Alexandr Bem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Effectif16/11/2026
Ivan Chudin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivan Zazvonkin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc16/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Gleb Zakharov
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Vladlen Babaev : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Tyumen qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nikita Yanovich n’aura rien signé — un contrat à Tyumen ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tyumen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Tyumen ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Chudin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Égalisation à la 88e minute, au terme d'un après-midi que Tyumen avait quasiment plié. Mashuk parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Vladislav Lunev ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Tyumen non plus.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Victor Okishor ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Tyumen n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
23 points et personne au-dessus. Le mot ne se dit pas encore autour du stade, et il se pense dans chaque siège.
Notes des joueurs02/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Victor Okishor — 8.48
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Victor Okishor l'a provoqué, et le 8.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il a 19 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Vladlen Babaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 314% des recettes de Tyumen
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 19 ans du Tyumen qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
22 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Notes des joueurs26/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Victor Okishor — 8.54
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Victor Okishor l'a provoqué, et le 8.54 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Victor Okishor. 2‑0 contre Dinamo Kirov, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 6.81 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Effectif26/10/2026
Ivan Chudin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Vladislav Lunev a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mikhail Petrov, et l’entraîneur a laissé faire.
Le temps d'un week-end, à 19 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Notes des joueurs19/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Victor Okishor à 19 ans — 8.37
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Victor Okishor n'en avait pas besoin : 8.37, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Pavel Shakuro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match17/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Tyumen. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Chudin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Chudin, et l’entraîneur a laissé faire.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tyumen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
24 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dmitry Begun y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nikita Yanovich. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Tyumen devra y répondre en minutes ou en transfert.
16 points depuis la 5e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Ivan Chudin
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Alexandr Bem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 416% des recettes de Tyumen
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Nikita Yanovich l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Tyumen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Chudin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rang 5, 16 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Artem Anoshin, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Alexandr Bem ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Tyumen a profité de chacun de ces après-midi.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Tyumen a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
2e place et 15 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Notes des joueurs28/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Victor Okishor à 19 ans — 8.36
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Victor Okishor n'en avait pas besoin : 8.36, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Alexandr Bem et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/09/2026
Vladlen Babaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Leningradets, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
0‑3 pour Dinamo Moscow 2, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Alexandr Bem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Effectif21/09/2026
7 nouveaux visages, et le Tyumen apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Vladislav Lunev après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Tyumen sait à quel stade il en est.
12 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Kyzyltash avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Direction14/09/2026
Clôture du mercato : 14 à l'entrée, 9 à la sortie
Voilà les affaires faites à Tyumen jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Vladlen Babaev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato14/09/2026
Les affaires sont les affaires : Vitaly Shitov s’en va
Fakel a payé $190.0K et Tyumen a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Tyumen a fait le plus dur avec Neftyanik, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Chudin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Tyumen qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tyumen, et elle ne sera pas retirée.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Andrey Marjanov rentre à Tyumen avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Effectif31/08/2026
Un transfert que Dmitry Kudryk aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Dmitry Kudryk vit cette version au Tyumen, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tyumen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Neftyanik continue et Tyumen rentre chez lui, 3‑4 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Tyumen on a commencé à prononcer son nom au passé.
Noté 7.94 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Tyumen et d'Mashuk à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
7 buts dans un match, Maxim Abakumov sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Tyumen et à Neftyanik.
Tyumen a demandé et Shinnik a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Druzhba paie $17.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Notes des joueursYegor Gurenko a tenu le milieu — 6.90
EffectifIvan Chudin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
3Édition
Le Journal de Tyumen
17/08/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Maxim Dmitriev — 9.02
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Maxim Dmitriev l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 7.90 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Pavel Shakuro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniil Kamlashev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Textilschik a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Tyumen a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dinamo Vologda qui attend avec un maillot. Personne à Tyumen ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Sergey Zuikov ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Tyumen a fait le plus dur avec Dinamo Moscow, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sokol garde son homme, et Tyumen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tyumen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Gennady Demidov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Vitaly Shitov un exemple
10 saisons et 183 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vladlen Babaev et Tyumen s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Alexandr Bem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Ivan Zazvonkin l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un nom de plus sur la liste : Rubin Yalta a posé la question que tout le football se pose au sujet de Sergey Zuikov. La réponse de Tyumen n’a pas changé — pour l’instant.
Une victoire 1‑0 contre Sibir, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Chudin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.