Pascal Loretz a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Luzern peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Luzern va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Luzern n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a 18 ans, et personne à Luzern ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Matteo di Giusto s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Luzern, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Pascal Loretz : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Luzern n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Pascal Loretz : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Une victoire 1-1 contre St. Gallen, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifLars Villiger demande à parler à l'entraîneur