Bayern Munich paie $62.3M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
VfB Stuttgart a offert $11.9M ; Bayern Munich a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
La course derrière Max Moerstedt s’est conclue par $4.4M changeant de mains et TSG Hoffenheim à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Les tribunes18/01/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Jamie Leweling pour $62.3M
Il rejoint Bayern Munich, le club dispose de $62.3M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FC Augsburg garde son homme, et VfB Stuttgart retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif18/01/2027
Un transfert que Max Moerstedt aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Max Moerstedt vit cette version au VfB Stuttgart, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Bayern Munich a offert $84.6M ; Paris Saint-Germain a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
24 jours d'absence pour Frank Hahn après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Bayern Munich annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
$51.1M sur la table chez Inter. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'accord avec Bloemfontein Celtic est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
20 buts et une moyenne de 7.84 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
L'indemnité est de $19.2M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Borussia Mönchengladbach a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. VfB Stuttgart l'a perdu, à la paperasse près.
$16.6M sur la table chez Eintracht Frankfurt. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$20.6M était le maximum que le club paierait et VfL Wolfsburg demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Cibles du mercato11/01/2027
$4.4M règle la question entre les clubs pour Max Moerstedt
TSG Hoffenheim a accepté l'argent. Ce que VfB Stuttgart n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Il restait 88 minutes et Borussia Mönchengladbach avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le VfB Stuttgart ne s'est pas arrêté pour se justifier.
$6.1M sur la table chez VfL Wolfsburg. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Mercato11/01/2027
Les affaires sont les affaires : Justin Diehl s’en va
SC Freiburg a payé $3.2M et VfB Stuttgart a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L'accord avec VfB Stuttgart est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
$84.6M sur la table chez Paris Saint-Germain. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Cibles du mercato11/01/2027
$19.2M règle la question entre les clubs pour Tim Kleindienst
Borussia Mönchengladbach a accepté l'argent. Ce que Bayern Munich n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Effectif11/01/2027
33 jours d'absence pour Frank Hahn après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Bayern Munich annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Bayern Munich a payé $37.7M pour Wesley Fofana, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bayern Munich on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bayern Munich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$18.6M était le maximum que le club paierait et TSG Hoffenheim demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
VfB Stuttgart est allé voir VfL Wolfsburg avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez TSG Hoffenheim cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
VfB Stuttgart a offert $11.9M ; Bayern Munich a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'offre est arrivée chez Bayern Munich cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le VfB Stuttgart sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Un nom de plus sur la liste : Bayern Munich a posé la question que tout le football se pose au sujet de Jamie Leweling. La réponse de VfB Stuttgart n’a pas changé — pour l’instant.
Première défaite en 9 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Bayern Munich ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'offre est arrivée chez VfB Stuttgart cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et Bayern Munich retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Bayern Munich est allé voir Chelsea avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
VfB Stuttgart voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bayern Munich a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Bayern Munich est allé voir VfB Stuttgart avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Mainz 05 voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. VfB Stuttgart a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Deux buts et un 8.63 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs28/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ismaïla Sarr — 8.59
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ismaïla Sarr l'a provoqué, et le 8.59 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
20 buts et une moyenne de 7.56 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif28/12/2026
Passer Jean Butez est devenu le travail le plus dur de la division
14 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. VfB Stuttgart ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
En bref
Notes des joueursJosha Vagnoman a fait le travail que personne ne compte — 7.33
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
18 buts et une moyenne de 7.52 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif21/12/2026
Passer Jean Butez est devenu le travail le plus dur de la division
13 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Une victoire 2‑0 contre St. Pauli, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Match19/12/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le VfB Stuttgart. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Werder Bremen voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. VfB Stuttgart a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » VfB Stuttgart s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
17 buts et une moyenne de 7.49 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
Atakan Karazor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le VfB Stuttgart et VfL Wolfsburg, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. VfB Stuttgart ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
15 buts et une moyenne de 7.42 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Une prestation à 8.14 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif30/11/2026
Passer Jean Butez est devenu le travail le plus dur de la division
11 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Stefan Schuster sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Position 3, 28 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Une moyenne de 7.33 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le VfB Stuttgart a dit à Ismaïla Sarr que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ermedin Demirović l'a provoqué, et le 9.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs09/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ismaïla Sarr — 8.60
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ismaïla Sarr l'a provoqué, et le 8.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs09/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Jamie Leweling — 8.64
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jamie Leweling l'a provoqué, et le 8.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
6 buts dans un match, Jamie Leweling sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au VfB Stuttgart et à Eintracht Frankfurt.
9 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au VfB Stuttgart des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Ramon Hendriks
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du VfB Stuttgart
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Köln ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Noté 8.46 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Diego Polenta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Maximilian Mittelstädt et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Jamie Leweling n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.33. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs26/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Ismaïla Sarr à son sommet
Noté 8.24. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le VfB Stuttgart.
7 buts et une moyenne de 7.20 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Stefan Schuster a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc26/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Rick Karsdorp en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Badredine Bouanani a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Luca Jaquez a sa réponse de VfB Stuttgart ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Ismaïla Sarr ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le VfB Stuttgart a profité de chacun de ces après-midi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Stefan Schuster pouvait se permettre d'être généreux.
Le brassard de capitaine a été retiré à Angelo Stiller. VfB Stuttgart parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
En bref
Notes des joueursJamie Leweling aurait pu en mettre trois
Diego Polenta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc21/09/2026
Rick Karsdorp écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
10 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Angelo Stiller : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfB Stuttgart qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
$69.4M sur la table chez Manchester City. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ismaïla Sarr — 8.23
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ismaïla Sarr l'a provoqué, et le 8.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de VfB Stuttgart, et elle ne sera pas retirée.
Effectif31/08/2026
Un transfert que Diego Polenta aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Diego Polenta vit cette version au VfB Stuttgart, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Stefan Schuster sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
$5.3M règle la question entre les clubs pour Jean Butez
Como a accepté l'argent. Ce que VfB Stuttgart n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Zenit paie $14.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jannik Huth l'a eue, à VfB Stuttgart, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Maximilian Mittelstädt s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.