2‑1 contre Cruzeiro, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atlético Mineiro l'a perdu, à la paperasse près.
Une victoire 4‑2 contre São Luiz, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Racing Genk paie $16.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
La course derrière Carlos Miguel s’est conclue par $9.8M changeant de mains et Palmeiras à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Carlos Miguel l'a eue, à Atlético Mineiro, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les tribunes03/07/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Renan Lodi pour $16.6M
Il rejoint Racing Genk, le club dispose de $16.6M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
En bref
Notes des joueursJúnior Santos, 33 ans, remonte le temps — 8.12
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Mercato26/06/2028
Si près : le transfert de Fausto Vera meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Unión de Santa Fe est passé à autre chose, Fausto Vera se représente à Atlético Mineiro, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Bahia paie $1.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Atlético Mineiro et Fluminense, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
25 jours d'absence pour Bruno Henrique après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Atlético Mineiro annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mateo Cassierra l'a provoqué, et le 8.82 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
$9.8M sur la table chez Palmeiras. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atlético Mineiro l'a perdu, à la paperasse près.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Tomás Cuello rentre à Atlético Mineiro avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Mineiro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
2‑6 pour Palmeiras, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Mineiro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Mineiro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lucca vient de signer au Atlético Mineiro, et pour une fois la réponse comptait.
Victor Hugo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Mineiro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atlético Mineiro l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlético Mineiro, et elle ne sera pas retirée.
Atlético Mineiro est allé voir Flamengo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Atlético Mineiro entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Atlético Mineiro a fait le plus dur avec Sport Recife, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Santos garde son homme, et Atlético Mineiro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite, et puis Sport Recife. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 6 apparitions en 20 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Renato Queiroz après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomás Cuello y figure.
En bref
Le bancFausto Vera se fait reprendre par l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Mateo Cassierra ne s'éteignent pas
57 jours d'absence pour Bruno Henrique après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Atlético Mineiro annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlético Mineiro, et elle ne sera pas retirée.
Victor Hugo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matheus Martins, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.89 sur la feuille, et le public du Atlético Mineiro est rentré avec un seul nom en tête.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Atlético Mineiro et me battre pour ma place. » 0 matches sur 23 à Maricá disent le reste.
Le banc22/05/2028
Mateo Cassierra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Léo Duarte
66 jours d'absence pour Bruno Henrique après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Atlético Mineiro annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Mineiro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Mateo Cassierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Renan Lodi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atlético Mineiro.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Everson, et l’entraîneur a laissé faire.
Match13/05/2028
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Atlético Mineiro. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Notes des joueurs15/05/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Tomás Cuello à son sommet
Noté 8.47. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Atlético Mineiro.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Everson et Atlético Mineiro s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre Goiás, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Goiás a tenté de se réorganiser, le Atlético Mineiro ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 4 apparitions en 21 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
85 jours d'absence pour Bruno Henrique après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Atlético Mineiro annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Mineiro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ruan Tressoldi a marqué, a été noté 7.91, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Tomás Cuello : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atlético Mineiro.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Victor Hugo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Victor Hugo. 1‑0 contre Avaí, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 95 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Mineiro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlético Mineiro, et elle ne sera pas retirée.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Ruan Tressoldi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 1 apparitions en 15 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Mineiro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atlético Mineiro va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Un nouveau contrat pour l'homme du banc, et le message le plus clair qu'un conseil puisse envoyer sans convoquer la presse. Promettre la stabilité ne coûte rien ; la tenir, si.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. João Nogueira est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Zezinho a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Atlético Mineiro entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 0 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlético Mineiro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Renan Lodi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Reinier a noté la date.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Atlético Mineiro c'est la question la plus difficile.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Victor Hugo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Marcílio Dias suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Caio Maia s'engage avec Atlético Mineiro pour 4 années de plus.
Le banc03/04/2028
Everson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 129 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Independência suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato27/03/2028
Les rumeurs autour de Tomás Cuello ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Daniel Penha
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Renan Lodi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 0 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlético Mineiro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Reinier n’aura rien signé — un contrat à Atlético Mineiro ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Atlético Mineiro le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
144 jours d'absence pour Bruno Henrique après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Atlético Mineiro annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Maringá suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Reinier s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Renan Lodi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Atlético Mineiro devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et David Kauã a noté la date.
Gabriel Veneno a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Ruan Tressoldi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
14 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Atlético Mineiro et me battre pour ma place. » 0 matches sur 8 à Marcílio Dias disent le reste.
Le banc06/03/2028
Everson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mateo Cassierra ne s'éteignent pas
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Louback a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Iván Román et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Independência suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlético Mineiro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato28/02/2028
Les rumeurs autour de Tomás Cuello ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Luís Gustavo a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Mateo Cassierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mateo Cassierra y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Reinier n’aura rien signé — un contrat à Atlético Mineiro ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et David Kauã a noté la date.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Atlético Mineiro la différence se voit du dernier rang.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Natã Barbosa s'est entendu avec Vila Nova pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Atlético Mineiro et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à Maringá disent le reste.
Le banc14/02/2028
Tomás Cuello est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Atlético Mineiro devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Renan Lodi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Atlético Mineiro c'est la question la plus difficile.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Renan Lodi s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Igor Toledo s'est entendu avec Ponte Preta pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif07/02/2028
16 nouveaux visages, et le Atlético Mineiro apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc07/02/2028
Everson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Ángelo Preciado était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $15.5M ne remplace pas cela tout seul.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Natanael y figure.
Mercato31/01/2028
Les rumeurs autour de Tomás Cuello ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Fausto Vera a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et David Kauã a noté la date.
Le transfert, c'était l'histoire d'un autre. Ce qu'il a laissé, c'est une place au vestiaire que personne n'a prise et un joueur qui n'arrête pas de la regarder.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Douglas Oliveira s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Reinier et Atlético Mineiro s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Victor Hugo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Luís Tavares a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Douglas Oliveira est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 0 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc24/01/2028
Mateo Cassierra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vladimir et Atlético Mineiro s’accordent pour 2 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomás Cuello y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlético Mineiro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Renan Lodi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Ruan Tressoldi peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Renan Lodi aux siennes, et tous les deux le savent.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Atlético Mineiro avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Ypiranga, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Atlético Mineiro ne l’a entendue autrement.
Iván Román et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Atlético Mineiro a demandé et Ypiranga a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
16 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
L'offre était très loin du compte et Atlético Mineiro n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Maycon ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Independência qui attend avec un maillot. Personne à Atlético Mineiro ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Atlético Mineiro en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
L'accord avec Ypiranga est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Atlético Mineiro ne l’a entendue autrement.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bahia garde son homme, et Atlético Mineiro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre était très loin du compte et Atlético Mineiro n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. CSA garde son homme, et Atlético Mineiro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Porto Velho a posé la question que tout le football se pose au sujet de Luiz Peu. La réponse de Atlético Mineiro n’a pas changé — pour l’instant.
Le banc27/12/2027
Mateo Cassierra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
L’offre de Metropolitanos pour Gabriel Delfim a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Mateo Cassierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Porto Vitória qui attend avec un maillot. Personne à Atlético Mineiro ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Atlético Mineiro en a profité.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Internacional paie $620.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Atlético Mineiro a demandé et Cascavel a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Tomás Cuello a sa réponse de Atlético Mineiro ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Suivi des prêts13/12/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Penha
13 buts en 34 matchs à Avaí — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Atlético Mineiro, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Rang 9, 55 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Atlético Mineiro on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Mineiro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Atlético Mineiro ne l’a entendue autrement.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Eric a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Noté 7.74 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Atlético Mineiro, le meilleur homme du terrain était le leur.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mateo Cassierra y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlético Mineiro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc29/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Renato Queiroz ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Atlético Mineiro non plus.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tomás Cuello n’aura rien signé — un contrat à Atlético Mineiro ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Mineiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ángelo Preciado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
34 apparitions à Athletic Club et les buts ont cessé d'entrer. Atlético Mineiro a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
29 apparitions à Maracanã et les buts continuent. À Atlético Mineiro, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc22/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Renato Queiroz à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Suivi des prêts22/11/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Cauã Soares
8 buts en 29 matchs à Barcelona de Ilhéus — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Atlético Mineiro, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ángelo Preciado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc15/11/2027
Everson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Atlético Mineiro n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
34 titularisations désormais, une moyenne de 6.96, et la feuille de match de Vasco da Gama n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Bragantino au programme, et un homme du vestiaire de Atlético Mineiro connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomás Cuello, et l’entraîneur a laissé faire.
Suivi des prêts08/11/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Penha
13 buts en 33 matchs à Avaí — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Atlético Mineiro, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Thiago Borbas ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Atlético Mineiro a profité de chacun de ces après-midi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomás Cuello y figure.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une prestation à 8.28 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Suivi des prêts01/11/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Penha
12 buts en 32 matchs à Avaí — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Atlético Mineiro, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Atlético Mineiro a dit à Mateo Cassierra que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
7.70, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Cela durait depuis 8 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Renan Lodi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kawê et Atlético Mineiro s’accordent pour 4 années de plus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Thiago Borbas. 2‑0 contre Flamengo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs25/10/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Tomás Cuello à son sommet
Noté 8.10. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Atlético Mineiro.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Atlético Mineiro sera jugé sur une seule chose.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atlético Mineiro va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
24 matchs et 8 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
29 apparitions à Avaí et les buts continuent. À Atlético Mineiro, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc18/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Renato Queiroz a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Victor Hugo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheus Martins était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Everson y figure.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Atlético Mineiro a dit à Bruno Henrique que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
7 buts en 22 matchs à Guarani — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Atlético Mineiro, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atlético Mineiro va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif04/10/2027
Matheus Martins s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un point pris à la 87e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Penha
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Diego Pérez a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Raí Ramos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ypiranga suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Noté 7.61 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Atlético Mineiro, le meilleur homme du terrain était le leur.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Victor Hugo et Atlético Mineiro s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Renan Lodi rentre à Atlético Mineiro avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Mineiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Victor Hugo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un point pris à la 96e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
L'offre était très loin du compte et Atlético Mineiro n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Mineiro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Atlético Mineiro ne l’a entendue autrement.
Renan Lodi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 4 apparitions en 34 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomás Cuello y figure.
En bref
Le bancVitor Gabriel se fait reprendre par l'entraîneur
Le nom de Mateo Cassierra est apparu dans des conversations dont Atlético Mineiro ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Mateo Cassierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 3 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc30/08/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Renato Queiroz à une salle qui les avait déjà entendues.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Mineiro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Mineiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nilson Castrillón et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Renato Queiroz sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ángelo Preciado et Atlético Mineiro s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Atlético Mineiro a demandé et Ferroviária a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Reinier, et l’entraîneur a laissé faire.
Chapecoense voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Atlético Mineiro a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Deux buts et un 9.04 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Le banc02/08/2027
Vitor Gabriel : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Mineiro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samuel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Victor Hugo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. América Mineiro garde son homme, et Atlético Mineiro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ypiranga suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Mirassol continue et Atlético Mineiro rentre chez lui, 1‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mateo Cassierra l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Fortaleza ne le dit, et personne à Atlético Mineiro n'apprécie de devoir deviner.
Notes des joueurs26/07/2027
Aucune trace de nervosité chez Murillo à 21 ans — 7.95
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Murillo n'en avait pas besoin : 7.95, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Direction26/07/2027
Clôture du mercato : 6 à l'entrée, 12 à la sortie
Voilà les affaires faites à Atlético Mineiro jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Nilson Castrillón vient de signer au Atlético Mineiro, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Mineiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs se sont serré la main avec Fortaleza ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Atlético Mineiro on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs19/07/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Renan Lodi — 8.43
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Renan Lodi l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
33 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Mercato19/07/2027
Les affaires sont les affaires : Alan Franco s’en va
Santos a payé $9.2M et Atlético Mineiro a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Santos paie $6.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Alan Franco est parti, les comptes ont $9.2M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Effectif19/07/2027
Un transfert que Raí Ramos aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Raí Ramos vit cette version au Atlético Mineiro, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Atlético Mineiro on a commencé à prononcer son nom au passé.
1‑4 pour Corinthians, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Cibles du mercato12/07/2027
$63.0K règle la question entre les clubs pour Bruno Henrique
Flamengo a accepté l'argent. Ce que Atlético Mineiro n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/07/2027
Un transfert que João Tribino aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. João Tribino vit cette version au Atlético Mineiro, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Atlético Mineiro a demandé et Corinthians a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 4 apparitions en 26 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Robert Santos, et cette fois c’est Santos au bout du fil. Atlético Mineiro écoute poliment et ne promet rien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dudu, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Atlético Mineiro
Une victoire 3‑1 contre Juazeirense, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Indemnité réglée, salaire réglé, et Lagarto qui attend avec un maillot. Personne à Atlético Mineiro ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Premier, avec 29 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Santos paie $6.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Fluminense paie $2.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Mateo Cassierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Independência qui attend avec un maillot. Personne à Atlético Mineiro ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La course derrière Matheus Martins s’est conclue par $3.5M changeant de mains et Botafogo à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Mercato28/06/2027
Les affaires sont les affaires : Paulo Vitor s’en va
Palmeiras a payé $4.3M et Atlético Mineiro a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
$65.0K sur la table chez Flamengo. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
L'offre était très loin du compte et Atlético Mineiro n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atlético Mineiro l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec Botafogo est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le banc21/06/2027
Fausto Vera : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Mineiro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Tout était réglé avec Fortaleza, puis le médecin a parlé. Atlético Mineiro a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Atlético Mineiro perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atlético Mineiro l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre était très loin du compte et Atlético Mineiro n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Robert Santos ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Fortaleza a accepté l'argent. Ce que Atlético Mineiro n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Corinthians a payé $3.2M et Atlético Mineiro a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Lyanco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Atlético Mineiro perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Fortaleza pour Gustavo Scarpa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.07 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lucas Cardoso l'a eue, à Atlético Mineiro, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Atlético Mineiro ne l’a entendue autrement.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Reinier. 3‑2 contre Juventude, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Chapecoense garde son homme, et Atlético Mineiro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alexsander
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Mineiro perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Atlético Mineiro a dit à Alexsander que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Atlético Mineiro devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Igor Toledo touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.36 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Reinier, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 6 apparitions en 21 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Quelque chose a été dit à Alan Franco, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Ángelo Preciado en ce moment
MercatoLes rumeurs autour de Renan Lodi ne s'éteignent pas
42Édition
La Gazette de Atlético Mineiro
17/05/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif17/05/2027
Igor Toledo touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Mineiro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Mineiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Mateo Cassierra : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atlético Mineiro.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ángelo Preciado, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 5 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancÁngelo Preciado écarté après une série de mauvaises prestations
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Cadu et Atlético Mineiro s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Noté 7.85 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Atlético Mineiro, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Renato Queiroz pouvait se permettre d'être généreux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Everson y figure.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Mineiro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Lyanco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Everson, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Chapecoense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 7.16, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.56 pour le reste.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Dudu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Atlético Mineiro et me battre pour ma place. » 2 matches sur 17 à Marcílio Dias disent le reste.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Natanael y figure.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Atlético Mineiro
Chapecoense voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Atlético Mineiro a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.29 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Mineiro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Mineiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Thiago Borbas sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Atlético Mineiro et à Chapecoense.
Direction19/04/2027
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Atlético Mineiro
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Notes des joueurs19/04/2027
Mateo Cassierra n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.82. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Danilo Fernandes est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Vinícius Araujo a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Samuel Nogueira est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Rodrygo Farias est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lagarto suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Atlético Mineiro c'est la question la plus difficile.
Mateo Cassierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexsander, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 0 apparitions en 16 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc05/04/2027
Everson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le brassard de capitaine a été retiré à Everson. Atlético Mineiro parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Atlético Mineiro devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tomás Cuello. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Atlético Mineiro. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Fred
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Diego Pérez a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Atlético Mineiro et me battre pour ma place. » 0 matches sur 13 à Marcílio Dias disent le reste.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Atlético Mineiro devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato29/03/2027
Les rumeurs autour de Alexsander ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Atlético Mineiro. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Mineiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dudu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vitor Gabriel et Atlético Mineiro s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
17 matchs loin de chez lui et 9 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Le banc22/03/2027
Natanael est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Atlético Mineiro aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Lyanco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Eric a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif15/03/2027
8 nouveaux visages, et le Atlético Mineiro apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ángelo Preciado y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Atlético Mineiro ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Júnior Santos
Le bancTomás Cuello garde la voix de son entraîneur
Suivi des prêtsFred a fait sienne la tunique de Guarani
Dudu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. João Teixeira a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 0 apparitions en 12 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc08/03/2027
Everson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Mineiro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Atlético Mineiro ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Atlético Mineiro n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Everson a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Atlético Mineiro. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Mercato01/03/2027
Les rumeurs autour de Alexsander ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kauã Pascini sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Renan Lodi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Juazeirense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Suivi des prêts22/02/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Penha
9 buts en 17 matchs à Avaí — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Atlético Mineiro, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/02/2027
9 nouveaux visages, et le Atlético Mineiro apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lagarto suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ángelo Preciado y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Victor Hugo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Atlético Mineiro ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Atlético Mineiro n'a pas de bonne réponse.
Mateo Cassierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexsander et Atlético Mineiro s’accordent pour 5 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tomás Cuello. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Atlético Mineiro a dit à Mateo Cassierra que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Atlético Mineiro et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Marcílio Dias disent le reste.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlético Mineiro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kauã Pascini sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
L’offre de Ismaily pour Alan Minda a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Lyanco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Natanael y figure.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifEverson veut savoir pourquoi il gagne moins
Le bancAlexsander frappe à la porte de l’entraîneur
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Police Union avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/01/2027
Alan Franco se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Diego Pérez a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Atlético Mineiro a demandé et Athletico Paranaense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lagarto suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atlético Mineiro l'a perdu, à la paperasse près.
Santos voulait plus que $13.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Gustavo Scarpa rentre à Atlético Mineiro avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Mateo Cassierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Vladimir l'a eue, à Atlético Mineiro, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atlético Mineiro l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre est arrivée chez Santos cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre était très loin du compte et Atlético Mineiro n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlético Mineiro, et elle ne sera pas retirée.
Atlético Mineiro et Fluminense se sont mis d'accord sur $350.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Renan Lodi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Mineiro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif28/12/2026
Un transfert que Vini Paulista aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Vini Paulista vit cette version au Atlético Mineiro, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Alexsander est apparu dans des conversations dont Atlético Mineiro ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Tombense paie $160.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Le prêt a fait son travail : 15 matchs, 2 sans encaisser, et un gardien qui sait maintenant ce qu'est une saison de titulaire. Celui qui porte le numéro un à Atlético Mineiro devra être meilleur qu'il ne l'a été pour le garder.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Água Santa garde son homme, et Atlético Mineiro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Natanael et Atlético Mineiro s’accordent pour 4 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexsander était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'offre était très loin du compte et Atlético Mineiro n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atlético Mineiro l'a perdu, à la paperasse près.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif21/12/2026
Un transfert que Igor Rabello aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Igor Rabello vit cette version au Atlético Mineiro, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Kauã Pascini, et cette fois c’est Uberlândia au bout du fil. Atlético Mineiro écoute poliment et ne promet rien.
Atlético Mineiro a demandé et Vitória a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif21/12/2026
Alexsander s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Atlético Mineiro a fait savoir au marché que Gustavo Scarpa était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Maycon ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Juazeirense qui attend avec un maillot. Personne à Atlético Mineiro ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Bahia pour Igor Gomes a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cuiabá a payé $650.0K et Atlético Mineiro a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sport Recife garde son homme, et Atlético Mineiro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Atlético Mineiro et me battre pour ma place. » 0 matches sur 15 à Gareji Sagarejo disent le reste.
Une demande de prêt adressée à Ferro Carril Oeste : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Atlético Mineiro a dit à Victor Hugo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Everson y figure.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Parnahyba qui attend avec un maillot. Personne à Atlético Mineiro ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Atlético Mineiro entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Náutico garde son homme, et Atlético Mineiro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Mineiro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dudu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexsander était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Penha
Le bancNatanael est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Alan Franco veut du football continental ; savoir si le Atlético Mineiro peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Actions défensives : 15, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Suivi des prêts23/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Penha
8 buts en 16 matchs à Avaí — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Atlético Mineiro, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Zé Phelipe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Mateo Cassierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Atlético Mineiro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsander en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc16/11/2026
Ángelo Preciado est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atlético Mineiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Bragantino avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlético Mineiro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Dribbles réussis : 40. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Corinthians a fait suer Atlético Mineiro, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Atlético Mineiro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsander en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs09/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Thiago Borbas
7.94, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Atlético Mineiro avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlético Mineiro, et 0 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Renato Queiroz a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Everson y figure.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlético Mineiro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Victor Hugo a marqué à la 86e minute, Flamengo pensait déjà au voyage retour, et le Atlético Mineiro a tout raflé.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Atlético Mineiro ne l’a entendue autrement.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une victoire 2‑1 contre Flamengo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Atlético Mineiro a été clair sur la situation de Bernard, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Atlético Mineiro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsander en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
João Teixeira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dudu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Suivi des prêts26/10/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Penha
8 buts en 12 matchs à Avaí — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Atlético Mineiro, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
À venirAtlético Mineiro défie l'équipe que tout le monde poursuit
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Zé Phelipe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif19/10/2026
Alexsander s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dudu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Occasions créées : 10. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
En bref
Notes des joueursVictor Hugo les laisse toutes derrière lui
Dudu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Kawê a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif12/10/2026
Un club plus modeste conviendrait à Everson aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Atlético Mineiro peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Natanael y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Reinier s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mateo Cassierra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dudu : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Atlético Mineiro qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Mateo Cassierra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Atlético Mineiro puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fred, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Atlético Mineiro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsander en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Atlético Mineiro le sait.
« Je regarde tous les matchs de Atlético Mineiro d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Gareji Sagarejo suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Renato Queiroz après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Mineiro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.74 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Everson, et l’entraîneur a laissé faire.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Gustavo Scarpa à son sommet
MatchUn point pour Atlético Mineiro dans les tout derniers instants
Notes des joueursLe tir qui a échappé à Igor Gomes
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Zé Phelipe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Mateo Cassierra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Joueur de la semaine, jugé face à tous les autres de la division. Une petite récompense, et une que la plupart des carrières ne ramassent jamais.
Suivi des prêts21/09/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Penha
7 buts en 8 matchs à Avaí — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Atlético Mineiro, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une victoire 0‑0 contre Criciúma, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mateo Cassierra l'a provoqué, et le 9.25 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Gabriel Delfim : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Atlético Mineiro ne l’a entendue autrement.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Santos a tenté de se réorganiser, le Atlético Mineiro ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlético Mineiro, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Atlético Mineiro entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fred, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Fred en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Effectif07/09/2026
Alexsander s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Kauã Pascini ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Atlético Mineiro a profité de chacun de ces après-midi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Everson : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Atlético Mineiro qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une victoire 2‑1 face à Marcílio Dias, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Match25/08/2026
Victor Hugo l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
91e minute. Victor Hugo a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Marcílio Dias est passé du point à rien en un seul mouvement.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Alan Minda ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L’offre de AS Nancy pour Maycon a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Lyanco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Victor Hugo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
L’offre de VfL Bochum pour Mateo Cassierra a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Zé Phelipe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Mineiro les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Dudu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.25. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Mateo Cassierra : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atlético Mineiro.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. São Paulo a tenté de se réorganiser, le Atlético Mineiro ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Noté 8.17 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Igor Gomes, et l’entraîneur a laissé faire.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Mateo Cassierra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Atlético Mineiro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexsander en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Renato Queiroz après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Atlético Mineiro a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Fortaleza voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Atlético Mineiro a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Renan Lodi et Atlético Mineiro s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Lucas Souza a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ceará repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Notes des joueurs10/08/2026
Gustavo Scarpa n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.31. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Atlético Mineiro