« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Arsenal Tula 2, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal Tula 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs25/10/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Ilja Gruznov à son sommet
Noté 9.67. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Arsenal Tula 2.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mikhail Kozin, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif25/10/2027
Artem Kuzin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Arseny Grigoryev sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Roman Izotov n'a pas su faire
Mikhail Kozin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yaroslav Demchenko, et l’entraîneur a laissé faire.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Ilja Gruznov a remis le Arsenal Tula 2 à égalité en 4 minutes, et Spartak Tambov n'a jamais pu jouer avec une avance.
Notes des joueurs18/10/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ilja Gruznov
7.87, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Arsenal Tula 2 avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Arseny Grigoryev après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Arsenal Tula 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne au Arsenal Tula 2 ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Artem Gordeev ne s'éteignent pas
« La signature la plus facile de ma carrière. » Danil Pyatibratov et Arsenal Tula 2 s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
1‑4 pour Salyut, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arseny Grigoryev après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Arsenal Tula 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Danil Pyatibratov vient d'y monter.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 5 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Effectif04/10/2027
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Arsenal Tula 2
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Ilja Gruznov était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Mercato04/10/2027
Les rumeurs autour de Yegor Sidorov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Arsenal Tula 2 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Timur Kim
Le bancIlja Gruznov garde la voix de son entraîneur
Mikhail Kozin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre Kvant, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le banc27/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Arseny Grigoryev a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Ilja Gruznov en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Arsenal Tula 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mikhail Kozin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑2 pour Ryazan, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc20/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Arseny Grigoryev a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dribbles réussis : 10. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Mercato20/09/2027
Les rumeurs autour de Artem Gordeev ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Arsenal Tula 2 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
EffectifIlja Gruznov parle, et le vestiaire écoute
59Édition
Le Journal de Arsenal Tula 2
13/09/2027
De notre correspondant footballStable
Mercato13/09/2027
Si près : le transfert de Roman Izotov meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Ufa est passé à autre chose, Roman Izotov se représente à Arsenal Tula 2, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Ilja Gruznov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artem Kuzin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Arsenal Tula 2 devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandr Bastrykin, et l’entraîneur a laissé faire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Arsenal Tula 2 a été clair sur la situation de Georgy Badjin, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Timur Kim : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Arsenal Tula 2 qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Danil Pyatibratov n’aura rien signé — un contrat à Arsenal Tula 2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Yaroslav Demchenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artem Gordeev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mikhail Kozin, et l’entraîneur a laissé faire.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Arsenal Tula 2 devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Ufa avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Zhirayr Ashikyan n'en avait pas besoin : 8.11, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Arsenal Tula 2, et elle ne sera pas retirée.
Mikhail Kozin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arseny Grigoryev après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le banc30/08/2027
Edouard Guitton écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Arsenal Tula 2 a été clair sur la situation de Artem Gordeev, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arseny Grigoryev après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Arsenal Tula 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ilja Sokolov ne s'éteignent pas
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs16/08/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Ilja Sokolov — 8.55
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ilja Sokolov l'a provoqué, et le 8.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 8.09 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Zhirayr Ashikyan l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
3 buts en vingt minutes avec Ilja Gruznov au milieu, et Zenit Penza incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artem Gordeev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Timur Kim, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Le banc16/08/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Arseny Grigoryev, sur une victoire 4‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancArtem Gordeev écarté après une série de mauvaises prestations
Mikhail Kozin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandr Bastrykin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le banc09/08/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Artem Gordeev en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Arsenal Tula 2 tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Personne au Arsenal Tula 2 ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Zhirayr Ashikyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Ilja Sokolov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Znamya Truda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs02/08/2027
Ilja Sokolov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.06. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc02/08/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Arseny Grigoryev, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.64 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Arsenal Tula 2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ilja Gruznov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artem Gordeev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc26/07/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Arseny Grigoryev a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Arsenal Tula 2 tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Mercato26/07/2027
Les rumeurs autour de Ilja Sokolov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Arsenal Tula 2 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursArtem Gordeev renverse tout depuis le banc
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Arsenal Tula 2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal Tula 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Georgy Badjin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif05/07/2027
Mikhail Kozin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
13e place, 23 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Arsenal Tula 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mercato28/06/2027
Les rumeurs autour de Ilja Sokolov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Arsenal Tula 2 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Arsenal Tula 2 ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
Le bancYegor Sidorov garde la voix de son entraîneur
EffectifZhirayr Ashikyan s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Arsenal Tula 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal Tula 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifYaroslav Demchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif14/06/2027
Mikhail Kozin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alexandr Bastrykin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/06/2027
8 nouveaux visages, et le Arsenal Tula 2 apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Arsenal Tula 2 devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Arsenal Tula 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L'histoire préférée de tous les journaux et la moins aimée de tous les entraîneurs. L'affaire est « traitée en interne », formule employée par les clubs quand ils préféreraient qu'on n'en reparle plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal Tula 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Arsenal Tula 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Arsenal Tula 2 a fait savoir au marché que Ilja Gruznov était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Yaroslav Demchenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
MercatoLes rumeurs autour de Ilja Sokolov ne s'éteignent pas
Alexey Kolyshev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alexey Kolyshev. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Timur Kim n’aura rien signé — un contrat à Arsenal Tula 2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Alexey Kolyshev joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
13e place, 23 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Arsenal Tula 2 le sait.
Mercato03/05/2027
Les rumeurs autour de Ilja Sokolov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Arsenal Tula 2 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alexey Kolyshev. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Yaroslav Demchenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artem Kuzin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancYegor Sidorov frappe à la porte de l’entraîneur
Alexey Kolyshev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yegor Sidorov n’aura rien signé — un contrat à Arsenal Tula 2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Position 13 et 23 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal Tula 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ilja Sokolov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Arsenal Tula 2 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Effectif29/03/2027
Les rapports d'entraînement sur Ilja Sokolov ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Yegor Sidorov a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Arsenal Tula 2 n'était plus le même ensuite.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à Arsenal Tula 2 et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
33Édition
Le Journal de Arsenal Tula 2
15/03/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yegor Sidorov n’aura rien signé — un contrat à Arsenal Tula 2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Yaroslav Demchenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Arsenal Tula 2 le sait.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Arsenal Tula 2 qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Arsenal Tula 2 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Nikita Karmaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arseny Grigoryev après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Arsenal Tula 2 perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Arsenal Tula 2 on a commencé à prononcer son nom au passé.
Alexey Kolyshev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
0‑1 pour SKA Khabarovsk 2, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Artem Gordeev, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yegor Sidorov n’aura rien signé — un contrat à Arsenal Tula 2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Arsenal Tula 2 perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Alexey Kolyshev a décidé que personne n'irait nulle part. Zenit Penza n'avait plus le temps de répondre.
Noté 7.90 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Arsenal Tula 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Zenit Penza fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikita Karmaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Notes des joueurs01/02/2027
Aucune trace de nervosité chez Alexey Kolyshev à 21 ans — 7.67
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alexey Kolyshev n'en avait pas besoin : 7.67, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Zenit Penza au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Un 1‑1 face à Salyut laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc01/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Arseny Grigoryev ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Arsenal Tula 2 non plus.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Nikita Karmaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Danil Pyatibratov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs25/01/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Danil Pyatibratov
7.34, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Arsenal Tula 2 avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc25/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Arseny Grigoryev ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Arsenal Tula 2 non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Kvant sera le plus heureux des deux avec ce point.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Nikita Karmaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yegor Sidorov, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs18/01/2027
Ilja Sokolov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.06. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Deux équipes du bas du tableau, trois points, et un après-midi que le perdant décrira ensuite comme le tournant de la course au maintien.
Match16/01/2027
Un point pour Arsenal Tula 2 dans les tout derniers instants
88e minute, contre Ryazan, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc18/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Arseny Grigoryev ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Arsenal Tula 2 non plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Mikhail Kozin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifYaroslav Demchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancYegor Sidorov demande à parler à l'entraîneur
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Alexey Kolyshev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artem Kuzin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Nikita Karmaev ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Arsenal Tula 2 a profité de chacun de ces après-midi.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ilja Sokolov
MercatoLes rumeurs autour de Alexey Kolyshev ne s'éteignent pas
Notes des joueursL'après-midi est passé par Timur Kim
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Alexey Kolyshev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexey Kolyshev, et l’entraîneur a laissé faire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Arseny Grigoryev après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Orel sera le plus heureux des deux avec ce point.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Yegor Sidorov a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
7.84, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Le banc21/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Artem Kuzin
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
13e place, 16 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal Tula 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.
À venir14/12/2026
Arsenal Tula 2 défie l'équipe que tout le monde poursuit
Dinamo St Petersburg se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ilja Sokolov
19Édition
Le Journal de Arsenal Tula 2
07/12/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Les tribunes07/12/2026
Les supporters s'organisent contre la direction de Arsenal Tula 2
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Denis Grigorjev a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Nikita Karmaev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs07/12/2026
Ilja Sokolov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.10. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
13 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Alexey Kolyshev ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Arsenal Tula 2 a profité de chacun de ces après-midi.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Alexey Kolyshev ne s'éteignent pas
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Nikita Karmaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Ilja Sokolov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Strogino a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 2‑2, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. Rodina M rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Effectif23/11/2026
Yegor Sidorov a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs23/11/2026
Alexandr Bastrykin, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.70
Une note de 7.70 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alexandr Bastrykin. 2‑1 contre Rodina M, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Yaroslav Demchenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Effectif23/11/2026
Artem Kuzin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les tribunes23/11/2026
Le parcage visiteur rentre heureux de chez Rodina M
2-1, et un coin du stade de quelqu'un d'autre qui a chanté plus fort que tout le reste. Ces cars partent avant l'aube, et personne en dehors n'en parle.
Position 13 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal Tula 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rang 4 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
En bref
EffectifOn ne parle que de Artem Gordeev au centre d'entraînement
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Arsenal Tula 2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Alexey Kolyshev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc09/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ilja Sokolov
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Arsenal Tula 2 encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Artem Gordeev
Notes des joueursYegor Knyazev passe l'après-midi à fauter
19 jours d'absence pour Timur Kim après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Arsenal Tula 2 annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
0‑3 pour Dinamo Bryansk, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Arsenal Tula 2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikita Karmaev, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arseny Grigoryev après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yegor Sidorov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Arsenal Tula 2 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Battu 0‑3 par SKA Khabarovsk 2, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Les tribunes26/10/2026
Le stade en a assez
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 3 des 15 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
Nikita Karmaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arseny Grigoryev après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Yegor Knyazev
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Arsenal Tula 2 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 13 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal Tula 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs19/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Ilja Sokolov à son sommet
Noté 8.24. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Arsenal Tula 2.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Occasions créées : 8. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
En bref
Notes des joueursAlexey Kolyshev les a provoqués tout le match
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Ilja Sokolov
11Édition
Le Journal de Arsenal Tula 2
12/10/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif12/10/2026
41 jours d'absence pour Timur Kim après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Arsenal Tula 2 annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Nikita Karmaev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yegor Sidorov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Alexey Kolyshev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif05/10/2026
Le ton est monté au centre d'entraînement de Arsenal Tula 2
Deux joueurs, un tacle de trop et une séance qu'il a fallu interrompre. C'était fini en une minute ; c'était dehors en une heure.
Noté 7.27. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Arseny Grigoryev ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Arsenal Tula 2 non plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Arsenal Tula 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Match03/10/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Arsenal Tula 2 ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Salyut ? On en parlera encore jeudi.
Noté 8.06 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Yegor Sidorov a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Alexey Kolyshev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Alexey Kolyshev : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Arsenal Tula 2.
15 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Arseny Grigoryev, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alexey Kolyshev n’aura rien signé — un contrat à Arsenal Tula 2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Timur Kim
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal Tula 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Arseny Grigoryev à une salle qui les avait déjà entendues.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
À 21 ans, il a fait du poste le sien, et celui à qui il l'a pris devra trouver quelque chose à dire. À Arsenal Tula 2, une décision s'est prise toute seule.
Arsenal Tula 2 a ouvert la porte et personne ne l’a franchie. Alors Nikita Karmaev reste — listé, entraîné, disponible — pendant que les deux camps barrent les jours jusqu’à janvier sur le même calendrier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikita Karmaev, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Arsenal Tula 2, et elle ne sera pas retirée.
Nikita Karmaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaroslav Demchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Arsenal Tula 2 a fait savoir au marché que Yegor Sidorov était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Georgy Badjin
5Édition
Le Journal de Arsenal Tula 2
31/08/2026
De notre correspondant footballCrise
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ilja Sokolov — 8.42
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ilja Sokolov l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Arsenal Tula 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Match29/08/2026
Ilja Sokolov parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Ilja Sokolov sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Arsenal Tula 2 et à Metallurg.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Denis Grigorjev, et l’entraîneur a laissé faire.
Nikita Karmaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif31/08/2026
16 nouveaux visages, et le Arsenal Tula 2 apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arseny Grigoryev après 2‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Battu 4 fois, 1 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
Doublé, et l'après-midi appartient à Yegor Knyazev — 8.29
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yegor Knyazev l'a provoqué, et le 8.29 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yegor Knyazev. 2‑1 contre Orel, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Artem Gordeev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Arseny Grigoryev pouvait se permettre d'être généreux.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
0‑3 pour Dinamo St Petersburg, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Alexey Kolyshev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artem Kuzin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Nikita Karmaev a sa réponse de Arsenal Tula 2 ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Yegor Knyazev garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Arsenal Tula 2 et non à la sienne.
Un 1‑4 concédé à Spartak Tambov est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Effectif10/08/2026
Yegor Sidorov a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Arsenal Tula 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alexey Kolyshev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction10/08/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Arsenal Tula 2
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Arsenal Tula 2, une semaine de plus sans la signature de Yegor Knyazev.
Le banc10/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Arseny Grigoryev à une salle qui les avait déjà entendues.
À venir10/08/2026
Arsenal Tula 2 défie l'équipe que tout le monde poursuit
Dinamo St Petersburg se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexey Kolyshev et Arsenal Tula 2 s’accordent pour 4 années de plus.
Alexey Kolyshev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Znamya Truda repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Arsenal Tula 2 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaroslav Demchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Arsenal Tula 2, une semaine de plus sans la signature de Alexey Kolyshev.
Effectif03/08/2026
17 nouveaux visages, et le Arsenal Tula 2 apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.