À CSM Slatina, 180% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marc Tsoungui était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à CSM Slatina, une semaine de plus sans la signature de Borisav Burmaz.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ianis Dragusin après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Steaua Bucharest au programme, et un homme du vestiaire de CSM Slatina connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Florin Ştefan. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Florin Ştefan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Mihai Răcăşan l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif26/10/2026
Vlad Prejmerean s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le temps d'un week-end, à 19 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Cătălin Preduţ : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Une victoire 1‑1 contre Farul Constanța, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Borisav Burmaz. 2‑1 contre Gloria Bistrița, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Vlad Andreş et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. David Păcuraru l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marc Tsoungui était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancVlad Andreş se fait reprendre par l'entraîneur
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Marc Tsoungui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif12/10/2026
15 nouveaux visages, et le CSM Slatina apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Quelque chose a été dit à Iustin Doicaru, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Gloria Bistrița au programme, et un homme du vestiaire de CSM Slatina connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à CSM Slatina, une semaine de plus sans la signature de Ákos Nistor.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Iustin Doicaru a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Florin Ştefan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 227% des recettes de CSM Slatina
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
ASA Târgu Mureș repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif05/10/2026
Vlad Prejmerean s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre ASA Târgu Mureș ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Marius Lupu est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Ianis Dragusin à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Borisav Burmaz
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Florin Ştefan a marqué, a été noté 7.90, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Vlad Andreş était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour CSM Slatina : un 1‑0 face à FC Bacău dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif28/09/2026
Marc Tsoungui s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Vlad Andreş et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre CS Tunari, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du CSM Slatina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marc Tsoungui en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.96 sur la feuille, et le public du CSM Slatina est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ianis Dragusin, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
En bref
EffectifLe maillot appartient désormais à Ivo Kralj
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Borisav Burmaz. 1‑0 contre CS Afumați, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une note de 7.98, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Effectif14/09/2026
15 nouveaux visages, et le CSM Slatina apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du CSM Slatina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vlad Prejmerean en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Szilárd Magyari
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le CSM Slatina perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de CSM Slatina, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
CSM Slatina clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
21 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Florin Ştefan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
CSM Slatina a demandé et ŁKS Łódź a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marc Tsoungui était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
MercatoLe marché est clos, Ionuţ Mitran est toujours là
5Édition
Le Courrier de CSM Slatina
31/08/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif31/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Szilárd Magyari
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le CSM Slatina perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Deux buts et un 8.24 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs31/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Iustin Doicaru à 19 ans — 8.32
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Iustin Doicaru n'en avait pas besoin : 8.32, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L'accord avec Farul Constanța est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Viktoria Plzen garde son homme, et CSM Slatina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Vlad Andreş était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Szilárd Magyari touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le CSM Slatina a payé $440.0K pour Mihajlo Nešković, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $161.0K : un club qui veut Szabolcs Szilágyi au point de demander deux fois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. CSM Slatina a fait le plus dur avec Viktoria Plzen, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à CSM Slatina va devoir aller chercher un résultat quelque part.
L'indemnité est de $150.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. FK Csíkszereda a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Les tribunes24/08/2026
Le CSM Slatina dépense $440.0K pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $440.0K pour Mihajlo Nešković, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CSM Slatina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre est arrivée chez FK Csíkszereda cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Florin Ştefan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et CSM Slatina sait à quel stade il en est.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc17/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ianis Dragusin à une salle qui les avait déjà entendues.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CSM Slatina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Vlad Prejmerean a marqué, a été noté 7.76, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
CSM Slatina a offert $1.3M ; UTA Arad a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.5M : un club qui veut Florent Poulolo au point de demander deux fois.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FCSB garde son homme, et CSM Slatina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Vlad Andreş était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Daniel Coman est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Paul Nedelcearu a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
56 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CSM Slatina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
$1.0M sur la table chez UTA Arad. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marius Lupu et CSM Slatina s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CSM Slatina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Szilárd Magyari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a demandé à Unirea Slobozia s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.