Deux buts et un 8.16 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Le banc10/12/2029
Daniel Idoko : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Beitar Jerusalem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Roei Alkukin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑1 contre Bnei Yehuda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Caio Suassuna l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Rang 4, 27 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Manor Refaelov sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Omer Atzili en ce moment
EffectifDavid Idaiye s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Beitar Jerusalem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Beitar Jerusalem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Leonard Owusu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Hapoel Haifa repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Direction03/12/2029
Les salaires engloutissent 123% des recettes de Beitar Jerusalem
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matchs sans défaite, et puis Maccabi Haifa. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Beitar Jerusalem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Manor Refaelov après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Le bancTomer Yosefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Yarden Shua était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Beitar Jerusalem ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Effectif19/11/2029
Pas de place pour Isaac Nuhu dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Beitar Jerusalem, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Michael Ohana a sa réponse de Beitar Jerusalem ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michael Ohana, et l’entraîneur a laissé faire.
Liam Hermesh : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Beitar Jerusalem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Ibrahim Zubariu : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Beitar Jerusalem.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.77 sur la feuille, et le public du Beitar Jerusalem est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc12/11/2029
Quelqu'un d'autre est meilleur que Omer Atzili en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
MercatoPas de place pour Pedro Cuiabá dans le plan
Premier, avec 21 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Beitar Jerusalem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une victoire 1‑0 contre Hapoel Kfar Saba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs05/11/2029
Yarden Shua n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.25. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Position 2, 18 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs29/10/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Roei Alkukin — 8.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Roei Alkukin l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs29/10/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Tomer Yosefi à son sommet
Noté 8.14. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Beitar Jerusalem.
Notes des joueurs29/10/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Doron Leidner à son sommet
Noté 8.15. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Beitar Jerusalem.
Le retard de 2 buts était réel, la remontée aussi. Tomer Yosefi en était le centre, Hapoel Acre la victime, et tous ceux qui sont partis tôt en entendront parler pendant des années.
Score final 4‑2, et l’après-midi fut celui de Tomer Yosefi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Beitar Jerusalem.
Notes des joueurs22/10/2029
Tomer Yosefi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.52. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Miguel Silva, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le banc22/10/2029
Omer Atzili écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le bancTomer Yosefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
168Édition
La Gazette de Beitar Jerusalem
15/10/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif15/10/2029
Almog Melikson touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Leonard Owusu et Beitar Jerusalem s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Durel Avounou, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yarden Shua. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Beitar Jerusalem, une semaine de plus sans la signature de Jesiel.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Beitar Jerusalem peut demander et monter le salaire que Durel Avounou peut exiger.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Beitar Jerusalem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑3 pour Hapoel Beer Sheva, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Beitar Jerusalem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Yarden Shua et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luka Gadrani, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Notes des joueurs08/10/2029
Caio Suassuna a fait le travail que personne ne compte — 6.54
9 actions cumulées et 6.54. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Beitar Jerusalem le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Beitar Jerusalem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et David Idaiye s’en est chargé contre Hapoel Kfar Saba. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Beitar Jerusalem.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Beitar Jerusalem, et elle ne sera pas retirée.
Le banc01/10/2029
Caio Suassuna : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Beitar Jerusalem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Beitar Jerusalem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Roei Alkukin a marqué, a été noté 7.92, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Pedro Cuiabá a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Beitar Jerusalem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 10 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Luka Gadrani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Remo garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
0‑2 pour Maccabi Netanya, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif24/09/2029
Pedro Cuiabá se blesse à un muscle — 15 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Beitar Jerusalem ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le bancTomer Yosefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancLeonel Galván frappe à la porte de l’entraîneur
164Édition
La Gazette de Beitar Jerusalem
17/09/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Le banc17/09/2029
Leonel Galván : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Beitar Jerusalem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Goiás garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Luka Gadrani rentre à Beitar Jerusalem avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Beitar Jerusalem avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à HNK Gorica, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Beitar Jerusalem a demandé et Criciúma a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je regarde tous les matchs de Beitar Jerusalem d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Hapoel Kiryat Shmona suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Effectif10/09/2029
Pas de place pour Yoni Ferber dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Beitar Jerusalem, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Beitar Jerusalem, et elle ne sera pas retirée.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 28, départs : 10, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Beitar Jerusalem a fait le plus dur avec HNK Gorica, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑1 contre Bnei Sakhnin, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Levski garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Yarden Shua à son sommet
Notes des joueursDoron Leidner les a provoqués tout le match
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Beitar Jerusalem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Maccabi Netanya voulait plus que $1.6M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Maccabi Haifa le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction27/08/2029
9 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Beitar Jerusalem
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Beitar Jerusalem a demandé et Remo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Nana Antwi ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L'accord avec Hapoel Kiryat Shmona est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.8M : un club qui veut Omer Nir'on au point de demander deux fois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Goiás le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Beitar Jerusalem est allé voir Maccabi Haifa avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Beitar Jerusalem a offert $41.0K ; Maccabi Haifa a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
En bref
Le bancCaio Suassuna se fait reprendre par l'entraîneur
L'offre était très loin du compte et Beitar Jerusalem n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Durel Avounou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Beitar Jerusalem les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Beitar Jerusalem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Beitar Jerusalem a offert $4.3M ; Reading a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Beitar Jerusalem est allé voir Maccabi Netanya avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Hapoel Kiryat Shmona cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Leonard Owusu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif13/08/2029
Roey Elimelech s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancItay Buganim se fait reprendre par l'entraîneur
DirectionLe Beitar Jerusalem encaisse $566.7K d'un vieux transfert
L'offre est arrivée chez Reading cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : Hapoel Raanana a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nana Antwi. La réponse de Beitar Jerusalem n’a pas changé — pour l’instant.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Bahia ne le dit, et personne à Beitar Jerusalem n'apprécie de devoir deviner.
Doron Leidner et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/08/2029
Roey Elimelech s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Beitar Jerusalem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Beitar Jerusalem, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Beitar Jerusalem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lincoln City garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Beitar Jerusalem le sait.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Beitar Jerusalem changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Beitar Jerusalem a passé le coup de fil à Bahia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nana Antwi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Beitar Jerusalem les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Goiás le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif23/07/2029
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roey Elimelech en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une demande de prêt adressée à Hapoel Beer Sheva : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Criciúma : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Durel Avounou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Beitar Jerusalem les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Beitar Jerusalem, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Independiente le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Durel Avounou a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Haifa garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Beitar Jerusalem a demandé et Walsall a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Omer Atzili et Beitar Jerusalem s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/07/2029
Pas de place pour Leonel Galván dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Beitar Jerusalem, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Beitar Jerusalem a passé le coup de fil à Independiente. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Beitar Jerusalem a passé le coup de fil à Santos. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yarden Shua y figure.
Beitar Jerusalem a offert $980.0K ; Hapoel Tel Aviv a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Santos ne le dit, et personne à Beitar Jerusalem n'apprécie de devoir deviner.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Omer Atzili et Beitar Jerusalem s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Beitar Jerusalem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/07/2029
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roey Elimelech en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
DirectionLe Beitar Jerusalem intègre 8 garçons à son centre de formation
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Kfar Saba qui attend avec un maillot. Personne à Beitar Jerusalem ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Beitar Jerusalem, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Beitar Jerusalem a demandé et Legia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif25/06/2029
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Cuiabá en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Beitar Jerusalem a passé le coup de fil à Hapoel Kiryat Shmona. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Beitar Jerusalem l'a perdu, à la paperasse près.
Luka Gadrani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Hapoel Tel Aviv voulait plus que $63.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Les tribunes18/06/2029
Le Beitar Jerusalem dépense $4.5M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $4.5M pour Doron Leidner, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une fracture éloigne Luka Gadrani pendant 17 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Beitar Jerusalem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Cibles du mercato11/06/2029
$4.5M règle la question entre les clubs pour Doron Leidner
Hapoel Tel Aviv a accepté l'argent. Ce que Beitar Jerusalem n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Beitar Jerusalem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'indemnité est de $1.8M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Maccabi Netanya a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Itai Ben-Shabat venu d'Maccabi Netanya pour $1.8M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Beitar Jerusalem a demandé et DC United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Shahar Piven et Beitar Jerusalem s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifPedro Cuiabá s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancLuka Gadrani demande à parler à l'entraîneur
149Édition
La Gazette de Beitar Jerusalem
04/06/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif04/06/2029
Une fracture éloigne Luka Gadrani pendant 26 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Beitar Jerusalem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Beitar Jerusalem, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont serré la main avec Maccabi Netanya ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Amoako Minta l'a eue, à Beitar Jerusalem, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Beitar Jerusalem est allé voir Maccabi Netanya avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/06/2029
Roey Elimelech s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Durel Avounou s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Aditya Sentosa ne sont pas bons
Une fracture éloigne Luka Gadrani pendant 40 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Beitar Jerusalem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/05/2029
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Cuiabá en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelque chose a été dit à Aditya Sentosa, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yarden Shua. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancDurel Avounou frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Itay Buganim
Une fracture éloigne Luka Gadrani pendant 47 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Beitar Jerusalem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Beitar Jerusalem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Itay Buganim et Beitar Jerusalem s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif14/05/2029
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roey Elimelech en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yarden Shua y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tomer Yosefi n’aura rien signé — un contrat à Beitar Jerusalem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Beitar Jerusalem. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
DirectionLe centre de formation de Beitar Jerusalem continue de produire
145Édition
La Gazette de Beitar Jerusalem
07/05/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif07/05/2029
54 jours d'absence pour Luka Gadrani après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Beitar Jerusalem annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Miguel Silva et Beitar Jerusalem s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jonathan Mulder et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc07/05/2029
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Boris Enow
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Beitar Jerusalem, une semaine de plus sans la signature de Durel Avounou.
En bref
Le bancShahar Piven est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancShahar Piven demande à parler à l'entraîneur
144Édition
La Gazette de Beitar Jerusalem
30/04/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif30/04/2029
61 jours d'absence pour Luka Gadrani après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Beitar Jerusalem annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Beitar Jerusalem ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Maccabi Netanya continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Oz Bilu a préaccepté un transfert au Beitar Jerusalem, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Effectif30/04/2029
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Cuiabá en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc30/04/2029
Nana Antwi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancPedro Cuiabá frappe à la porte de l'entraîneur
Une fracture éloigne Luka Gadrani pendant 68 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Beitar Jerusalem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roey Elimelech était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomer Yosefi y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yarden Shua. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancPedro Cuiabá frappe à la porte de l’entraîneur
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc16/04/2029
Yarden Shua est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tomer Yosefi n’aura rien signé — un contrat à Beitar Jerusalem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Itay Buganim a noté la date.
Rang 6, 42 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
23 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
En bref
EffectifDes interrogations sur Aditya Sentosa à l'entraînement
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Beitar Jerusalem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/04/2029
Pedro Cuiabá s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Beitar Jerusalem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Beitar Jerusalem le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roey Elimelech était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc02/04/2029
Nana Antwi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le brassard de capitaine a été retiré à Yarden Shua. Beitar Jerusalem parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
En bref
Le bancDurel Avounou demande à parler à l'entraîneur
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc26/03/2029
Tomer Yosefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yarden Shua. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Beitar Jerusalem le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luka Gadrani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Beitar Jerusalem les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Beitar Jerusalem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pedro Cuiabá était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jonathan Mulder et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc19/03/2029
Yarden Shua est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif19/03/2029
Pas de place pour Omer Abuhav dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Beitar Jerusalem, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tomer Yosefi n’aura rien signé — un contrat à Beitar Jerusalem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 42 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Effectif12/03/2029
Pedro Cuiabá s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Michael Ohana un exemple
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yarden Shua et Beitar Jerusalem s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Beitar Jerusalem ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
5 matchs sans défaite, et puis Hapoel Haifa. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Yarden Shua figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Tomer Yosefi a marqué à la 85e minute, Maccabi Haifa pensait déjà au voyage retour, et le Beitar Jerusalem a tout raflé.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Beitar Jerusalem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.37, et pas une objection dans le stade.
Effectif26/02/2029
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Cuiabá en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomer Yosefi y figure.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luka Gadrani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Beitar Jerusalem les adieux ont discrètement commencé.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roey Elimelech en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Durel Avounou, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Yarden Shua
Hapoel Kfar Saba voudra vite oublier celui-là : 5‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Beitar Jerusalem a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
2 buts de retard et aucune issue, jusqu'à ce que Boris Enow en décide autrement. Hapoel Kfar Saba avait fait le plus dur avant de le voir se défaire, et le bruit au coup de sifflet final était de ceux qu'un stade garde.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Beitar Jerusalem a offert $21.0K ; Maccabi Haifa a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs12/02/2029
Tomer Yosefi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.37. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.33 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif05/02/2029
Un transfert que Pedro Cuiabá aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Pedro Cuiabá vit cette version au Beitar Jerusalem, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Beitar Jerusalem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Beitar Jerusalem avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Javor-Matis, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Beitar Jerusalem est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yarden Shua. 1‑0 contre Hapoel Raanana, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Yarden Shua
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $308.8K de ce que Beitar Jerusalem a payé pour Xande Silva ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Beitar Jerusalem, et elle ne sera pas retirée.
Les tribunes29/01/2029
Les supporters s'insurgent contre la vente de Xande Silva pour $1.4M
Il rejoint Maccabi Haifa, le club dispose de $1.4M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Beitar Jerusalem a fait le plus dur avec Javor-Matis, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Maccabi Haifa paie $1.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Beitar Jerusalem est allé voir Hapoel Beer Sheva avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yarden Shua. 2‑0 contre Hapoel Acre, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursTomer Yosefi au sommet de la note
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Hapoel Beer Sheva est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Beitar Jerusalem sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Beitar Jerusalem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Roei Alkukin a marqué, a été noté 7.89, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Beitar Jerusalem avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Santos, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'offre est arrivée chez Maccabi Haifa cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Beitar Jerusalem a offert $8.0K ; Hapoel Beer Sheva a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Beitar Jerusalem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Beitar Jerusalem est allé voir Hapoel Beer Sheva avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$21.0K était le maximum que le club paierait et Maccabi Haifa demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Beitar Jerusalem a demandé et Hapoel Beer Sheva a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Yarden Shua : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Beitar Jerusalem.
Notes des joueurs15/01/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Roei Alkukin à son sommet
Noté 8.13. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Beitar Jerusalem.
On a demandé à Independiente s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Hapoel Kiryat Shmona ne le dit, et personne à Beitar Jerusalem n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre est arrivée chez Maccabi Haifa cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Beitar Jerusalem a demandé et Hapoel Beer Sheva a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Miguel Silva en est désormais à 25 en 285 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
Effectif08/01/2029
Pas de place pour Durel Avounou dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Beitar Jerusalem, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
On a demandé à Maccabi Haifa s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Beitar Jerusalem, et elle ne sera pas retirée.
Effectif01/01/2029
Miguel Silva a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.00 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc01/01/2029
Yarden Shua est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Beitar Jerusalem a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luka Gadrani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Beitar Jerusalem les adieux ont discrètement commencé.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Beitar Jerusalem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Manor Refaelov pouvait se permettre d'être généreux.
Effectif25/12/2028
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Beitar Jerusalem
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Yarden Shua était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
En bref
Le bancShahar Piven est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Éliminé, 0‑2 contre Hapoel Tel Aviv, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Beitar Jerusalem, et elle ne sera pas retirée.
Juan Augusto Pussetto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Beitar Jerusalem le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kawê, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.97 sur la feuille, et le public du Beitar Jerusalem est rentré avec un seul nom en tête.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Juan Augusto Pussetto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yarden Shua. 1‑0 contre Bnei Yehuda, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La moitié du calendrier jouée, le rang 7, 15 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Manor Refaelov sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomer Yosefi y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yarden Shua n’aura rien signé — un contrat à Beitar Jerusalem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Omer Atzili et Beitar Jerusalem s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luka Gadrani, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.36 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs04/12/2028
Roei Alkukin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
1‑4 contre Maccabi Haifa, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Beitar Jerusalem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Beitar Jerusalem le sait.
Le banc27/11/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Manor Refaelov à une salle qui les avait déjà entendues.
Yehonatan Ozer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Battu 4 fois, 4 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Shahar Piven en ce moment
Le bancShahar Piven est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Yarden Shua : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Beitar Jerusalem qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Miguel Silva n’aura rien signé — un contrat à Beitar Jerusalem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc13/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Manor Refaelov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomer Yosefi y figure.
Notes des joueurs13/11/2028
Les occasions sont venues et reparties pour Yarden Shua
12 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yarden Shua n’aura rien signé — un contrat à Beitar Jerusalem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Beitar Jerusalem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 85e minute. Hapoel Kfar Saba avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Notes des joueurs06/11/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Yarden Shua
7.79, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Beitar Jerusalem avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Quelque chose a été dit à Juan Augusto Pussetto, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.74 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Tomer Yosefi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Manor Refaelov pouvait se permettre d'être généreux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.07 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Beitar Jerusalem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Juan Augusto Pussetto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Noam Ben-Harush l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.09, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs23/10/2028
Noam Ben-Harush n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Manor Refaelov sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Beitar Jerusalem le sait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yarden Shua n’aura rien signé — un contrat à Beitar Jerusalem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Miguel Silva a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.84 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Miguel Silva et Beitar Jerusalem s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Miguel Silva, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc09/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Manor Refaelov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Xande Silva a sa réponse de Beitar Jerusalem ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une victoire 1‑0 contre Hapoel Raanana, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Beitar Jerusalem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Shahar Piven a décidé que personne n'irait nulle part. Hapoel Raanana n'avait plus le temps de répondre.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Shahar Piven a marqué, a été noté 7.78, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Beitar Jerusalem le sait.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Beitar Jerusalem va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.96 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Beitar Jerusalem, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Beitar Jerusalem va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a fallu un but de Yarden Shua pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Maccabi Tel Aviv, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc18/09/2028
Nana Antwi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yarden Shua n’aura rien signé — un contrat à Beitar Jerusalem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Liam Hermesh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomer Yosefi y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Beitar Jerusalem, une semaine de plus sans la signature de Roey Elimelech.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Yarden Shua : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Beitar Jerusalem qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tomer Yosefi n’aura rien signé — un contrat à Beitar Jerusalem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
MercatoLe marché est clos, Luka Gadrani est toujours là
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luka Gadrani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Beitar Jerusalem les adieux ont discrètement commencé.
Direction04/09/2028
Clôture du mercato : 19 à l'entrée, 11 à la sortie
Voilà les affaires faites à Beitar Jerusalem jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stade de Reims garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luka Gadrani, et l’entraîneur a laissé faire.
Liam Hermesh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Beitar Jerusalem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
En bref
Notes des joueursTomer Yosefi les a provoqués tout le match
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dewa United qui attend avec un maillot. Personne à Beitar Jerusalem ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Beitar Jerusalem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Fluminense ne le dit, et personne à Beitar Jerusalem n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Effectif28/08/2028
Boris Enow s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Román Gómez, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Beitar Jerusalem ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/08/2028
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boris Enow en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Michael Ohana et Beitar Jerusalem s’accordent pour 2 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Beitar Jerusalem l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Mercato14/08/2028
Comme s’il n’était jamais parti : Michael Ohana revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Michael Ohana est de nouveau un joueur de Beitar Jerusalem, et la ville tient son histoire de l’été.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Beitar Jerusalem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Une demande de prêt adressée à Stade de Reims : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Fluminense : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Adi Yona était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $3.4M ne remplace pas cela tout seul.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Omri Levi, et cette fois c’est Dewa United au bout du fil. Beitar Jerusalem écoute poliment et ne promet rien.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/08/2028
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boris Enow en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Boca Juniors garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a demandé à Stade de Reims s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc07/08/2028
Nana Antwi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifPas de place pour Raykkonen dans le nouveau système
L'accord avec Internacional est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Enow était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Beitar Jerusalem changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yarden Shua y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Boris Enow. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Beitar Jerusalem ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Beitar Jerusalem l'a perdu, à la paperasse près.
Shahar Piven et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Internacional : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc24/07/2028
Adi Yona est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un nouveau venu à son poste, et Niv Gabay doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Beitar Jerusalem n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Beitar Jerusalem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Hapoel Tel Aviv voulait plus que $12.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif17/07/2028
Boris Enow s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Londrina garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Liam Hermesh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Egnatia Rrogozhinë : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Beitar Jerusalem a passé le coup de fil à Inter de Limeira. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Effectif17/07/2028
6 nouveaux visages, et le Beitar Jerusalem apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Beitar Jerusalem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancTomer Yosefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Nana Antwi ne s'éteignent pas
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Beitar Jerusalem a demandé et Maccabi Petach Tikva a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : São Paulo le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Enow était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eden Shamir, et l’entraîneur a laissé faire.
Une demande de prêt adressée à América Mineiro : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yoav Hofmeister s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Miguel Silva ne s'éteignent pas
L'offre était très loin du compte et Beitar Jerusalem n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Un nom de plus sur la liste : Hapoel Kfar Saba a posé la question que tout le football se pose au sujet de Adi Yona. La réponse de Beitar Jerusalem n’a pas changé — pour l’instant.
L'indemnité est de $1.6M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Maccabi Netanya a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Beitar Jerusalem a demandé et Maccabi Petach Tikva a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Beitar Jerusalem avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Stade de Reims, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Yarden Shua et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Beitar Jerusalem a passé le coup de fil à Boca Juniors. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à São Paulo : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
En bref
Le bancYarden Shua est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifLe dispositif a laissé Liam Hermesh sur le bord
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Beitar Jerusalem a offert $96.0K ; Hapoel Tel Aviv a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif26/06/2028
Boris Enow s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Beitar Jerusalem le sait.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Beitar Jerusalem devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
L’offre de Hapoel Raanana pour Adi Yona a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $105.7K : un club qui veut Tal Archel au point de demander deux fois.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Beitar Jerusalem le sait.
$130.0K sur la table chez Maccabi Netanya. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$130.0K était le maximum que le club paierait et Maccabi Netanya demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Niv Gabay sur le bord
Le bancTomer Yosefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Un nom de plus sur la liste : Hapoel Raanana a posé la question que tout le football se pose au sujet de Adi Yona. La réponse de Beitar Jerusalem n’a pas changé — pour l’instant.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Beitar Jerusalem a fait le plus dur avec Hapoel Kfar Saba, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'offre est arrivée chez Maccabi Netanya cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$73.0K sur la table chez Hapoel Tel Aviv. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Shahar Piven et Beitar Jerusalem s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il a 20 ans, et personne à Beitar Jerusalem ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Beitar Jerusalem ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Hapoel Tel Aviv voulait plus que $11.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Beitar Jerusalem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Beitar Jerusalem est allé voir Maccabi Haifa avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Hapoel Kfar Saba cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif05/06/2028
Boris Enow s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adi Yona, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Shahar Piven et Beitar Jerusalem s’accordent pour 2 années de plus.
Shahar Piven était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On a demandé à Maccabi Tel Aviv s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/05/2028
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boris Enow en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc29/05/2028
Adi Yona est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato29/05/2028
Les rumeurs autour de Boris Enow ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Beitar Jerusalem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Beitar Jerusalem. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
MercatoJonas Barros placé sur la liste des transferts
Le bancLuka Gadrani garde la voix de son entraîneur
Osher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc22/05/2028
Tomer Yosefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato22/05/2028
Les rumeurs autour de Yarden Shua ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Beitar Jerusalem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Roey Elimelech s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Aditya Sentosa ne sont pas bons
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/05/2028
Boris Enow s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc15/05/2028
Nana Antwi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Beitar Jerusalem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Beitar Jerusalem n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nana Antwi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
EffectifRoei Alkukin veut savoir pourquoi il gagne moins
« La signature la plus facile de ma carrière. » Omer Atzili et Beitar Jerusalem s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/05/2028
Osher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yarden Shua y figure.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Beitar Jerusalem n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osher Davida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Beitar Jerusalem devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Eden Shamir s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Beitar Jerusalem n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Boris Enow ne s'éteignent pas
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/04/2028
Boris Enow s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Beitar Jerusalem ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc24/04/2028
Tomer Yosefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Beitar Jerusalem devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Yarden Shua ne s'éteignent pas
Le bancEden Shamir demande à parler à l'entraîneur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Beitar Jerusalem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Beitar Jerusalem le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osher Davida était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jonas Barros était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nana Antwi y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nadav Markovich, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Beitar Jerusalem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Beitar Jerusalem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osher Davida était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Beitar Jerusalem ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Xande Silva un exemple
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boris Enow était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amit Melikson et Beitar Jerusalem s’accordent pour 3 années de plus.
Itay Ehud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adi Yona y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Boris Enow ne s'éteignent pas
Le bancDor Micha frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancYarden Shua garde la voix de son entraîneur
Miguel Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osher Davida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eden Shamir, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc27/03/2028
Tomer Yosefi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato27/03/2028
Les rumeurs autour de Yarden Shua ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Beitar Jerusalem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Beitar Jerusalem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancOmer Atzili garde la voix de son entraîneur
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/03/2028
Osher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc20/03/2028
Nana Antwi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Beitar Jerusalem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Beitar Jerusalem a été clair sur la situation de Xande Silva, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Beitar Jerusalem changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nana Antwi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Beitar Jerusalem qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Osher Davida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boris Enow en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc13/03/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Manor Refaelov à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dor Micha, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yarden Shua y figure.
Éliminé, 0‑3 contre Maccabi Tel Aviv, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
0-3, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Miguel Silva et Beitar Jerusalem s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/03/2028
Osher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Adi Yona l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Shachar Rosen a fait le travail que personne ne compte — 6.94
15 actions cumulées et 6.94. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osher Davida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Maccabi Haifa ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Manor Refaelov après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Jonas Barros et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomer Yosefi y figure.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Beitar Jerusalem devra y répondre en minutes ou en transfert.
Le banc28/02/2028
Dor Micha écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohamad Abu Rumi l'a provoqué, et le 8.83 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Beitar Jerusalem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Beitar Jerusalem et d'Maccabi Petach Tikva à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mohamad Abu Rumi. 4‑2 contre Maccabi Petach Tikva, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boris Enow en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7.99, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Beitar Jerusalem le sait.
Effectif14/02/2028
Osher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. O'Higgins garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yarden Shua. 2‑0 contre Hapoel Kfar Saba, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.31 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 0 à la sortie
Voilà les affaires faites à Beitar Jerusalem jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Miguel Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osher Davida était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Beitar Jerusalem a demandé et Aris Thessaloniki a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 2‑1 contre Hapoel Raanana, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Hapoel Acre voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Beitar Jerusalem a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.49 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Cruzeiro le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Osher Davida et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif31/01/2028
Boris Enow s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maipú garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Beitar Jerusalem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Boris Enow et Beitar Jerusalem s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Miguel Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osher Davida était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Huracán garde son homme, et Beitar Jerusalem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Beitar Jerusalem, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs17/01/2028
Tomer Yosefi a fait le travail que personne ne compte — 7.20
17 actions cumulées et 7.20. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Gimnasia La Plata le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Osher Davida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs17/01/2028
Nana Antwi a fait le travail que personne ne compte — 6.82
13 actions cumulées et 6.82. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Beitar Jerusalem a demandé et San Lorenzo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Beitar Jerusalem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adi Yona en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.