La série atteint 27 rencontres et les questions posées autour de Chernomorets ne sont plus polies.
Effectif20/12/2027
Zaur Tarba touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
18e place, 9 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chernomorets en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Match18/12/2027
Le Chernomorets ne trouve plus le chemin des filets
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Igor Konovalov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Chernomorets a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Kirill Suslov un exemple
92 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chernomorets perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Match11/12/2027
Le Chernomorets ne trouve plus le chemin des filets
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Kirill Suslov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc13/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Eduard Belikov ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Chernomorets non plus.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Milton Martínez en ce moment
25 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
100 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chernomorets perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑5 contre Nizhniy Novgorod, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Effectif06/12/2027
54 jours d'absence pour Zakhar Fedorov après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Chernomorets annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chernomorets, et elle ne sera pas retirée.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Ilja Zhigulev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 121% des recettes de Chernomorets
La série atteint 24 rencontres et les questions posées autour de Chernomorets ne sont plus polies.
Effectif29/11/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Zaur Tarba
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chernomorets perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Battu 0‑3 par Ural, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Match27/11/2027
Le Chernomorets ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Suslov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
23 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match22/11/2027
Chaque point se dispute désormais pour Chernomorets
Position 18 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chernomorets le sait.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif22/11/2027
Krasian Kolev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le banc22/11/2027
Milton Martínez écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
22 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Suslov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Chernomorets sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Eduard Belikov après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Georgy Natabashvili s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
21 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Peter Tschernegg et Chernomorets s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Igor Konovalov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Suslov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
20 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Kirill Suslov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Krasian Kolev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Gadjimurad Abdullaev en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Eduard Belikov après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
19 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Match25/10/2027
Chaque point se dispute désormais pour Chernomorets
Position 18 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chernomorets, et elle ne sera pas retirée.
Ilja Zhigulev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/10/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le banc25/10/2027
Milton Martínez écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
18 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ilja Zhigulev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Suslov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Prokhor Sidorov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ivan Rogov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Artyom Goryachev a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Tikhon Fyodorov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
17 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Éliminé, 1‑2 contre Irkutsk, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chernomorets, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chernomorets s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ilja Zhigulev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/10/2027
Krasian Kolev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Chernomorets le sait désormais aussi.
Direction11/10/2027
Les salaires absorbent 111% des recettes de Chernomorets
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
15 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chernomorets s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kirill Suslov et Chernomorets s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Peter Tschernegg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Suslov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kirill Morozov, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc04/10/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Eduard Belikov à une salle qui les avait déjà entendues.
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑3 pour Torpedo Moscow, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chernomorets peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Peter Tschernegg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Chernomorets ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Suslov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Igor Konovalov, et l’entraîneur a laissé faire.
L’opération qui devait emmener Ilja Kukharchuk à Chertanovo a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Chernomorets avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Kirill Suslov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Chernomorets a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif20/09/2027
Krasian Kolev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Chernomorets a dit à Igor Konovalov que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Direction13/09/2027
Chernomorets clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
10 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chernomorets ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Igor Konovalov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Suslov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction13/09/2027
Les salaires engloutissent 91% des recettes de Chernomorets
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/09/2027
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Suslov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Chernomorets a demandé et Dinamo Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Krasian Kolev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zaur Tarba, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Gadjimurad Abdullaev, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Le banc30/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Eduard Belikov ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Chernomorets non plus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chertanovo qui attend avec un maillot. Personne à Chernomorets ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ilja Zhigulev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Suslov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gadjimurad Abdullaev, et l’entraîneur a laissé faire.
L'infirmerie confirme 21 jours d'absence pour Ellis Litherland-Riding : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc23/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Eduard Belikov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Ilja Kukharchuk ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ellis Litherland-Riding sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chernomorets les adieux ont discrètement commencé.
Peter Tschernegg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Suslov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc16/08/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Eduard Belikov à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
DirectionÀ Chernomorets, 87% des recettes partent en salaires
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chernomorets n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Kirill Suslov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Krasian Kolev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chernomorets a demandé et Krasnodar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chernomorets le sait.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Adilson Bahia un exemple
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chernomorets s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'instruction est venue de la salle du conseil et le banc n'était pas d'accord. Quelqu'un partira, l'indemnité sera qualifiée de bonne affaire, et l'entraîneur passera la saison à reconstruire autour du vide.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Igor Konovalov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/08/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Chernomorets on a commencé à prononcer son nom au passé.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Igor Konovalov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/07/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
53 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc26/07/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Kirill Suslov
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ellis Litherland-Riding sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chernomorets les adieux ont discrètement commencé.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ilja Kukharchuk, et cette fois c’est Volgar au bout du fil. Chernomorets écoute poliment et ne promet rien.
Kirill Suslov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction19/07/2027
4 jeunes du centre passent chez les pros à Chernomorets
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Chernomorets ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Effectif19/07/2027
Krasian Kolev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ilja Kukharchuk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chernomorets les adieux ont discrètement commencé.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Krasnodar ne le dit, et personne à Chernomorets n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/07/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction12/07/2027
À Chernomorets, 116% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zaur Tarba, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Chernomorets a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ilja Zhigulev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » David Kobesov et Chernomorets s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif05/07/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
14 apparitions et 11 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zaurbek Pliev, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction05/07/2027
Jour d'intégration au centre de formation du Chernomorets
5 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gadjimurad Abdullaev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ilja Kukharchuk y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Igor Konovalov ne s'éteignent pas
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les tribunes28/06/2027
Les supporters s'organisent contre la direction de Chernomorets
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
L'indemnité est de $84.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Murom a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Gadjimurad Abdullaev l'a eue, à Chernomorets, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
14 matchs et 11 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Le bancMilton Martínez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancZaurbek Pliev frappe à la porte de l'entraîneur
47Édition
Le Journal de Chernomorets
21/06/2027
De notre correspondant footballCrise
Match21/06/2027
Chaque point se dispute désormais pour Chernomorets
Position 17 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Chernomorets l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chernomorets, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chernomorets s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chernomorets a fait le plus dur avec Murom, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chernomorets ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
$22.0K sur la table chez Uralets-TS. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
SKA Khabarovsk continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ilja Antsiferov a préaccepté un transfert au Chernomorets, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
En bref
EffectifKirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chernomorets, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Sebastián Carabajal s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Chernomorets a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Suslov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction14/06/2027
Les salaires engloutissent 123% des recettes de Chernomorets
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chernomorets le sait.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Mercato14/06/2027
Les rumeurs autour de Krasian Kolev ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Chernomorets sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Kirill Morozov a noté la date.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Zaurbek Pliev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chernomorets, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Anton Antonov n’aura rien signé — un contrat à Chernomorets ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Chernomorets qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Je jouerai tant que le corps me le permettra et j'arrêterai le jour où il ne le permettra plus. » Il a 34 ans, 1 matchs derrière lui, et le club doit planifier autour d'une décision qui n'est pas encore prise.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Kirill Suslov
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Chernomorets est presque à sec.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chernomorets s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ilja Zhigulev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/05/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque point se dispute désormais pour Chernomorets
Position 17 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chernomorets en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ellis Litherland-Riding sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Chernomorets les adieux ont discrètement commencé.
Ilja Zhigulev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/05/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chernomorets, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Igor Konovalov n’aura rien signé — un contrat à Chernomorets ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 72 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Kirill Suslov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Chernomorets ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zaurbek Pliev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction17/05/2027
Les salaires absorbent 118% des recettes de Chernomorets
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chernomorets en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Suslov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Walid Aboutrika arrive à 34 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Anton Antonov n’aura rien signé — un contrat à Chernomorets ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chernomorets. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Chernomorets n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Les tribunes03/05/2027
Les supporters s'organisent contre la direction de Chernomorets
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chernomorets en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chernomorets s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Chernomorets ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Igor Konovalov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Suslov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chernomorets en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chernomorets n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ellis Litherland-Riding s'est entendu avec Yenisey pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Chernomorets ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kirill Suslov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/04/2027
Zaurbek Pliev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tom Smith s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancMaxim Matyusha se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Diego Lima
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Chernomorets en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Veles continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Alexandr Krasnopevtsev a préaccepté un transfert au Chernomorets, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kirill Suslov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zaurbek Pliev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction19/04/2027
Les salaires engloutissent 103% des recettes de Chernomorets
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Krasian Kolev. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Chernomorets n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
En bref
MercatoChernomorets fait ses courses là où c’est gratuit
Ilja Zhigulev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Suslov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc12/04/2027
Ilja Kukharchuk est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chernomorets ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Zaurbek Pliev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Milton Martínez et Chernomorets s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ellis Litherland-Riding a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milton Martínez y figure.
Chaque point se dispute désormais pour Chernomorets
Position 17 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 121 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Suslov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Diego Lima a noté la date.
Marclei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/03/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction22/03/2027
Les salaires engloutissent 111% des recettes de Chernomorets
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Krasian Kolev. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chernomorets. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Rogerinho
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chernomorets, et elle ne sera pas retirée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Abdulla Al-Hosani a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Kirill Suslov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chernomorets le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif15/03/2027
Zaurbek Pliev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hamed Abdulhameed s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Chernomorets n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kirill Suslov et Chernomorets s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif08/03/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Zaurbek Pliev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zaur Tarba, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.25 sur la feuille, et le public du Chernomorets est rentré avec un seul nom en tête.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Ilja Kukharchuk emploiera un autre mot en privé.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milton Martínez y figure.
Le banc08/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Eduard Belikov ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Chernomorets non plus.
Chaque point se dispute désormais pour Chernomorets
Position 17 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chernomorets, et elle ne sera pas retirée.
Direction01/03/2027
Mercato clos à Chernomorets : 0 en plus, 0 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chernomorets le sait.
Kirill Suslov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marclei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zenit garde son homme, et Chernomorets retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chernomorets n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Chernomorets le sait désormais aussi.
Kirill Suslov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/02/2027
Zaur Tarba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Chernomorets sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
Direction22/02/2027
Les salaires absorbent 112% des recettes de Chernomorets
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Chernomorets n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Cela durait depuis 29 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chernomorets, et elle ne sera pas retirée.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Chernomorets a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Ilja Zhigulev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/02/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Chelyabinsk, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une demande de prêt adressée à Dinamo Moscow : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancRogerinho écarté après une série de mauvaises prestations
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chernomorets s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/02/2027
Matías Noriega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Lima, et l’entraîneur a laissé faire.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Ilja Kukharchuk a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Chernomorets.
Le banc08/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Eduard Belikov à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milton Martínez y figure.
0‑4 pour Rodina, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Chernomorets peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Kirill Suslov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kirill Suslov, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif01/02/2027
Zaurbek Pliev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Rogerinho.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chernomorets, et elle ne sera pas retirée.
Diego Lima et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ural repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif25/01/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Igor Konovalov a sa réponse de Chernomorets ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Direction25/01/2027
À Chernomorets, 113% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
26 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Kirill Suslov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marclei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Peter Tschernegg, et l’entraîneur a laissé faire.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Chernomorets n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Notes des joueursAnton Antonov les a provoqués tout le match
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Chernomorets a affaire à un homme qui veut un autre pays.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Vladlen Chizhov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Evgeny Dementyev a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matías Noriega, et l’entraîneur a laissé faire.
24 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
16e place, 12 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Chernomorets le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/01/2027
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
23 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑3 pour SKA Khabarovsk, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chernomorets n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Kirill Suslov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/12/2026
Marclei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction28/12/2026
Les salaires absorbent 137% des recettes de Chernomorets
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction28/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Chernomorets
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Quelque chose a été dit à Rogerinho, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
22 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Kirill Suslov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Milton Martínez, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif21/12/2026
Zaur Tarba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un point pris à la 88e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Le banc21/12/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Milton Martínez en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
21 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Effectif14/12/2026
Kirill Suslov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Vasily Samoylov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 6.98. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Eduard Belikov après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chernomorets, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
20 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match07/12/2026
Chaque point se dispute désormais pour Chernomorets
Position 16 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Match05/12/2026
Le Chernomorets ne trouve plus le chemin des filets
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Kirill Suslov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/12/2026
Matías Noriega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
11 buts en 14 matchs à Sibir — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Chernomorets, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
19 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match28/11/2026
Le Chernomorets ne trouve plus le chemin des filets
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Peter Tschernegg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rogerinho, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zaur Tarba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction30/11/2026
À Chernomorets, 124% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Eduard Belikov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Chernomorets a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marclei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Milton Martínez, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 16, 9 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
En bref
Effectif10 nouveaux visages, et le Chernomorets apprend encore à se connaître
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Chernomorets ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Ilja Zhigulev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Effectif16/11/2026
Marclei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Chernomorets a dit à Ilja Kukharchuk que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc16/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Eduard Belikov ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Chernomorets non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Rostislav Yarygin est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Zakhar Fedorov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Lima, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zaurbek Pliev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La série atteint 15 rencontres et les questions posées autour de Chernomorets ne sont plus polies.
Direction02/11/2026
Ordre venu d'en haut au Chernomorets : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Ilja Zhigulev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marclei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Direction02/11/2026
À Chernomorets, 124% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Eduard Belikov après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancRogerinho frappe à la porte de l’entraîneur
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Marclei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matías Noriega en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
18 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Eduard Belikov à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Adilson Bahia en ce moment
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Chernomorets ne peut dire quelle semaine.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chelyabinsk repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zaurbek Pliev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Eduard Belikov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Adilson Bahia s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
12 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
16e place, 6 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Peter Tschernegg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marclei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Rodion Glushakov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ilya Grigoryev est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Éliminé, 1‑1 contre Dinamo Bryansk, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Chernomorets et Rodina, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marclei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Kirill Suslov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 138% des recettes de Chernomorets
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
Le bancAdilson Bahia se fait reprendre par l'entraîneur
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match26/09/2026
Le Chernomorets ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Ilja Zhigulev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
0‑1 pour Ural, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zaur Tarba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
18 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Milton Martínez en ce moment
À venirUn test face aux meilleurs pour Chernomorets
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ilja Zhigulev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif21/09/2026
Marclei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chernomorets, une semaine de plus sans la signature de Tom Smith.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Hamed Abdulhameed vient de signer au Chernomorets, et pour une fois la réponse comptait.
Direction14/09/2026
Chernomorets clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
26 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Peter Tschernegg était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Kirill Chesnokov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Bogdan Dorokhov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Louis Bracke l'a eue, à Chernomorets, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Marclei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zenit garde son homme, et Chernomorets retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 18. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif07/09/2026
Zaurbek Pliev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Marclei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un point pris à la 91e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Suslov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Eduard Belikov ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Chernomorets non plus.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Gomel ne le dit, et personne à Chernomorets n'apprécie de devoir deviner.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chernomorets va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Chernomorets a demandé et Volna a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
200 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Chernomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zaurbek Pliev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chernomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cherepovets continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Dmitry Serebryakov a préaccepté un transfert au Chernomorets, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Zaurbek Pliev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/08/2026
Zaur Tarba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Chernomorets changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Rogerinho arrive à 39 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Chernomorets a fait le plus dur avec Dinamo Moscow, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Rostov ne le dit, et personne à Chernomorets n'apprécie de devoir deviner.
Ilja Zhigulev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Khimik garde son homme, et Chernomorets retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Roman Nesterov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Nil Arkhipov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. German Yakovlev est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Vitaliy Ermakov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ilja Zhigulev et Chernomorets s’accordent pour 2 années de plus.
Ilja Zhigulev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Georgy Natabashvili, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif03/08/2026
Zaurbek Pliev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
On a demandé à Rostov s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Effectif03/08/2026
5 nouveaux visages, et le Chernomorets apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.