Dribbles réussis : 34. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif26/10/2026
14 jours d'absence pour Roland Fiola après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ferencvaros annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
21 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.34 sur la feuille, et le public du Ferencvaros est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Adam Lisztes ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Ferencvaros non plus.
Le banc26/10/2026
Attila Osváth écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Match25/10/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Ferencvaros ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Puskas Akademia ? On en parlera encore jeudi.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Puskas Akademia au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Barnabás Nagy en ce moment
MercatoLes rumeurs autour de Ádám Nagy ne s'éteignent pas
11Édition
Le Journal de Ferencvaros
12/10/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif12/10/2026
Une fracture éloigne Roland Fiola pendant 31 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ferencvaros en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ferencvaros s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ferencvaros des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Ferencvaros n'a pas de bonne réponse.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Callum O'Dowda. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Csongor Kokovai et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.28 sur la feuille, et le public du Ferencvaros est rentré avec un seul nom en tête.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Adam Lisztes ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Ferencvaros non plus.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Ferencvaros ?
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ádám Nagy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Adam Lisztes pouvait se permettre d'être généreux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Veljko Birmančević n’aura rien signé — un contrat à Ferencvaros ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Endre Botka : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ferencvaros qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ádám Nagy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Naby Keïta. 1‑0 contre Vasas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marius Corbu, et l’entraîneur a laissé faire.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Veljko Birmančević en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Attila Osváth en ce moment
MercatoLes rumeurs autour de Ádám Nagy ne s'éteignent pas
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Akhmat Grozny est passé à autre chose, Veljko Birmančević se représente à Ferencvaros, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Noté 8.34 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Adam Lisztes pouvait se permettre d'être généreux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ferencvaros, et elle ne sera pas retirée.
Bamidele Yusuf est parti, les comptes ont $3.1M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Central Coast Mariners a payé $3.1M et Ferencvaros a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 11 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Ferencvaros jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paksi garde son homme, et Ferencvaros retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Barnabás Czéh figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le brassard de capitaine a été retiré à Dénes Dibusz. Ferencvaros parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Puskas Akademia qui attend avec un maillot. Personne à Ferencvaros ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Puskas Akademia paie $2.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
$150.0K était le maximum que le club paierait et Honved demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Debrecen a fait suer Ferencvaros, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs31/08/2026
Jonathan Levi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Adam Lisztes sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ferencvaros, et elle ne sera pas retirée.
Paksi voulait plus que $180.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Viktoria Plzen garde son homme, et Ferencvaros retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ferencvaros des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc24/08/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Attila Osváth en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ádám Nagy ne s'éteignent pas
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Zsombor Gruber ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Mercato17/08/2026
Les affaires sont les affaires : Mariano Gómez s’en va
Ujpest a payé $1.7M et Ferencvaros a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $193.4K : un club qui veut Milán Szekszárdi au point de demander deux fois.
Ferencvaros avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Sparta Prague, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L’offre de Haladas pour Marius Corbu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$180.0K sur la table chez Paksi. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mouscron garde son homme, et Ferencvaros retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de MTK Budapest pour Mariano Gómez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Debrecen avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ferencvaros a fait le plus dur avec Sparta Prague, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ferencvaros des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ferencvaros a demandé et Chamois Niortais a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Tamas Lisztes a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Adam Gazdag est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ferencvaros peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dénes Dibusz et Ferencvaros s’accordent pour 2 années de plus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ferencvaros a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Mariano Gómez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dénes Dibusz, et l’entraîneur a laissé faire.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Daniel Arzani, et cette fois c’est Haladas au bout du fil. Ferencvaros écoute poliment et ne promet rien.