Yegor Baburin touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aktobe en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
Ivan Ordets et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La course derrière Oleg Tolmasov s’est conclue par $40.0K changeant de mains et Kairat à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Aktobe a demandé et Kairat a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif14/02/2028
Uroš Ćuk s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Vicenza : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il a 20 ans, et personne à Aktobe ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
En bref
Le bancJani Atanasov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Aktobe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif07/02/2028
81 jours d'absence pour Alexandr Zuev après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Aktobe annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aktobe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Kairat est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ivan Ordets était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Shakhter garde son homme, et Aktobe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yegor Baburin
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aktobe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aktobe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Rafail' Ospanov l'a eue, à Aktobe, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Rubin Hebaj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc31/01/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Elia Tantalocchi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc31/01/2028
Giorgi Zaria est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yeremy Angulo, et l’entraîneur a laissé faire.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Aktobe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 97 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ivan Ordets et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
DirectionLe centre de formation de Aktobe continue de produire
77Édition
Le Courrier de Aktobe
17/01/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif17/01/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yegor Baburin
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aktobe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 105 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jani Atanasov y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rubin Hebaj s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Arman Keńesov
76Édition
Le Courrier de Aktobe
10/01/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif10/01/2028
Yegor Baburin touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 112 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ivan Ordets était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Aktobe devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aktobe, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Yegor Baburin touché aux ligaments du genou — 59 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 59 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif03/01/2028
119 jours d'absence pour Alexandr Zuev après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Aktobe annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Aktobe en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Ivan Ordets était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc03/01/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Elia Tantalocchi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
66 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Aktobe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 127 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ivan Ordets et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc27/12/2027
Yegor Baburin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
DirectionLe centre de formation de Aktobe justifie son existence
73Édition
Le Courrier de Aktobe
20/12/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif20/12/2027
Yegor Baburin touché aux ligaments du genou — 73 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 73 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bağdat Qaiyrov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aktobe les adieux ont discrètement commencé.
Ivan Ordets et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Vladimir Vomenko s'engage avec Aktobe pour 2 années de plus.
Effectif20/12/2027
6 nouveaux visages, et le Aktobe apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Ivan Ordets
72Édition
Le Courrier de Aktobe
13/12/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif13/12/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yegor Baburin
81 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aktobe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Vladimir Vomenko vient de signer au Aktobe, et pour une fois la réponse comptait.
Rubin Hebaj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Timur Rudosel'skii est de nouveau un joueur de Aktobe, et la ville tient son histoire de l’été.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Andrey Yegorychev s'engage avec Aktobe pour 1 années de plus.
Le banc13/12/2027
Ivan Ordets est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Yegor Baburin touché aux ligaments du genou — 89 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ivan Ordets était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Aktobe, une semaine de plus sans la signature de Yegor Baburin.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Aktobe le sait.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Le bancGiorgi Zaria est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancRubin Hebaj frappe à la porte de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yegor Baburin
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aktobe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Bağdat Qaiyrov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction29/11/2027
Les salaires absorbent 104% des recettes de Aktobe
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc29/11/2027
Yegor Baburin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aktobe, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le prêt devait lui donner du temps de jeu. 3 matchs et 0 buts plus tard, il est de retour au Aktobe sans avoir avancé, et chaque partie expliquera que ce n'était pas de son fait.
104 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Aktobe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Aktobe en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Ivan Ordets et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Nemanja Cavnić
68Édition
Le Courrier de Aktobe
15/11/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif15/11/2027
Yegor Baburin touché aux ligaments du genou — 111 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 111 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc15/11/2027
Ivan Ordets est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancYegor Baburin frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifDes mots à l'entraînement du Aktobe sur qui travaille vraiment
Yegor Baburin touché aux ligaments du genou — 120 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ivan Ordets était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif08/11/2027
Pas de place pour Yury Budagyan dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Aktobe, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Giorgi Zaria n’aura rien signé — un contrat à Aktobe ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Yegor Baburin touché aux ligaments du genou — 127 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 127 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif01/11/2027
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Ivan Ordets
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Aktobe annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Ivan Ordets et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Aktobe, une semaine de plus sans la signature de Yegor Baburin.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Aktobe, et 3 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
DirectionÀ Aktobe, 93% des recettes partent en salaires
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aktobe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc25/10/2027
Jani Atanasov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
6e place, 34 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jan Pieter s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifDes interrogations sur Yeremy Angulo à l'entraînement
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Artur Maxetsov
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ivan Ordets y figure.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/10/2027
Andre Gyan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc11/10/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Elia Tantalocchi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc11/10/2027
Giorgi Zaria est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aktobe, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
EffectifArtur Maxetsov : « Je ne suis pas un remplaçant »
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Arman Keńesov
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Talğat Kusiapov
62Édition
Le Courrier de Aktobe
04/10/2027
De notre correspondant footballStable
Le banc04/10/2027
Arman Keńesov : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aktobe n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
Ivan Ordets et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction04/10/2027
Les salaires engloutissent 110% des recettes de Aktobe
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Aktobe le sait.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Aktobe devra y répondre en minutes ou en transfert.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Lev Kurgin vient d'y monter.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aktobe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ivan Ordets et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Aktobe a demandé et Tobol a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Vitalii Laturnus a sa réponse de Aktobe ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc27/09/2027
Jani Atanasov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Erkebūlan Seidakhmet peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Deportivo Laferrere garde son homme, et Aktobe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Aktobe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andre Gyan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Aktobe devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Aktobe ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
Éliminé, 0‑2 contre Shakhter, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Direction13/09/2027
Aktobe clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
19 à l'entrée et 11 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Ivan Ordets était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Aktobe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andre Gyan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif13/09/2027
9 nouveaux visages, et le Aktobe apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Yeldos Beysebekov après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Elia Tantalocchi
Ivan Ordets et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tobol a payé $70.0K et Aktobe a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atlanta garde son homme, et Aktobe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pablo Álvarez, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
Ivan Ordets et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Aktobe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nemanja Cavnić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aktobe a passé le coup de fil à Atlanta. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jani Atanasov y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rubin Hebaj s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Taraz qui attend avec un maillot. Personne à Aktobe ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Aktobe a demandé et Astana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Bağdat Qaiyrov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andre Gyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Estudiantes : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Aktobe a dit à Nemanja Cavnić que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc23/08/2027
Ivan Ordets est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rubin Hebaj s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Central Norte ne le dit, et personne à Aktobe n'apprécie de devoir deviner.
Ivan Ordets était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Talğat Kusiapov est apparu dans des conversations dont Aktobe ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Aktobe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Le bancGiorgi Zaria est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 34 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aktobe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ivan Ordets et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Aktobe le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Volga garde son homme, et Aktobe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Andre Gyan. 1‑0 contre Zhetysu, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Aktobe sur qui travaille vraiment
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Talğat Kusiapov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aktobe les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs02/08/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Aktobe — 7.72
1 pour Jani Atanasov, noté 7.72, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Aktobe a fait le plus dur avec BA All Stars, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ivan Ordets et Aktobe s’accordent pour 2 années de plus.
Ivan Ordets et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Samgurali Tskaltubo garde son homme, et Aktobe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Aktobe, et 0 apparitions en 24 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifNemanja Cavnić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Aktobe on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs26/07/2027
Rubin Hebaj n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.41. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Atyrau a tenté de se réorganiser, le Aktobe ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.36, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs26/07/2027
Giorgi Zaria n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.26. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs19/07/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Pablo Álvarez — 7.64
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Pablo Álvarez l'a provoqué, et le 7.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un nom de plus sur la liste : Taraz a posé la question que tout le football se pose au sujet de Bağdat Qaiyrov. La réponse de Aktobe n’a pas changé — pour l’instant.
Rubin Hebaj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Aktobe et Akzhaiyk, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jani Atanasov, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursGiorgi Zaria au sommet de la note
EffectifNemanja Cavnić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L'accord avec Vicenza est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Catania garde son homme, et Aktobe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Bağdat Qaiyrov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L’offre de Astana pour Giorgi Zaria a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aktobe n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aktobe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs05/07/2027
Giorgi Zaria n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.57. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bağdat Qaiyrov et Aktobe s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kairat garde son homme, et Aktobe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Federico Serra s’en est chargé contre Tobol. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Aktobe.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Aktobe l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aktobe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aktobe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'indemnité est de $1.3M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Tobol a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L’offre de Astana pour Temirlan Erlanov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Rubin Hebaj venu d'Tobol pour $1.3M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Aktobe on a commencé à prononcer son nom au passé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Vitalii Laturnus a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Aktobe a demandé et Tobol a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Federico Serra l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un nom de plus sur la liste : Astana a posé la question que tout le football se pose au sujet de Temirlan Erlanov. La réponse de Aktobe n’a pas changé — pour l’instant.
Noté 8.42 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Dmytro Topalov a sa réponse de Aktobe ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
EffectifNemanja Cavnić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Pablo Álvarez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Aktobe a été clair sur la situation de Pibe, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le banc14/06/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Yeldos Beysebekov a fait court après la victoire 4‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jani Atanasov y figure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aktobe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Aktobe ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je regarde tous les matchs de Aktobe d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Zhetysu suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ivan Ordets et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc07/06/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Yeldos Beysebekov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aktobe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Aktobe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancYegor Baburin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs24/05/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Giorgi Zaria — 8.22
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Giorgi Zaria l'a provoqué, et le 8.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une victoire 3‑1 contre Zhetysu, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Rang 8, 14 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Yeldos Beysebekov sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc17/05/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Yeldos Beysebekov à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelque chose a été dit à Vitalii Laturnus, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Aktobe devra y répondre en minutes ou en transfert.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Yeldos Beysebekov après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Erkebūlan Seidakhmet y figure.
Tobol au programme, et un homme du vestiaire de Aktobe connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Noté 7.73. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Quelque chose a été dit à Federico Serra, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Vitalii Laturnus ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Aktobe a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc03/05/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Yeldos Beysebekov, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc03/05/2027
Yegor Baburin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Pablo Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Arman Keńesov. 2‑1 contre Ordabasy, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Yeldos Beysebekov sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le banc26/04/2027
Giorgi Zaria est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Vitalii Laturnus a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Pablo Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Talğat Kusiapov a sa réponse de Aktobe ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Temirlan Erlanov, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Yeldos Beysebekov après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Ordabasy.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Bağdat Qaiyrov : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Aktobe qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Talğat Kusiapov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aktobe les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jani Atanasov, et l’entraîneur a laissé faire.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Okzhetpes fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Notes des joueurs12/04/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Alexandr Zuev à son sommet
Noté 8.17. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Aktobe.
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Giorgi Zaria a remis le Aktobe à égalité en 3 minutes, et Okzhetpes n'a jamais pu jouer avec une avance.
Temirlan Erlanov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Aktobe ne peut dire quelle semaine.
Notes des joueurs05/04/2027
Arman Keńesov a fait le travail que personne ne compte — 6.90
16 actions cumulées et 6.90. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Aktobe ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Aktobe d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Zhetysu suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yegor Baburin, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lautaro Bordón était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Aktobe le sait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Aktobe devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aktobe va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Aktobe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lautaro Bordón en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yegor Baburin y figure.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Yeldos Beysebekov après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aktobe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Adam Brown était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Aktobe le sait.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Effectif15/03/2027
8 nouveaux visages, et le Aktobe apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc15/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Yeldos Beysebekov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
EffectifPas de place pour Federico Serra dans le nouveau système
Le bancJani Atanasov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aktobe n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Erkebūlan Seidakhmet et Aktobe s’accordent pour 4 années de plus.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Aktobe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mansfield Town garde son homme, et Aktobe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pablo Álvarez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lautaro Bordón était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Taraz qui attend avec un maillot. Personne à Aktobe ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Direction01/03/2027
Aktobe clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
6 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'accord avec Arezzo est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Aktobe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pablo Álvarez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Aktobe sait à quel stade il en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
Daniel Sosah est parti, les comptes ont $1.6M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Mercato22/02/2027
Les affaires sont les affaires : Daniel Sosah s’en va
Kairat a payé $1.6M et Aktobe a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Aktobe a demandé et Panathinaikos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pablo Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Arezzo : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yegor Baburin y figure.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Aktobe le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aktobe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Kairat est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Aktobe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgi Zaria en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aktobe a demandé et Kairat a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Georgii Zhukov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jani Atanasov y figure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aktobe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Aktobe l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Taraz pour Bağdat Qaiyrov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Zhetysu ne le dit, et personne à Aktobe n'apprécie de devoir deviner.
L'indemnité est de $660.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Tobol a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giorgi Zaria était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tobol garde son homme, et Aktobe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Aktobe a passé le coup de fil à Bodrum FK. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Taraz qui attend avec un maillot. Personne à Aktobe ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était très loin du compte et Aktobe n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Cibles du mercato01/02/2027
$660.0K règle la question entre les clubs pour Alexandr Zuev
Tobol a accepté l'argent. Ce que Aktobe n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Effectif01/02/2027
Un transfert que Jan Pieter aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jan Pieter vit cette version au Aktobe, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Aktobe ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Giorgi Zaria y figure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aktobe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc25/01/2027
Yegor Baburin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à Aktobe et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Bağdat Qaiyrov
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Georgii Zhukov
Pablo Álvarez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Artur Shushenachev y figure.
Mercato11/01/2027
Les rumeurs autour de Giorgi Zaria ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aktobe sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Georgii Zhukov
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Aktobe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Bağdat Qaiyrov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jani Atanasov, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aktobe, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Giorgi Zaria
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Giorgi Zaria
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jani Atanasov y figure.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vitalii Laturnus et Aktobe s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato14/12/2026
Les rumeurs autour de Giorgi Zaria ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aktobe sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ädilkhan Taňzharyqov et Aktobe s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le banc07/12/2026
Giorgi Zaria est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vitalii Laturnus s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aktobe en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pablo Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Aktobe le sait.
Le banc30/11/2026
Yegor Baburin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Astana continue et Aktobe rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bağdat Qaiyrov, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Aktobe. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aktobe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jani Atanasov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jani Atanasov, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Giorgi Zaria ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aktobe sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Temirlan Erlanov a noté la date.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Ädilkhan Taňzharyqov s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Jani Atanasov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Giorgi Zaria y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jani Atanasov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Aktobe aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Aktobe. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Pablo Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
23 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
52 jours d'absence pour Pablo Álvarez après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Aktobe annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif26/10/2026
12 nouveaux visages, et le Aktobe apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aktobe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ädilkhan Taňzharyqov a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato19/10/2026
Les rumeurs autour de Giorgi Zaria ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aktobe sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Pablo Álvarez a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Aktobe. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 67 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pablo Álvarez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc12/10/2026
Giorgi Zaria est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Aktobe c'est la question la plus difficile.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Aktobe. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aktobe en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pablo Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Aktobe ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
53 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Daniel Sosah y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 82 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jani Atanasov, et l’entraîneur a laissé faire.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jani Atanasov y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Aktobe. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Vitalii Laturnus a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Giorgi Zaria était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Aktobe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Aktobe, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato21/09/2026
Les rumeurs autour de Giorgi Zaria ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aktobe sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Aktobe ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
Une victoire 3‑0 face à Irtysh, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Direction14/09/2026
Aktobe clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
16 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Ädilkhan Taňzharyqov rentre à Aktobe avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Pablo Álvarez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aktobe a demandé et Volga a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vitalii Laturnus et Aktobe s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Aktobe, une semaine de plus sans la signature de Yegor Baburin.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Yeldos Beysebekov sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Aktobe l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aktobe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Kairat pour Nani a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Kairat ne le dit, et personne à Aktobe n'apprécie de devoir deviner.
Aktobe a demandé et Kairat a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
30 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Dmytro Topalov en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Une demande de prêt adressée à Volga : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Aktobe a passé le coup de fil à Kairat. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dauren Abiken et Aktobe s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jani Atanasov y figure.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Aktobe le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aktobe, et elle ne sera pas retirée.
À 39 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.20 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
7.34, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Atlético Tucumán le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Pablo Álvarez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tobol a tenu l'avantage 3 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Aktobe a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
L’offre de Kairat pour Georgii Zhukov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec Brasil de Pelotas est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : La Equidad le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Pablo Álvarez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aktobe a passé le coup de fil à Atlético Tucumán. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Akzhaiyk qui attend avec un maillot. Personne à Aktobe ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Brasil de Pelotas ne le dit, et personne à Aktobe n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aktobe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Aktobe a demandé et Dynamo Kyiv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Nurbol Beysebekov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Askhat Vorogovskiy est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Islambek Tymoshchuk est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifCe championnat est trop petit pour Yegor Baburin
« La signature la plus facile de ma carrière. » Giorgi Zaria et Aktobe s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Giorgi Zaria et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Akzhaiyk a posé la question que tout le football se pose au sujet de Talğat Kusiapov. La réponse de Aktobe n’a pas changé — pour l’instant.
Aktobe a demandé et Universitatea Craiova a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« 111 sélections, c'est plus que je n'en ai jamais espéré, et il est temps qu'un autre les ait. » À 39 ans, il en a fini avec sa sélection et pas du tout avec Aktobe.
49 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
On a demandé à Brasil de Pelotas s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.