Premier, avec 57 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Anderlecht n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pathé Ciss et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Anderlecht a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc15/03/2027
Ilay Camara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Anderlecht ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rami Lougmani, et l’entraîneur a laissé faire.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Anderlecht n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Anderlecht. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
EffectifLenn De Smet veut savoir pourquoi il gagne moins
DirectionLa direction de Anderlecht soutient l'entraîneur
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abdellah Zoubir et Anderlecht s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Anderlecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
12 buts en 22 matchs à Fakel — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Anderlecht, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Anderlecht le sait.
Le banc08/03/2027
Sergi Cardona est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Anderlecht ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giulian Biancone, et l’entraîneur a laissé faire.
0 apparitions, 0 clean sheets, et un gardien pas plus avancé que le jour de son départ. Savoir si cela lui revient, revient au club qui l'a pris ou à ceux qui ont monté l'affaire sera la discussion du mois à Anderlecht.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Anderlecht n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Kamiel Timmermans s'est entendu avec Sint-Truiden pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Louis Renaud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Anderlecht a affaire à un homme qui veut un autre pays.
0 apparitions et 0 matchs sans encaisser. Un gardien apprend son métier en l'exerçant, et une saison qui ne lui a donné ni les matchs ni les clean sheets est une année retirée du début d'une carrière.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdellah Zoubir y figure.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Anderlecht n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Anderlecht qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Une victoire 1‑0 contre Standard Liege, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Anderlecht n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Anderlecht ont déjà commencé à la raconter.
Enric Llansana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Christian Alderweireld, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancDiego Rossi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
57 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Le nom de Ludwig Augustinsson est apparu dans des conversations dont Anderlecht ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Andrew Omobamidele était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑1 contre OH Leuven, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 7.92. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc15/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Christian Alderweireld a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.31 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Anderlecht réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; KV Mechelen ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Une victoire 1‑0 contre Zulte Waregem, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Louis Renaud.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aimé Omgba, et l’entraîneur a laissé faire.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Mouscron, et cela aurait pu être pire.
Cibles du mercato01/02/2027
Le mercato se referme sur le transfert de Nikola Vlašić
Anderlecht a manqué de temps avec Torino. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Cibles du mercato01/02/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Ortwin De Wolf
Anderlecht et KV Mechelen se sont mis d'accord sur $2.5M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.61 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Anderlecht jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Pathé Ciss était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 buts et une moyenne de 7.37 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Anderlecht perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre est arrivée chez Torino cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Anderlecht, et elle ne sera pas retirée.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Anderlecht a payé $2.6M pour Pathé Ciss, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Louis Renaud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pathé Ciss et Anderlecht s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
MatchLe Anderlecht ne trouve plus le chemin des filets
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Anderlecht a payé $12.1M pour Diego Rossi, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Position 2, 47 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Anderlecht a demandé et KV Mechelen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.1M : un club qui veut Maksim Kireev au point de demander deux fois.
$990.0K était le maximum que le club paierait et KV Mechelen demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Louis Renaud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
11 buts en 15 matchs à Fakel — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Anderlecht, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
EffectifPas de place pour Diego Rossi dans le nouveau système
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Anderlecht l'a perdu, à la paperasse près.
$12.1M sur la table chez Monterrey. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Anderlecht a demandé et KV Oostende a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'indemnité est de $1.3M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. KV Kortrijk a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lenn De Smet l'a eue, à Anderlecht, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
$870.0K sur la table chez KV Mechelen. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$1.2M était le maximum que le club paierait et KV Oostende demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Anderlecht perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abdellah Zoubir l'a provoqué, et le 8.62 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Anderlecht en a profité.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sint-Truiden garde son homme, et Anderlecht retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$1.3M sur la table chez KV Kortrijk. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Anderlecht est allé voir KV Oostende avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Un nom de plus sur la liste : KV Kortrijk a posé la question que tout le football se pose au sujet de Oleg Reabciuk. La réponse de Anderlecht n’a pas changé — pour l’instant.
Enric Llansana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Anderlecht perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 7.87 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Anderlecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Andrew Omobamidele y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Maamar, et l’entraîneur a laissé faire.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 2, 42 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sergi Cardona y figure.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Christian Alderweireld, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Coba en ce moment
84 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Anderlecht perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.36 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Anderlecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Christian Alderweireld après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oleg Reabciuk, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ilay Camara y figure.
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Anderlecht perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et Club Brugge a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Match05/12/2026
Le Anderlecht rend son terrain difficile à visiter
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Anderlecht a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
Louis Renaud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Anderlecht d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à KV Oostende suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 100 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Colin Coosemans : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Anderlecht s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Louis Renaud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 107 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Anderlecht a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Position 3, 33 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Louis Renaud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Dribbles réussis : 62. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 116 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Anderlecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Standard Liege samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Noté 7.81. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc16/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Christian Alderweireld ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Anderlecht non plus.
124 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Anderlecht perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Première défaite en 14 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Lokeren ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Justin Heekeren et Anderlecht s’accordent pour 4 années de plus.
Andrew Omobamidele et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
29 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Direction09/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Anderlecht
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le seul but qu'un footballeur n'a pas le droit de célébrer, ni celui d'oublier. Son nom est dans la mauvaise colonne et rien de tout cela n'était voulu.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.08 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Louis Renaud l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre OH Leuven, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Andrew Omobamidele ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Anderlecht a profité de chacun de ces après-midi.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Christian Alderweireld sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
La série d'invincibilité atteint 13. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Abdellah Zoubir et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Anderlecht a été clair sur la situation de Ludwig Augustinsson, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Killian Sardella, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.36 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Anderlecht, le meilleur homme du terrain était le leur.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Christian Alderweireld a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Zulte Waregem sera le plus heureux des deux avec ce point.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.32 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Noté 7.64 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Anderlecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Louis Renaud, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 1‑0 contre Mouscron, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Christian Alderweireld pouvait se permettre d'être généreux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marco Kana y figure.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.89 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Enric Llansana a marqué, a été noté 7.67, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Louis Renaud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match10/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Anderlecht. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Enric Llansana. 1‑0 contre KV Kortrijk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
2 buts de retard et aucune issue, jusqu'à ce que Abdellah Zoubir en décide autrement. KV Oostende avait fait le plus dur avant de le voir se défaire, et le bruit au coup de sifflet final était de ceux qu'un stade garde.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 10 matches sans défaite constituent une base que Anderlecht n'avait pas à l'automne.
Notes des joueurs05/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Tristan Degreef à 21 ans — 7.87
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Tristan Degreef n'en avait pas besoin : 7.87, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Louis Renaud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Abdellah Zoubir. 3‑2 contre KV Oostende, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Colin Coosemans, et l’entraîneur a laissé faire.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Enric Llansana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 matchs sans défaite, et puis KAA Gent. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
KV Oostende au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Noté 7.79. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Noté 7.88 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Andrew Omobamidele et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Christian Alderweireld pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marco Kana y figure.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.42 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Abdellah Zoubir. 1‑0 contre Sint-Truiden, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdellah Zoubir y figure.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Mercato14/09/2026
Les rumeurs autour de Ilay Camara ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Anderlecht sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Anderlecht, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.93 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.45 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Anderlecht a demandé et KV Mechelen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Anderlecht ne l’a entendue autrement.
Abdellah Zoubir et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le Anderlecht dépense $44.2M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $44.2M ont été payés parce que Sergi Cardona est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Une victoire 4‑1 contre Waasland-Beveren, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Notes des joueurs31/08/2026
Tristan Degreef, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.21
Une note de 8.21 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Anderlecht a demandé et Charleroi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al-Hilal le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mouscron garde son homme, et Anderlecht retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'accord avec Al-Hilal est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Anderlecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Anderlecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Anderlecht changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Anderlecht a payé $5.6M pour Louis Renaud, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
La course derrière Aimé Omgba s’est conclue par $3.5M changeant de mains et KAA Gent à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Louis Renaud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adriano Bertaccini, et l’entraîneur a laissé faire.
Anderlecht est allé voir Villarreal avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Cibles du mercato10/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Louis Renaud
Anderlecht et Mouscron se sont mis d'accord sur $5.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Anderlecht a offert $14.6M ; Al-Nassr a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Anderlecht l'a perdu, à la paperasse près.
$3.5M sur la table chez KAA Gent. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.7M : un club qui veut Aimé Omgba au point de demander deux fois.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ilay Camara et Anderlecht s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
L'offre est arrivée chez Al-Nassr cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et Anderlecht retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Colin Coosemans et Anderlecht s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Anderlecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Colin Coosemans, et l’entraîneur a laissé faire.
Le nom de Joachim Imbrechts est apparu dans des conversations dont Anderlecht ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Standard Liege au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.