Une blessure au genou de la pire espèce pour Leroy Abanda
68 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dijon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dijon en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Feyenoord le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Le banc16/09/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Didier Girard ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Dijon non plus.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Benjamin Camolli a sa réponse de Dijon ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
75 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dijon en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dijon l'a perdu, à la paperasse près.
Notes des joueurs09/09/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Ayman Sellouf — 8.34
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ayman Sellouf l'a provoqué, et le 8.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : LOSC Lille le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et Dijon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Égalisation à la 94e minute, au terme d'un après-midi que Dijon avait quasiment plié. AC Ajaccio parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Leroy Abanda touché aux ligaments du genou — 82 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 82 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 102 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à LOSC Lille ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
À 34 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.86, et personne de meilleur sur le terrain.
Direction02/09/2030
Dijon clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
11 à l'entrée et 21 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
$760.0K était le maximum que le club paierait et RC Strasbourg demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Michaël Barreto et Dijon s’accordent pour 2 années de plus.
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Amine Saïd
213Édition
La Gazette de Dijon
26/08/2030
De notre correspondant footballCrise
Effectif26/08/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Leroy Abanda
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dijon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 109 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : FC Nantes le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L’offre de Chamois Niortais pour Benjamin Camolli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dijon va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont serré la main avec Toulouse FC ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kimi Gandziri sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dijon les adieux ont discrètement commencé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Dijon a demandé et Angers SCO a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Dijon puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 33 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
103 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dijon a offert $6.1M ; FC Nantes a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Les clubs se sont serré la main avec RC Strasbourg ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Dijon avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Olympique de Marseille, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Dijon est allé voir Olympique de Marseille avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Luck Zogbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
110 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : RC Strasbourg le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'offre est arrivée chez Angers SCO cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/08/2030
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Benjamin Camolli est apparu dans des conversations dont Dijon ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Côme Bianay et Dijon s’accordent pour 3 années de plus.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ayman Sellouf
Notes des joueursLuck Zogbé a fait la différence pour le Dijon
209Édition
La Gazette de Dijon
29/07/2030
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif29/07/2030
Leroy Abanda touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Dijon est presque à sec.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Konstantinos Angelakis ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et US Creteil a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : FC Nantes le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Toulouse FC voulait plus que $2.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Dijon entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
124 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RC Strasbourg garde son homme, et Dijon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dijon est allé voir Olympique de Marseille avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à RC Strasbourg ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
L’offre de Chamois Niortais pour Benjamin Camolli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Luck Zogbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ayman Sellouf était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Leroy Abanda
131 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dijon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
$790.0K sur la table chez RC Strasbourg. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/07/2030
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Benjamin Camolli, et cette fois c’est Chamois Niortais au bout du fil. Dijon écoute poliment et ne promet rien.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Rostov passera l’appel pour Konstantinos Angelakis cette semaine. Dijon a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
138 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Toulouse FC garde son homme, et Dijon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à LOSC Lille ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 17 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif08/07/2030
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dijon a passé le coup de fil à Olympique Lyonnais. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Direction08/07/2030
Le Dijon intègre 8 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Naël Ouajif un exemple
62 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Konstantinos Angelakis ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : FC Nantes le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 16 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Dijon puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Luck Zogbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Edson Júnior touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Cibles du mercato24/06/2030
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Mateo Colombo
Dijon et FC Nantes se sont mis d'accord sur $4.8M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : RC Strasbourg le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Ayman Sellouf était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/06/2030
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dijon a demandé et LOSC Lille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ayman Sellouf a sa réponse de Dijon ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
76 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dijon a demandé et Stade Rennais a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Olympique de Marseille ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
L'accord avec FC Lorient est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Chams Soule s'est entendu avec Nimes pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/06/2030
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Edson Júnior touché aux ligaments du genou — 83 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 83 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : LOSC Lille le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/06/2030
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ayman Sellouf en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à LOSC Lille : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Edson Júnior touché aux ligaments du genou — 90 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 90 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Dijon est presque à sec.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dijon ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Kimi Gandziri s'est entendu avec Toulouse FC pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Konstantinos Angelakis et Dijon s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Edson Júnior touché aux ligaments du genou — 97 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 97 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/05/2030
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La seule distinction sur le terrain que personne d'autre ne peut gagner. 16 matchs dans une saison où personne ne l'a battu, et une carrière qui se mesurera à celle-ci.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dijon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Côme Bianay
199Édition
La Gazette de Dijon
20/05/2030
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif20/05/2030
Edson Júnior touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Luck Zogbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/05/2030
Ayman Sellouf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Richard Girard s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
111 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/05/2030
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Julien Lopez et Dijon s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yanis Barka s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Edson Júnior
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dijon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rominigue Kouamé et Dijon s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/05/2030
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Edson Júnior touché aux ligaments du genou — 125 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 125 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Luck Zogbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif29/04/2030
Ayman Sellouf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Alexis Duarte quitte Dijon par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
132 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dijon ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Melchior Anrich joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
139 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Teddy Bouriaud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/04/2030
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dijon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Dijon n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
146 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dijon s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Luck Zogbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ayman Sellouf était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Teddy Bouriaud s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Dijon a été clair sur la situation de Jordan Marié, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Dijon ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
153 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Luck Zogbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/04/2030
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michaël Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Bates, et l’entraîneur a laissé faire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Kimi Gandziri a sa réponse de Dijon ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Paul Bellon s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/03/2030
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancDavid Bates frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifLes rapports d'entraînement sur César Obongo ne sont pas bons
Yanis Barka : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dijon n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/03/2030
Ayman Sellouf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dijon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
31 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dijon ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Dijon entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/03/2030
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luck Zogbé et Dijon s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Luck Zogbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/02/2030
Ayman Sellouf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edson Júnior, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dijon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La chose la moins glamour qu'une recrue étrangère fasse jamais, et celle qui décide de la plupart d'entre elles. Un joueur qui comprend l'appel derrière lui n'est pas le même footballeur que celui qui ne le comprend pas.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Samy Chouchane
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Toulouse FC le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Mercato18/02/2030
Le Dijon ne pourra peut-être pas donner à Luck Zogbé ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Luck Zogbé veut du football continental ; savoir si le Dijon peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/02/2030
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stade Brestois garde son homme, et Dijon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Teddy Bouriaud s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vitesse qui attend avec un maillot. Personne à Dijon ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jordan Marié sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dijon les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dijon ne l’a entendue autrement.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et Dijon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Toulouse FC a accepté l'argent. Ce que Dijon n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Dijon avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Olympique de Marseille, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Michaël Barreto et Dijon s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Luck Zogbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'horloge a fait ce que Nimes refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Effectif04/02/2030
Ayman Sellouf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancKimi Gandziri se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs se sont serré la main avec Olympique de Marseille ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : LOSC Lille le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Robert Mambo Nsumbu et Dijon s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dijon a passé le coup de fil à Monaco. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
EffectifRichard Girard : « Je ne suis pas un remplaçant »
Le bancCésar Obongo se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancDavid Bates demande à parler à l'entraîneur
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Toulouse FC ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/01/2030
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Paris Saint-Germain s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Dijon a passé le coup de fil à Paris Saint-Germain. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
$8.5M sur la table chez Toulouse FC. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 39 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jordan Marié sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dijon les adieux ont discrètement commencé.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et AS Nancy fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dijon ne l’a entendue autrement.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Jordan Marié s'est entendu avec Angers SCO pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Luck Zogbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifAyman Sellouf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dijon va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
L'accord avec LOSC Lille est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Première défaite en 8 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Valenciennes ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dijon a demandé et PSV a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Dijon ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Teddy Bouriaud.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
Luck Zogbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ayman Sellouf était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.79 sur la feuille, et le public du Dijon est rentré avec un seul nom en tête.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Adel Lembezat touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dijon s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mercato17/12/2029
Le Dijon ne pourra peut-être pas donner à Luck Zogbé ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Luck Zogbé veut du football continental ; savoir si le Dijon peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif17/12/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.53. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Teddy Bouriaud en ce moment
Le bancÀ moitié satisfait : Didier Girard sur le nul
Adel Lembezat touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dijon va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif10/12/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.56 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Dijon, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc10/12/2029
Michaël Barreto écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc10/12/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Didier Girard ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Dijon non plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adel Lembezat
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dijon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Dijon entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Julien Domingues et Dijon s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ayman Sellouf était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Égalisation à la 94e minute, au terme d'un après-midi que Dijon avait quasiment plié. Chamois Niortais parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dijon n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/11/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Didier Girard après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Teddy Bouriaud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/11/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.59 sur la feuille, et le public du Dijon est rentré avec un seul nom en tête.
Dribbles réussis : 15. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc19/11/2029
Quelqu'un d'autre est meilleur que Teddy Bouriaud en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Teddy Bouriaud s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dijon s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/11/2029
Adel Lembezat s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Sochaux, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Le banc12/11/2029
Teddy Bouriaud écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Didier Girard sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dijon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
0‑5 contre Stade Brestois, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Leroy Abanda et Dijon s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif05/11/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑5, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Le bancPaul Bellon se fait reprendre par l'entraîneur
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/10/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
17 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Le banc29/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Didier Girard ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Dijon non plus.
Stade Brestois se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/10/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adel Lembezat en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dijon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Naël Ouajif peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Direction22/10/2029
Le centre de formation de Dijon justifie son existence
31 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : US Creteil, rang 13. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/10/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yassine Khalifi, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc15/10/2029
Michaël Barreto écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc15/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Didier Girard a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Edson Júnior
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/10/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amine Saïd, et l’entraîneur a laissé faire.
Dijon a auditionné le marché et nommé le couloir : Didier Girard garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
22 saisons et 376 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
8 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Dijon ne peut dire quelle semaine.
Première défaite en 8 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Clermont Foot ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adel Lembezat était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edson Júnior, et l’entraîneur a laissé faire.
Éliminé, 0‑0 contre Stade Brestois, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Dijon ne peut dire quelle semaine.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
39 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif24/09/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif17/09/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Teddy Bouriaud, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à River Plate ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dijon va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et Dijon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 32 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif10/09/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adel Lembezat en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dijon avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Olympique Lyonnais, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
Direction03/09/2029
Dijon clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
15 à l'entrée et 14 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Eldar Guseinov a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/09/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
Le banc27/08/2029
David Bates : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dijon n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Dijon avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Paris Saint-Germain, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Dijon a demandé et FC Nantes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/08/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Paris Saint-Germain ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction20/08/2029
7 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Dijon
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adel Lembezat était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dijon a demandé et Bolton Wanderers a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Gabriel Morin est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à FC Nantes ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.89 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et Dijon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Teddy Bouriaud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 32 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif13/08/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Sochaux, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Première défaite en 9 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Stade Brestois ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dijon ne l’a entendue autrement.
Dijon a demandé et Paris Saint-Germain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : FC Nantes le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Olympique Lyonnais voulait plus que $430.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dijon, et elle ne sera pas retirée.
Dijon avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Olympique Lyonnais, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Dijon a demandé et FC Nantes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ylan Aka a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 26 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 4 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à FC Nantes ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Waly Diouf sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dijon les adieux ont discrètement commencé.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 32 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Effectif23/07/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dijon a demandé et Club Brugge a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dijon avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Paris Saint-Germain, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L'accord avec FC Nantes est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 28 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Effectif16/07/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brandon Ndezi y figure.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et Dijon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Dijon a fait le plus dur avec FC Nantes, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Michaël Barreto et Dijon s’accordent pour 2 années de plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dijon a offert $430.0K ; Olympique Lyonnais a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
En bref
Le bancDavid Bates demande à parler à l'entraîneur
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Cibles du mercato02/07/2029
$4.8M règle la question entre les clubs pour Mateo Colombo
FC Nantes a accepté l'argent. Ce que Dijon n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Olympique Lyonnais ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/07/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Paris Saint-Germain le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'accord avec Olympique Lyonnais est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
David Bates et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/06/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fiorentina garde son homme, et Dijon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dijon en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dijon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dijon a demandé et Paris Saint-Germain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/06/2029
Michaël Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brandon Ndezi y figure.
Rominigue Kouamé touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Paris Saint-Germain ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
Dijon a demandé et Paris Saint-Germain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$430.0K était le maximum que le club paierait et Olympique Lyonnais demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif11/06/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Robert Gauthier est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dijon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dijon en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/06/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rominigue Kouamé touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Waly Diouf sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dijon les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/05/2029
Michaël Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Edson Júnior s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc28/05/2029
Jésah Ayessa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dijon ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dijon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/05/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dijon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc21/05/2029
Brandon Ndezi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dijon ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Paul Bellon
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Brandon Ndezi
50 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Paul Delecroix y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Côme Bianay s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 61 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Luck Zogbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michaël Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean-Philippe Célestin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Côme Bianay s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc07/05/2029
Renyer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dijon ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
MercatoJordan Marié placé sur la liste des transferts
DirectionLe centre de formation de Dijon continue de produire
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 68 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/04/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 76 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dijon s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/04/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc23/04/2029
Brandon Ndezi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dijon ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Alexis Duarte arrive à Dijon avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dijon en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Mercato16/04/2029
Le Dijon ne pourra peut-être pas donner à Luck Zogbé ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Luck Zogbé veut du football continental ; savoir si le Dijon peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Sofiane Sidi Ali vit cette version au Dijon, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michaël Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
RC Strasbourg continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Loïc Mbe Soh a préaccepté un transfert au Dijon, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc16/04/2029
Paul Delecroix est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dijon ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dijon n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/04/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Renyer y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Brandon Ndezi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Dijon continue de produire
EffectifSamy Chouchane s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Une blessure au genou de la pire espèce pour Teddy Bouriaud
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dijon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/04/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kimi Gandziri, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dijon, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jésah Ayessa y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Teddy Bouriaud
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dijon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/03/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michaël Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Bates, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Dijon a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Teddy Bouriaud touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jordan Marié, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Paul Delecroix y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Côme Bianay s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/03/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc12/03/2029
Renyer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dijon ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jean-Philippe Célestin a noté la date.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Teddy Bouriaud et Dijon s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/03/2029
Michaël Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jésah Ayessa y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/02/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Konstantinos Angelakis, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brandon Ndezi y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Dijon. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/02/2029
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc19/02/2029
Paul Delecroix est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dijon ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Olympique de Marseille le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Paris Saint-Germain voulait plus que $1.8M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michaël Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Renyer y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à LOSC Lille ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
L'offre est arrivée chez Paris Saint-Germain cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Dijon entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/02/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Thun garde son homme, et Dijon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
En bref
Le bancJésah Ayessa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs se sont serré la main avec Olympique de Marseille ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Dijon a demandé et LOSC Lille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le banc29/01/2029
Jordan Marié : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dijon n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mercato29/01/2029
Le Dijon ne pourra peut-être pas donner à Luck Zogbé ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Luck Zogbé veut du football continental ; savoir si le Dijon peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Dijon a fait le plus dur avec Bolton Wanderers, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
David Bates et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/01/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
27 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Dijon a passé le coup de fil à Thun. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
L'offre est arrivée chez Paris Saint-Germain cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Monaco ne le dit, et personne à Dijon n'apprécie de devoir deviner.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/01/2029
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michaël Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Dijon a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Dijon a passé le coup de fil à Paris Saint-Germain. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancPaul Delecroix est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifCôme Bianay : « Je ne suis pas un remplaçant »
Dijon avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Paris Saint-Germain, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Dijon a demandé et Paris Saint-Germain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dijon va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edson Júnior, et l’entraîneur a laissé faire.
Match13/01/2029
Un point pour Dijon dans les tout derniers instants
88e minute, contre AS Nancy, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Une demande de prêt adressée à Luton Town : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : LOSC Lille le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 86e minute. Nimes avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paul Bellon, et l’entraîneur a laissé faire.
Une demande de prêt adressée à Inter : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Monaco : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
David Bates : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dijon n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Effectif01/01/2029
Jordan Marié s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une note de 7.56, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc01/01/2029
Quelqu'un d'autre est meilleur que Paul Delecroix en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Paul Delecroix s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/12/2028
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Bates, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.69. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc25/12/2028
Paul Delecroix écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Valenciennes au programme, et un homme du vestiaire de Dijon connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dijon ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Stade Lavallois fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luck Zogbé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edson Júnior, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dijon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/12/2028
David Bates s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.38. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc11/12/2028
Quentin Bernard écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dijon va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Michaël Barreto et Dijon s’accordent pour 2 années de plus.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/12/2028
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Dijon n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Notes des joueurs04/12/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Luck Zogbé
7.55, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Dijon avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc04/12/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Paul Delecroix en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Rominigue Kouamé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif27/11/2028
Luck Zogbé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc27/11/2028
Paul Delecroix écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Adel Lembezat s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc27/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Guillaume Meyer ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Dijon non plus.
Luck Zogbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/11/2028
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Bates en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Dijon le sait.
Le banc20/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Guillaume Meyer a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Amine Saïd
120Édition
La Gazette de Dijon
13/11/2028
De notre correspondant footballCrise
Effectif13/11/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacques Pons
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dijon perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Rominigue Kouamé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/11/2028
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Adel Lembezat
119Édition
La Gazette de Dijon
06/11/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif06/11/2028
Jacques Pons touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rominigue Kouamé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/11/2028
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Dijon a dit à Teddy Bouriaud que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Ben Chayeel Hamada en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Le banc06/11/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Paul Delecroix en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Bates s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Sochaux a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dijon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Julien Domingues a décidé que personne n'irait nulle part. US Creteil n'avait plus le temps de répondre.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dijon ne l’a entendue autrement.
Luck Zogbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Bates était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La moitié du calendrier jouée, le rang 3, 22 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Paul Delecroix était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/10/2028
Des mots à l'entraînement du Dijon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luck Zogbé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jordan Marié, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Paul Bellon a noté la date.