Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 54 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atromitos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs21/12/2026
Stavros Pnevmonidis, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.24
Une note de 8.24 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Stavros Pnevmonidis : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atromitos.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Atromitos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dani García en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atromitos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Makana Baku
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atromitos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Olympiacos est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Atromitos sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Noté 7.17 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Atromitos a été clair sur la situation de Charis Tsingaras, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jere Uronen, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Atromitos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dani García en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Seny Dieng et Atromitos s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dimitris Stavropoulos, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Lazaros Lampropoulos à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thanasis Karamanis y figure.
Olympiacos au programme, et un homme du vestiaire de Atromitos connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
2‑2 contre Niki Volos, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Atromitos a marqué à la 95e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Notes des joueurs30/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Peter Michorl — 8.26
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Peter Michorl l'a provoqué, et le 8.26 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Noté 7.81 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
Le bancKelvin Ofori se fait reprendre par l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atromitos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs23/11/2026
Stavros Pnevmonidis, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.79
Une note de 7.79 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Samuel Moutoussamy a marqué, a été noté 7.96, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Samuel Moutoussamy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atromitos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif16/11/2026
Dani García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Thanasis Karamanis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Atromitos a été clair sur la situation de Lefteris Choutesiotis, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Serginho s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Lefteris Lyratzis : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Atromitos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Peter Michorl n’aura rien signé — un contrat à Atromitos ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Giorgos Tzovaras y figure.
Une fracture éloigne Tom van Weert pendant 105 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atromitos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lefteris Lyratzis et Atromitos s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dani García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Thanasis Karamanis a sa réponse de Atromitos ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 113 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atromitos va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Stavros Pnevmonidis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kelvin Ofori, et l’entraîneur a laissé faire.
Thanasis Karamanis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Lazaros Lampropoulos a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
OFI repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif26/10/2026
Dani García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Charis Tsingaras, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Lazaros Lampropoulos après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Julien Ngoy : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Atromitos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Makana Baku
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ehije Ukaki a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Julien Ngoy a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour PAOK, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Atromitos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dani García en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Lazaros Lampropoulos à une salle qui les avait déjà entendues.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Atromitos tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vasilis Athanasiou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Charis Tsingaras : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Atromitos qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Peter Michorl. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Giorgos Tzovaras y figure.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Atromitos n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
L'adversaire pointe au rang 3 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Kelvin Ofori
Dani García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atromitos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 86% des recettes de Atromitos
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Il a fallu un but de Makana Baku pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Panetolikos, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Lazaros Lampropoulos a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Une victoire 2‑0 contre Makedonikos, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Noté 7.64 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Spyros Abartzidis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dani García était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Samuel Moutoussamy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Atromitos a demandé et Boca Juniors a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
1‑2 pour Kifisia, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Lazaros Lampropoulos à une salle qui les avait déjà entendues.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Angelos Galanopoulos et Atromitos s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vasilis Athanasiou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 4.39. Rien de ce qu'il a tenté n'a fonctionné et passé l'heure de jeu il ne tentait plus grand-chose, ce qui est la partie qu'un entraîneur remarque, davantage que les erreurs.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
EffectifPas de place pour Jhonny Mena dans le nouveau système
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atromitos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atromitos l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Jablonec garde son homme, et Atromitos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
0‑1 pour Aris Thessaloniki, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif14/09/2026
Dani García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Thanasis Karamanis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Lazaros Lampropoulos après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Peter Michorl. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atromitos, et elle ne sera pas retirée.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 17, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
AEK voulait plus que $35.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hellas Syros garde son homme, et Atromitos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif07/09/2026
Dani García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Dani García est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Effectif07/09/2026
8 nouveaux visages, et le Atromitos apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
EffectifLe brassard quitte le bras de Steven Zuber
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $35.0K : un club qui veut Alexander Callens au point de demander deux fois.
Atromitos est allé voir AEK avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Levadiakos a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Atromitos a passé le coup de fil à AEL Larisa. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dani García était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Atromitos a demandé et AEK a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Atromitos a passé le coup de fil à Kalamata. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Effectif24/08/2026
Pas de place pour Anthony Scully dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Atromitos, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Atromitos n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atromitos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Levadiakos, rang 4. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Cortulua le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dani García était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Godoy Cruz garde son homme, et Atromitos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Atromitos a passé le coup de fil à Atlético Tucumán. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Atromitos, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Atromitos ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
EffectifSerginho veut savoir pourquoi il gagne moins
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kelvin Ofori et Atromitos s’accordent pour 3 années de plus.
Atromitos a demandé et Cortulua a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Konstantinos Tsimikas est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Nikos Pelkas a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Angelos Galanopoulos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atromitos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/08/2026
7 nouveaux visages, et le Atromitos apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atromitos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dani García était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nom de plus sur la liste : Kavala a posé la question que tout le football se pose au sujet de Dimitris Tsakmakis. La réponse de Atromitos n’a pas changé — pour l’instant.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Atromitos, une semaine de plus sans la signature de Dani García.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Samuel Moutoussamy continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Une demande de prêt adressée à Cortulua : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.