6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.24 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Mehdi Taremi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Tarek Issaoui a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kurt Zouma, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al Wasl, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Éliminé, 0‑3 contre Al Shabab, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Les tribunes21/12/2026
Le Al Wasl est démonté par Al Shabab — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 0-3. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.14 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al Wasl ne l’a entendue autrement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dinko Horkaš, et l’entraîneur a laissé faire.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La moitié du calendrier jouée, le rang 7, 19 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.92 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Wasl entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Wasl des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adryelson, et l’entraîneur a laissé faire.
Une prestation à 8.04 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Amer Saeed a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Amer Al Naqbi a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Al Fujairah, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs07/12/2026
Amer Al Naqbi, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.93
Une note de 7.93 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.15 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Amer Al Naqbi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al Wasl ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Adryelson figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Amer Saeed sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le Al Wasl ne pourra peut-être pas donner à Adryelson ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Adryelson veut du football continental ; savoir si le Al Wasl peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Mehdi Taremi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al Wasl ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Amer Saeed a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kurt Zouma s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Dinko Horkaš ne s'éteignent pas
Mehdi Taremi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Amer Saeed après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelque chose a été dit à Salem Al-Azizi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato23/11/2026
Les rumeurs autour de Adryelson ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al Wasl sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Amer Al Naqbi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al Wasl qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Wasl des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dinko Horkaš s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc16/11/2026
Fousséni Silué est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al Wasl ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Al Wasl n'a pas de bonne réponse.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.37 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Wasl entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Mehdi Taremi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs09/11/2026
Hugo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Amer Saeed sur un 4‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancDinko Horkaš frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifAmer Al Naqbi est le meilleur jeune du week-end
MercatoLes rumeurs autour de Pedro Malheiro ne s'éteignent pas
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs02/11/2026
Amer Al Naqbi, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.74
Une note de 7.74 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif02/11/2026
Dinko Horkaš se blesse à un muscle — 15 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al Wasl ne l’a entendue autrement.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Amer Saeed après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
EffectifAmer Al Naqbi, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
MercatoLes rumeurs autour de Dinko Horkaš ne s'éteignent pas
13Édition
Le Courrier de Al Wasl
26/10/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs26/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Mehdi Taremi — 8.79
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mehdi Taremi l'a provoqué, et le 8.79 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Mehdi Taremi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Dibba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Occasions créées : 10. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Salem Al-Azizi, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato26/10/2026
Les rumeurs autour de Adryelson ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al Wasl sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Amer Al Naqbi s’en est chargé contre Al Fujairah. 4‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Al Wasl.
Deux buts et un 9.19 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs19/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Juan Campos à 19 ans — 7.80
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Juan Campos n'en avait pas besoin : 7.80, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Juan Campos l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Mehdi Taremi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/10/2026
5 nouveaux visages, et le Al Wasl apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al Wasl sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al Wahda avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Al Wasl c'est la question la plus difficile.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Al Wasl la différence se voit du dernier rang.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Al Wasl puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Mehdi Taremi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al Wasl a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Amer Al Naqbi figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Mehdi Taremi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al Wasl ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Soufiane Bouftini peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Le bancSaša Ivković veut un vrai rôle dans cette équipe
8Édition
Le Courrier de Al Wasl
21/09/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Notes des joueurs21/09/2026
Amer Al Naqbi, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.90
Une note de 7.90 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Wasl des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Amer Al Naqbi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Al Jazira, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
2 buts en vingt minutes avec Mehdi Taremi au milieu, et Al Jazira incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Amer Saeed, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Adryelson
Le bancDinko Horkaš frappe à la porte de l’entraîneur
À venirAl Wasl défie l'équipe que tout le monde poursuit
Sharjah voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al Wasl a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al Wasl peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al Wasl ne l’a entendue autrement.
Noté 8.05 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Amer Saeed pouvait se permettre d'être généreux.
Al Ahly paie $3.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 15 à l'entrée, 19 à la sortie
Voilà les affaires faites à Al Wasl jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Direction07/09/2026
Al Wasl dit non à l'argent du centre d'entraînement
Le projet est monté à l'étage et en est redescendu. Rien là-dedans ne fera un titre ailleurs, et tous ceux qui travaillent au centre d'entraînement s'en souviendront pendant des années.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Al Wasl n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.
Al Wasl ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
Emirates Club paie $660.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 5 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Wadi Degla avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al Wasl, et elle ne sera pas retirée.
Mehdi Taremi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Hugo est apparu dans des conversations dont Al Wasl ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif17/08/2026
5 nouveaux visages, et le Al Wasl apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Al Wasl changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Mercato17/08/2026
Les rumeurs autour de Kurt Zouma ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al Wasl sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les affaires sont les affaires : Renato Tapia s’en va
Guadalajara a payé $3.1M et Al Wasl a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Mehdi Taremi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Wasl entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Majed Saeed a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Al Wasl a passé le coup de fil à Al Shaab. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
11 saisons et 193 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al Wasl ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mehdi Taremi et Al Wasl s’accordent pour 2 années de plus.
Mehdi Taremi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al Wasl le sait.
Al Wasl a demandé et Sharjah a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pedro Malheiro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.