Ivan Zhitnikov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Effectif08/11/2027
Anton Petukhov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.31 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les tribunes08/11/2027
Le parcage visiteur rentre heureux de chez Uralets-TS
3-0, et un coin du stade de quelqu'un d'autre qui a chanté plus fort que tout le reste. Ces cars partent avant l'aube, et personne en dehors n'en parle.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Nikita Posmashny figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
11e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Ivan Zhitnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Posmashny était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction01/11/2027
Les salaires engloutissent 174% des recettes de Dinamo Barnaul
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
Rang 11, 13 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 5 des 25 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Posmashny était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
Occasions créées : 10. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Dinamo Barnaul annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Ilja Bychkov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Petukhov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 6.80 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Le banc18/10/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Nikita Chaly
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif18/10/2027
6 nouveaux visages, et le Dinamo Barnaul apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc18/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Rostislav Semak ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Dinamo Barnaul non plus.
En bref
Le bancKamil Kaczówka écarté après une série de mauvaises prestations
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Posmashny était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Andrey Kulagin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Mercato11/10/2027
Les rumeurs autour de Artem Yarkin ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dinamo Barnaul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Là où il jouait avant parle pour lui à Dinamo Barnaul. Le vestiaire s'y plie, les jeunes l'étudient, et la seule chose qui puisse la percer est un mauvais mois.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Effectif04/10/2027
Nikita Posmashny s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Theo Ruud Westgård ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Dinamo Barnaul a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc04/10/2027
Maxim Radchenko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Barnaul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Dinamo Barnaul a été clair sur la situation de Ilja Gorbashov, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dinamo Barnaul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs27/09/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Kirill Mogel — 8.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kirill Mogel l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/09/2027
Anton Petukhov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Amkar, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 15 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dinamo Barnaul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dinamo Barnaul va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Dinamo Barnaul ne peut dire quelle semaine.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif20/09/2027
Anton Petukhov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif20/09/2027
7 nouveaux visages, et le Dinamo Barnaul apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Dinamo Barnaul annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Position 11 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dinamo Barnaul va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Direction13/09/2027
Dinamo Barnaul clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
11 à l'entrée et 13 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Dinamo Barnaul a fait le plus dur avec Chaika, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Dinamo Barnaul ne peut dire quelle semaine.
Mikhail Osipov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Dinamo Barnaul annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Mikhail Osipov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dinamo Barnaul a demandé et Kuban a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif06/09/2027
Ivan Zhitnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction06/09/2027
Les salaires engloutissent 145% des recettes de Dinamo Barnaul
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Au-delà de la limite fixée par la banque, la ligne entre un club qui se finance et un club en difficulté. $2.5M est désormais le chiffre par lequel commencera chaque conversation sur ce club.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
En bref
Le bancArtem Sablin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancSavva Kotov frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Nikita Chaly ne s'éteignent pas
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Dinamo Barnaul annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Orel garde son homme, et Dinamo Barnaul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Petukhov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Emil Kamilov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Dinamo Barnaul annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Murom continue et Dinamo Barnaul rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nikita Vorona sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dinamo Barnaul les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Dinamo Bryansk est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Anton Petukhov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Chaika garde son homme, et Dinamo Barnaul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif23/08/2027
Ivan Zhitnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ivan Zhitnikov
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 79 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
17 matchs sans défaite, et puis Volna. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Dinamo Barnaul a demandé et Dinamo Bryansk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Zhitnikov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le but qui avait mis Volna devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Dinamo Barnaul a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Anton Shadura et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
La série d'invincibilité atteint 17. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Dinamo Barnaul annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dinamo Barnaul ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Amkar est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Mashuk le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Petukhov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursKirill Mogel les a provoqués tout le match
DirectionLes salaires engloutissent 107% des recettes de Dinamo Barnaul
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Dinamo Barnaul annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
16 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
219 apparitions, 12 saisons, un seul maillot. Ce genre de parcours ne se planifie plus, et Dinamo Barnaul mesure exactement ce qu'il a entre les mains.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo Barnaul, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Mashuk est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Maxim Radchenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dinamo Barnaul a demandé et Metallurg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif02/08/2027
Ivan Zhitnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Nosta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dinamo Barnaul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Barnaul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Maxim Radchenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dinamo Barnaul a demandé et Spartak Tambov a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Zhitnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Mikhail Osipov
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 107 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec KDV Tomsk comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Dinamo Barnaul aura plaisir à revoir.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Barnaul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Volna le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction19/07/2027
5 jeunes du centre passent chez les pros à Dinamo Barnaul
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 115 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Dinamo Barnaul on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dinamo Barnaul a demandé et Volgar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif12/07/2027
Ivan Zhitnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif12/07/2027
Une blessure musculaire éloigne Artem Sablin pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Dinamo Barnaul sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Direction12/07/2027
Les salaires absorbent 111% des recettes de Dinamo Barnaul
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une demande de prêt adressée à Spartak Tambov : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 122 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dinamo Barnaul a offert $5.0K ; Volna a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Un nom de plus sur la liste : Strogino a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nikita Vorona. La réponse de Dinamo Barnaul n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Zhitnikov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dinamo Barnaul a passé le coup de fil à Salyut. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a demandé à Dinamo Bryansk s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Anton Shadura est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Theo Ruud Westgård a 19 ans, et Dinamo Barnaul l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
En bref
DirectionLe Dinamo Barnaul intègre 3 garçons à son centre de formation
Indemnité réglée, salaire réglé, et Alania qui attend avec un maillot. Personne à Dinamo Barnaul ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo Barnaul, et elle ne sera pas retirée.
Dinamo Barnaul est allé voir Volna avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dinamo Barnaul a offert $11.0K ; SKA Khabarovsk a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Vorona était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Dinamo Bryansk : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc28/06/2027
Maxim Radchenko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Barnaul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo Barnaul, et elle ne sera pas retirée.
$11.0K sur la table chez SKA Khabarovsk. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Maxim Radchenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dinamo Barnaul a demandé et KAMAZ a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Zhitnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dinamo Barnaul a passé le coup de fil à Volna. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Barnaul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Zhitnikov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction14/06/2027
Les salaires engloutissent 113% des recettes de Dinamo Barnaul
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Anton Shadura s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
10 matchs sans encaisser sur une saison, et le seul trophée auquel personne d'autre sur le terrain ne peut prétendre. La plupart des gardiens ne connaissent jamais une année pareille.
25 matchs et 3 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Vorona était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc07/06/2027
Artem Sablin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Barnaul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Maxim Radchenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Zhitnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emil Kamilov, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancMaxim Radchenko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancNikita Chaly demande à parler à l'entraîneur
Ivan Zhitnikov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Vorona était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nikita Chaly. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Dinamo Barnaul. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancNikita Vorona frappe à la porte de l’entraîneur
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ruslan Leonov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/05/2027
Nikita Vorona s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Emil Kamilov a noté la date.
Alex Matsukatov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Zhitnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Artem Yarkin n’aura rien signé — un contrat à Dinamo Barnaul ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
4 buts en 16 matchs à Zvezda — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Dinamo Barnaul, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Dinamo Barnaul. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Anton Shadura
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Zakhar Sergeev
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikita Vorona était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Maxim Radchenko y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Maxim Radchenko. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
4e place, 37 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Alex Matsukatov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ilja Gorbashov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nikita Chaly. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dinamo Barnaul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Dinamo Barnaul la différence se voit du dernier rang.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Ilja Gorbashov ne sont pas bons
Alex Matsukatov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikita Chaly, et l’entraîneur a laissé faire.
Maxim Radchenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/04/2027
Ivan Zhitnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dinamo Barnaul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emil Kamilov, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Maxim Radchenko y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ilja Gorbashov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dinamo Barnaul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ruslan Leonov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Alex Matsukatov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Zhitnikov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction22/03/2027
Les salaires absorbent 176% des recettes de Dinamo Barnaul
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexey Grishakov, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Anton Petukhov n’aura rien signé — un contrat à Dinamo Barnaul ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ilja Gorbashov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Artem Sablin y figure.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Dinamo Barnaul devra y répondre en minutes ou en transfert.
Dinamo Barnaul a fait savoir au marché que Alexey Grishakov était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
En bref
EffectifDes interrogations sur Anton Petukhov à l'entraînement
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Zakhar Sergeev
Dinamo Barnaul avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à SKA Khabarovsk, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Alex Matsukatov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sevastopol garde son homme, et Dinamo Barnaul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'horloge a fait ce que Sevastopol refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Effectif08/03/2027
Emil Kamilov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc08/03/2027
Maxim Radchenko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Barnaul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dinamo Barnaul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dinamo Barnaul perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Barnaul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction01/03/2027
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Dinamo Barnaul jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Dinamo Barnaul a fait le plus dur avec Sevastopol, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Alex Matsukatov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rubin garde son homme, et Dinamo Barnaul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Zhitnikov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikita Chaly, et l’entraîneur a laissé faire.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dinamo Barnaul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le banc22/02/2027
Nikita Vorona : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dinamo Barnaul n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Barnaul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dinamo Barnaul a demandé et Irtysh a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Petukhov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Dinamo Barnaul a passé le coup de fil à Amkar. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Dinamo Bryansk : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dinamo Barnaul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo Barnaul, et elle ne sera pas retirée.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Mashuk : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Dinamo Barnaul a passé le coup de fil à Alania. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Artem Sablin y figure.
Le bancNikita Vorona frappe à la porte de l'entraîneur
28Édition
La Gazette de Dinamo Barnaul
08/02/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif08/02/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Maxim Radchenko
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dinamo Barnaul perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dinamo Barnaul avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à SKA Khabarovsk, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
$9.0K était le maximum que le club paierait et Torpedo Moscow demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Zhitnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emil Kamilov, et l’entraîneur a laissé faire.
Une demande de prêt adressée à Rubin : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc08/02/2027
Maxim Radchenko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Barnaul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Maxim Radchenko ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Maxim Radchenko
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dinamo Barnaul perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Barnaul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Torpedo Moscow cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Dinamo Barnaul a demandé et KAMAZ a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif01/02/2027
Ivan Zhitnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mikhail Osipov. 2‑0 contre KDV Tomsk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Maxim Radchenko touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Barnaul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une victoire 1‑0 contre Orenburg 2, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.56 sur la feuille, et le public du Dinamo Barnaul est rentré avec un seul nom en tête.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Rostislav Semak sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
MercatoPas de place pour Artem Sablin dans le plan
Une blessure au genou de la pire espèce pour Maxim Radchenko
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dinamo Barnaul perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Maxim Radchenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Zhitnikov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Rostislav Semak sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Emil Kamilov.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dinamo Barnaul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dinamo Barnaul va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dmitry Bakay en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le bancArtem Sablin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Maxim Radchenko ne s'éteignent pas
23Édition
La Gazette de Dinamo Barnaul
04/01/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif04/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Maxim Radchenko
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dinamo Barnaul perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ivan Zhitnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 7.39, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Ivan Zhitnikov ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Dinamo Barnaul a profité de chacun de ces après-midi.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Maxim Radchenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Zhitnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Match26/12/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Dinamo Barnaul ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Khimik ? On en parlera encore jeudi.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Zhitnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Krylya Sovetov 2 a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
MercatoLes rumeurs autour de Ilja Bychkov ne s'éteignent pas
20Édition
La Gazette de Dinamo Barnaul
14/12/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs14/12/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Dinamo Barnaul — 7.60
1 pour Anton Petukhov, noté 7.60, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Maxim Radchenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emil Kamilov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Rostislav Semak sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nikita Chaly s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dinamo Barnaul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Emil Kamilov
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/12/2026
Ivan Zhitnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kirill Mogel. 2‑0 contre Akron 2, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le banc07/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Rostislav Semak a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc07/12/2026
Maxim Radchenko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Barnaul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dinamo Barnaul n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dmitry Bakay en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Anton Petukhov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
EffectifDes interrogations sur Ilja Gorbashov à l'entraînement
17Édition
La Gazette de Dinamo Barnaul
23/11/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif23/11/2026
Ilja Bychkov a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 13 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Rang 6, 18 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Un 1‑1 face à Amkar laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Rostislav Semak a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Anton Petukhov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mikhail Osipov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/11/2026
Ivan Zhitnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À venir16/11/2026
Dinamo Barnaul défie l'équipe que tout le monde poursuit
Amkar se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ilja Bychkov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
11 titularisations désormais, une moyenne de 6.87, et la feuille de match de Zvezda n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Nikita Chaly s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Ivan Zhitnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/11/2026
Anton Petukhov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Rostislav Semak après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc09/11/2026
Maxim Radchenko est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Barnaul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Occasions créées : 9. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Artem Yarkin. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Kirill Mogel
EffectifArtem Yarkin parle, et le vestiaire écoute
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dinamo Barnaul s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 336% des recettes de Dinamo Barnaul
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Andrey Zhigalov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Rostislav Semak ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Dinamo Barnaul non plus.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ivan Zhitnikov : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dinamo Barnaul qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Doublé, et l'après-midi appartient à Kirill Mogel — 8.82
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kirill Mogel l'a provoqué, et le 8.82 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif26/10/2026
Ivan Zhitnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre KDV Tomsk, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Maxim Radchenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Dmitry Tsvetkov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Rostislav Semak a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Dinamo Barnaul a dit à Savva Kotov que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc26/10/2026
Artem Sablin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Barnaul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dmitry Bakay était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Rostislav Semak a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dinamo Barnaul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Ivan Zhitnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emil Kamilov, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Maxim Radchenko y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ilja Bychkov n’aura rien signé — un contrat à Dinamo Barnaul ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Ilja Gorbashov continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Dinamo Barnaul devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Lokomotiv Moscow continue et Dinamo Barnaul rentre chez lui, 0‑5 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
0-5, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
Mikhail Osipov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Zhitnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dmitry Tsvetkov, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Dinamo Barnaul
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Mikhail Osipov
0‑3 pour Ural 2, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dmitry Bakay était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Rostislav Semak a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
13 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Rodina le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Barnaul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ilja Bychkov a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Direction14/09/2026
Clôture du mercato : 14 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à Dinamo Barnaul jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Dinamo Barnaul avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Chelyabinsk, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L'accord avec Rodina est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dinamo Barnaul a demandé et Tver a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Zhitnikov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
L'accord avec Torpedo Moscow est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dinamo Barnaul a demandé et Chelyabinsk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Zhitnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Maxim Radchenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Nikita Chaly vient d'y monter.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Kirill Mogel en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une demande de prêt adressée à Tyumen : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Dinamo Barnaul a passé le coup de fil à Torpedo Moscow. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancEmil Kamilov se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Dinamo Barnaul
Mikhail Osipov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rodina garde son homme, et Dinamo Barnaul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Zhitnikov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Nikita Chaly : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Dinamo Barnaul.
Notes des joueurs24/08/2026
Maxim Radchenko n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.16. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dinamo Barnaul avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Avangard, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Ivan Zhitnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kamil Kaczówka et Dinamo Barnaul s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dinamo Barnaul a demandé et Rodina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dmitry Bakay était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc17/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Rostislav Semak à une salle qui les avait déjà entendues.
Dinamo Barnaul a passé le coup de fil à Krasnodar. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ivan Zhitnikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. KAMAZ garde son homme, et Dinamo Barnaul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Nikolay Zubkov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Stepan Sevastianov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Artyom Lebedev a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo Barnaul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ivan Zhitnikov et Dinamo Barnaul s’accordent pour 3 années de plus.
Mikhail Osipov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Anton Shadura est apparu dans des conversations dont Dinamo Barnaul ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Dinamo Barnaul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Zhitnikov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ilja Bychkov, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.