de VfB Stuttgart a été clair sur la situation de Josha Vagnoman, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le VfB Stuttgart a dit à Deniz Undav que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » VfB Stuttgart n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Robert Winkler à une salle qui les avait déjà entendues.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Deniz Undav en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
56 jours d'absence pour Salvatore Mule après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. VfB Stuttgart annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Badredine Bouanani a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Robert Winkler a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Deniz Undav n’aura rien signé — un contrat à VfB Stuttgart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Osterhage, et l’entraîneur a laissé faire.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ermedin Demirović : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfB Stuttgart qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à VfB Stuttgart. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Bilal El Khannouss. 3‑2 contre TSG Hoffenheim, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Bilal El Khannouss l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs05/10/2026
Jamie Leweling n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ramon Hendriks, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le VfB Stuttgart a affaire à un homme qui veut un autre pays.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. RB Leipzig est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le VfB Stuttgart sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Robert Winkler après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de VfB Stuttgart a été clair sur la situation de Stefan Drljača, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le banc28/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Lorenz Assignon en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jamie Leweling n’aura rien signé — un contrat à VfB Stuttgart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Robert Winkler pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc21/09/2026
Lorenz Assignon écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Deniz Undav n’aura rien signé — un contrat à VfB Stuttgart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jeff Chabot : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfB Stuttgart qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfB Stuttgart peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. VfB Stuttgart réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; RB Leipzig ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Robert Winkler a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfB Stuttgart peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Josha Vagnoman ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
$1.7M sur la table chez RB Leipzig. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Direction07/09/2026
VfB Stuttgart clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
17 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kaiserslautern garde son homme, et VfB Stuttgart retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
À venir07/09/2026
VfB Stuttgart défie l'équipe que tout le monde poursuit
Bayern Munich se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Le VfB Stuttgart dépense $24.6M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $24.6M ont été payés parce que Patrick Osterhage est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. TSG Hoffenheim garde son homme, et VfB Stuttgart retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de VfB Stuttgart, et elle ne sera pas retirée.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Patrick Osterhage l'a eue, à VfB Stuttgart, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Angelo Stiller a marqué, a été noté 7.99, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Patrick Osterhage était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $24.6M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. VfB Stuttgart a fait le plus dur avec SC Freiburg, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L’offre de Eintracht Frankfurt pour Jamie Leweling a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont serré la main avec SC Freiburg ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Eintracht Braunschweig garde son homme, et VfB Stuttgart retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Hannover 96 voulait plus que $5.8M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Rafael Pinto Pedrosa vient de signer au VfB Stuttgart, et pour une fois la réponse comptait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $27.5M : un club qui veut Patrick Osterhage au point de demander deux fois.
Direction24/08/2026
1 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au VfB Stuttgart
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Tobias Neumann est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
$17.5M sur la table chez New England Revolution. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Dortmund garde son homme, et VfB Stuttgart retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Mercato17/08/2026
Le VfB Stuttgart dépense $6.7M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $6.7M ont été payés parce que Eric Smith est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
VfB Stuttgart est allé voir Eintracht Braunschweig avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
VfB Stuttgart a offert $6.5M ; Hannover 96 a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Eric Smith l'a eue, à VfB Stuttgart, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $8.3M : un club qui veut Lukas Frenkert au point de demander deux fois.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Eric Smith sur le bord
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. West Ham United garde son homme, et VfB Stuttgart retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'accord avec St. Pauli est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
L'offre est arrivée chez Hannover 96 cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $7.0M : un club qui veut Maurice Neubauer au point de demander deux fois.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Martin Weber est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
VfB Stuttgart a offert $25.0M ; Bayern Munich a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
VfB Stuttgart a demandé et Leeds United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de VfB Stuttgart entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Deniz Undav et VfB Stuttgart s’accordent pour 3 années de plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à VfB Stuttgart, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Maximilian Mittelstädt a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.