Mohamed Arab touché aux ligaments du genou — 90 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 90 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
15e place, 2 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Abderrahmane Medjadel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/11/2026
Moslem Anatouf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ali Medjani après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre CR Belouizdad avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Notes des joueursRedouane Zerdoum les laisse toutes derrière lui
Le bancSofiane Kacem est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Anciens numéros
16Édition
La Chronique de ASO Chlef
16/11/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif16/11/2026
Mohamed Arab touché aux ligaments du genou — 97 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 97 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif16/11/2026
Le vestiaire du ASO Chlef s'est scindé en 4 groupes
Des amitiés se forment dans un effectif et c'est sain ; ceci ne l'est pas. 4 groupes distincts, 3 joueurs n'appartenant à aucun, et des tables au déjeuner qui ont cessé de se recomposer. Cela ne se règle presque jamais tout seul.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ASO Chlef des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Anis Elhadj Benchouya, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Fatah Achour : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et ASO Chlef qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Effectif09/11/2026
Mohamed Arab touché aux ligaments du genou — 105 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 105 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Abderrahmane Medjadel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moslem Anatouf était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un 1‑1 face à MC Oran laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Ali Medjani a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
113 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. ASO Chlef perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » ASO Chlef s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif02/11/2026
Moslem Anatouf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ali Medjani après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au ASO Chlef n'a eu à le faire.
Mohamed Arab touché aux ligaments du genou — 120 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 pour MB Rouissat, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Effectif26/10/2026
27 jours d'absence pour Ayoub Kerssani après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. ASO Chlef annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à ASO Chlef va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abderrahmane Medjadel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Moslem Anatouf et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Ali Medjani à une salle qui les avait déjà entendues.
129 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. ASO Chlef perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
2 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
MC Oran continue et ASO Chlef rentre chez lui, 1‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à ASO Chlef va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abderrahmane Medjadel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Match14/10/2026
Un point pour ASO Chlef dans les tout derniers instants
102e minute, contre MC Oran, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Le bancOussama Benattia écarté après une série de mauvaises prestations
11Édition
La Chronique de ASO Chlef
12/10/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif12/10/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohamed Arab
136 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le ASO Chlef perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » ASO Chlef n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Abderrahmane Medjadel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du ASO Chlef sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Chukwudi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anis Elhadj Benchouya, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ASO Chlef en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.37 pour le reste.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de ASO Chlef d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à ES Mostaganem suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 33 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Match03/10/2026
Un point pour ASO Chlef dans les tout derniers instants
94e minute, contre CS Constantine, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Tarek Bouabta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Abderrahmane Medjadel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑1 pour MC Alger, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du ASO Chlef sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moslem Anatouf en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ali Medjani a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdoulaye Niakaté, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Oussama Benattia en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
CS Constantine au programme, et un homme du vestiaire de ASO Chlef connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 62 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Abderrahmane Medjadel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif21/09/2026
Moslem Anatouf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ali Medjani a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/09/2026
Oussama Benattia écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ASO Chlef en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abderrahmane Medjadel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Belkacem Brahimi, et l’entraîneur a laissé faire.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ASO Chlef en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 19, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Abdoulaye Niakaté vit cette version au ASO Chlef, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Direction07/09/2026
1 jeunes du centre passent chez les pros à ASO Chlef
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abderrahmane Medjadel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
ASO Chlef a demandé et Masr El Makasa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Omar Medjani a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abdoulaye Niakaté et ASO Chlef s’accordent pour 4 années de plus.
En bref
DirectionASO Chlef dit non à l'argent du centre d'entraînement
Sofiane Kacem touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ASO Chlef en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L'accord avec ES Setif est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Paradou voulait plus que $25.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
ASO Chlef a demandé et Al Ahly a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Kokou Avotor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Sofiane Kacem touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ASO Chlef en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $36.8K : un club qui veut Issam Yazid au point de demander deux fois.
$34.0K était le maximum que le club paierait et CR Belouizdad demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abderrahmane Medjadel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
ASO Chlef a demandé et Al-Ta'ee a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sofiane Kacem
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le ASO Chlef perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 102 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $25.3K : un club qui veut Youcef Belkaid au point de demander deux fois.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Paris FC ne le dit, et personne à ASO Chlef n'apprécie de devoir deviner.
Abderrahmane Medjadel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'accord avec Petrojet est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Abderrahmane Medjadel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Adel Djabou est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Amine Medjani est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Abdelhak Atal a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Hillal Medjani est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abderrahmane Medjadel et ASO Chlef s’accordent pour 4 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abderrahmane Medjadel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
ASO Chlef a demandé et MC Oran a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Mohamed Medjaji est apparu dans des conversations dont ASO Chlef ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Tarek Bouabta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Abderrahmane Medjadel continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
ASO Chlef a passé le coup de fil à MC Alger. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.