Battu 1‑2 par Club Brugge dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Anderlecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Anderlecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif24/08/2026
Colin Coosemans s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif24/08/2026
8 nouveaux visages, et le Anderlecht apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $5.2M ont été payés parce que Johannes Eggestein est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Johannes Eggestein vient de signer au Anderlecht, et pour une fois la réponse comptait.
Mario Stroeykens était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Anderlecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adriano Bertaccini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ilay Camara et Anderlecht s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ilay Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Anderlecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Colin Coosemans en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Anderlecht ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Thorgan Hazard et Anderlecht s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Anderlecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.