Həbib Hüşənov obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Həbib Hüşənov vient de signer au Gabala, et pour une fois la réponse comptait.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Gabala a demandé et Lech a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Namiq Ələsgərov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ramil Şeydayev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Gabala ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Gabala a passé le coup de fil à Crvena Zvezda. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gabala a fait le plus dur avec Sparta Prague, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/06/2030
Paulinho obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Paulinho vient de signer au Gabala, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif17/06/2030
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Franco en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gabala a demandé et Chernomorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Cavid Amirguliyev est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
L’opération qui devait emmener Andrea Pavanello à Kapaz a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Gabala avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/06/2030
Elias Franco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gabala a demandé et Partizani Tirana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Gabala a passé le coup de fil à Slavia Prague. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jude Arthurs, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Gabala le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
L’offre de Ravan pour Araz Amirguliyev a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif03/06/2030
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Namiq Ələsgərov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction03/06/2030
Les salaires engloutissent 93% des recettes de Gabala
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Une demande de prêt adressée à Crvena Zvezda : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Effectif27/05/2030
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luciano Miranda, et l’entraîneur a laissé faire.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gabala, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Namiq Ələsgərov a noté la date.
Un nouveau venu à son poste, et Ismahil Akinade doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Gabala n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ramil Şeydayev n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Gabala est presque à sec.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gabala ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/05/2030
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Franco en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ismahil Akinade n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Ismahil Akinade garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Gabala et non à la sienne.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Dan Sassi a noté la date.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Direction20/05/2030
Le centre de formation de Gabala justifie son existence
47 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Bahlul Ozobic ne sont pas bons
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Kouya Mabea
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gabala, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gabala ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bahlul Ozobic, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Gabala changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Gabala, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Le banc06/05/2030
Bahlul Ozobic : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gabala n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Diego De Angelis vient de signer au Gabala, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif06/05/2030
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction06/05/2030
Les salaires absorbent 101% des recettes de Gabala
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Diego De Angelis a 17 ans, et Gabala l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Gabala.
Effectif29/04/2030
Ramil Şeydayev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ramil Şeydayev n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gabala, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gabala ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Yevhen Tsymbaliuk vient de signer au Gabala, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif22/04/2030
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ismahil Akinade, et l’entraîneur a laissé faire.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Gabala, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Yevhen Tsymbaliuk a 33 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ismahil Akinade n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gabala, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/04/2030
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
6e place, 24 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/04/2030
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Franco en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction08/04/2030
Les salaires engloutissent 103% des recettes de Gabala
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Turan Manafov y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jude Arthurs, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ramil Şeydayev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les nouvelles commerciales, personne ne les chante, et tout le reste est payé avec. La direction appellera cela un partenariat ; les comptables appelleront cela la différence entre cet effectif et un plus petit.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jaime Sierra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Bahlul Ozobic est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Gabala n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ramil Şeydayev n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gabala, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Gabala est presque à sec.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Araz Amirguliyev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gabala les adieux ont discrètement commencé.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ramil Şeydayev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Pavanello, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ismahil Akinade n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gabala s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrea Pavanello sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gabala les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Franco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vincent Mulama, et l’entraîneur a laissé faire.
Le nom de Elias Franco revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Gabala ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc18/03/2030
Araz Amirguliyev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gabala ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gabala en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/03/2030
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction11/03/2030
Les salaires absorbent 109% des recettes de Gabala
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gabala a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc11/03/2030
Turan Manafov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gabala ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jaime Sierra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancPatrik Kubů demande à parler à l'entraîneur
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Namiq Ələsgərov et Gabala s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif04/03/2030
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bahlul Ozobic, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Ktatau appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Gabala est presque à sec.
Effectif25/02/2030
39 jours d'absence pour Gjorgi Stoilov après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Gabala annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Franco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ismahil Akinade n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Bahlul Ozobic a noté la date.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gabala ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/02/2030
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Colo-Colo garde son homme, et Gabala retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le banc11/02/2030
Turan Manafov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gabala ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato11/02/2030
Les rumeurs autour de Jaime Sierra ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gabala sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gabala, une semaine de plus sans la signature de Andrea Pavanello.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gabala en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Gabala l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 71 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Gabala ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif28/01/2030
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Zagreb garde son homme, et Gabala retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Namiq Ələsgərov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/01/2030
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gabala a demandé et Deportivo Riestra a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Olympiacos : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Elias Franco n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gabala en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/01/2030
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Franco en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Renate garde son homme, et Gabala retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bahlul Ozobic, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction14/01/2030
Les salaires absorbent 107% des recettes de Gabala
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Gabala a passé le coup de fil à Deportivo Riestra. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 94 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Gabala l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gabala s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Elias Franco et Gabala s’accordent pour 2 années de plus.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/01/2030
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sparta Prague garde son homme, et Gabala retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 102 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Gabala est presque à sec.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gabala ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gjorgi Stoilov, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Danila Gordeev, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Dan Sassi touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'infirmerie confirme 15 jours d'absence pour Bahlul Ozobic : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif24/12/2029
Elias Franco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Elias Franco n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Araz Amirguliyev y figure.
DirectionLe centre de formation de Gabala continue de produire
177Édition
La Gazette de Gabala
17/12/2029
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif17/12/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dan Sassi
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gabala perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Araz Amirguliyev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gabala les adieux ont discrètement commencé.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/12/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction17/12/2029
Les salaires engloutissent 121% des recettes de Gabala
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc17/12/2029
Turan Manafov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gabala ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gabala, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato17/12/2029
Les rumeurs autour de Jaime Sierra ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gabala sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Dribbles réussis : 38. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif10/12/2029
Dan Sassi touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑2 contre Sumgayit, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 24 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gabala, et elle ne sera pas retirée.
7.93, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Gabala.
Effectif10/12/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dan Sassi
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gabala perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/11/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Federico Bonilla l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Gabala changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/11/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Direction19/11/2029
Les salaires engloutissent 113% des recettes de Gabala
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eduardo Kunde, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.25 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.98 pour le reste.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Franco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Bruno Silva
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gabala en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs05/11/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Bruno Silva — 8.41
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bruno Silva l'a provoqué, et le 8.41 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ktatau a marqué, a été noté 7.82, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/11/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts en vingt minutes avec Bruno Silva au milieu, et Ravan incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/10/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gabala perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif22/10/2029
58 jours d'absence pour Səlahət Ağayev après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Gabala annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Elias Franco avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Inter a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Notes des joueurs22/10/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Elias Franco — 8.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Elias Franco l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif22/10/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Franco en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Ramil Şeydayev touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 65 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.60 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gabala, et elle ne sera pas retirée.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ramil Şeydayev touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 72 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.95 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Elias Franco. 2‑0 contre AZAL, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 42. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gabala perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif01/10/2029
79 jours d'absence pour Səlahət Ağayev après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Gabala annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gabala va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/10/2029
Elias Franco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ramil Şeydayev
48 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gabala perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gabala en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Araz Amirguliyev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gabala les adieux ont discrètement commencé.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eduardo Kunde, et l’entraîneur a laissé faire.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gabala perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gabala en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc17/09/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Cavid Ramazanov à une salle qui les avait déjà entendues.
Ramil Şeydayev touché aux ligaments du genou — 62 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 62 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 101 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gabala s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Il a 18 ans, et personne à Gabala ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gabala en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.26 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Direction03/09/2029
Gabala clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
31 à l'entrée et 20 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs03/09/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Bruno Silva à son sommet
Noté 8.31. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Gabala.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 121 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ismahil Akinade, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 128 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.94 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/08/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Franco en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Gabala changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Deux buts et un 9.08 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Mercato13/08/2029
Comme s’il n’était jamais parti : Bahlul Ozobic revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Bahlul Ozobic est de nouveau un joueur de Gabala, et la ville tient son histoire de l’été.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Effectif13/08/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Kapaz, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Renat Abdullayev est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Eddy Jafarov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 146 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Namiq Ələsgərov s'engage avec Gabala pour 2 années de plus.
Effectif06/08/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Patrik Kubů a 20 ans, et Gabala l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Ktatau avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 153 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gabala ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 17 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif30/07/2029
Namiq Ələsgərov a progressé à 34 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Elias Franco. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mateo Stankov a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 33 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif23/07/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gjorgi Stoilov, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jaime Sierra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Gabala l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 31 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6e place, 23 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Səlahət Ağayev et Gabala s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif09/07/2029
Nicat Əliyev a progressé à 27 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Le nom de Araz Amirguliyev est apparu dans des conversations dont Gabala ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Danu Spătaru a 35 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ramil Şeydayev. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le bancNicat Əliyev garde la voix de son entraîneur
153Édition
La Gazette de Gabala
02/07/2029
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif02/07/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Maksim Jafarov
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gabala perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Səlahət Ağayev et Gabala s’accordent pour 2 années de plus.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il a 20 ans, et personne à Gabala ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Direction02/07/2029
Le Gabala intègre 6 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Federico Bonilla : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Effectif25/06/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Maksim Jafarov
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gabala perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/06/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 27 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nicat Əliyev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jaime Sierra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Gabala peut demander et monter le salaire que Andrea Pavanello peut exiger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Maksim Jafarov
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gabala perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Araz Amirguliyev ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif18/06/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Franco en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gabala a demandé et Inter a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ramil Şeydayev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Gabala changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dan Sassi, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancNicat Əliyev frappe à la porte de l’entraîneur
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gabala perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'accord avec Cerro Largo est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/06/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Qarabag garde son homme, et Gabala retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gjorgi Stoilov, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gabala, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Elias Franco et Gabala s’accordent pour 2 années de plus.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/06/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gabala, une semaine de plus sans la signature de Andrea Pavanello.
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gabala perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Franco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cavid Medvedev, et l’entraîneur a laissé faire.
58 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gabala perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/05/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Agil Garayev, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gabala sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Gabala peut demander et monter le salaire que Şahin Şahniyarov peut exiger.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/05/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gabala, une semaine de plus sans la signature de Şahin Şahniyarov.
72 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gabala perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ismahil Akinade et Gabala s’accordent pour 2 années de plus.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Franco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gabala, une semaine de plus sans la signature de Andrea Pavanello.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Andrea Pavanello avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 79 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/04/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Namiq Ələsgərov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jaime Sierra n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Gabala. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
87 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gabala perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gabala a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Şahin Şahniyarov, et l’entraîneur a laissé faire.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gabala sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
94 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gabala perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Andrey Terekhov vient de signer au Gabala, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gabala, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ramil Şeydayev n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Andrey Terekhov arrive à Gabala avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
101 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gabala perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Elias Franco n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Rang 6, 23 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
108 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gabala perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Gabala est presque à sec.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gabala s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gabala, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jaime Sierra n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
116 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gabala perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
42 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ismahil Akinade ne s'éteignent pas
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Turan Manafov
DirectionLe centre de formation de Gabala continue de produire
138Édition
La Gazette de Gabala
19/03/2029
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif19/03/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Namiq Ələsgərov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction19/03/2029
Les salaires engloutissent 85% des recettes de Gabala
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ramil Şeydayev n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dan Sassi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Kouya Mabea
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/03/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Elias Franco n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rang 6, 23 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Cavid Ramazanov entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Gabala est presque à sec.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jaime Sierra et Gabala s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/03/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gjorgi Stoilov, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Andrea Pavanello avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jaime Sierra n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/02/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gabala sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Namiq Ələsgərov a noté la date.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/02/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Namig Medvedev est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Maksim Jafarov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Javid Abdullayev est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ruslan Dadashov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gabala ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Direction19/02/2029
Les salaires engloutissent 100% des recettes de Gabala
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ismahil Akinade s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Fabián Báez un exemple
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/02/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Elias Franco n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
23 points depuis la 6e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Gabala devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gabala s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction05/02/2029
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Gabala jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Réglé en interne, la formule qu'un club emploie quand il préférerait qu'on ne pose pas la question deux fois. Il sera sanctionné d'une amende, il présentera ses excuses, et il jouera samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gabala, une semaine de plus sans la signature de Andrea Pavanello.
En bref
Le bancNicat Əliyev frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Ramil Şeydayev ne s'éteignent pas
131Édition
La Gazette de Gabala
29/01/2029
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif29/01/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Koper garde son homme, et Gabala retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Namiq Ələsgərov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gabala sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gabala s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/01/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. CFR Cluj garde son homme, et Gabala retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction22/01/2029
Les salaires engloutissent 115% des recettes de Gabala
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Gabala, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato22/01/2029
Les rumeurs autour de Jaime Sierra ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gabala sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancDan Sassi frappe à la porte de l’entraîneur
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Yefim Stanislavchuk vient de signer au Gabala, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif15/01/2029
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Bahlul Ozobic s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Gabala a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cerro Largo garde son homme, et Gabala retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Gabala, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gabala, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Andrea Pavanello vient de signer au Gabala, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Franco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gabala a demandé et Atlanta a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ismahil Akinade s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Direction08/01/2029
Ouvert aux affaires : Gabala entre dans le mercato
La période d'enregistrement est ouverte et le téléphone a commencé à sonner. D'ici la clôture, ce club sera annoncé sur quarante joueurs et en signera trois, ce qui est la proportion habituelle.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ramil Şeydayev ne s'éteignent pas
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gabala, et elle ne sera pas retirée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Tomas Kiri s'est entendu avec AZAL pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/01/2029
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Gabala n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ismahil Akinade ne s'éteignent pas
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/12/2028
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gabala a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Mercato25/12/2028
Les rumeurs autour de Jaime Sierra ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gabala sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Franco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nicat Əliyev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Elias Franco n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
6e place, 23 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
En bref
EffectifFabián Báez : « Je ne suis pas un remplaçant »
0‑2 contre Inter, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif11/12/2028
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ramil Şeydayev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc11/12/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Cavid Ramazanov a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Səlahət Ağayev s'engage avec Gabala pour 2 années de plus.
Effectif04/12/2028
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
0‑1 pour Zira, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc04/12/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Cavid Ramazanov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Cedric en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gabala sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/11/2028
Elias Franco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Namiq Ələsgərov. 1‑0 contre Khazar, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Direction27/11/2028
Les salaires absorbent 116% des recettes de Gabala
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Cavid Ramazanov pouvait se permettre d'être généreux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc27/11/2028
Cedric écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/11/2028
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc20/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Cavid Ramazanov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gabala, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Elias Franco n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑2 contre Sumgayit, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif13/11/2028
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs13/11/2028
Ramil Şeydayev n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif13/11/2028
Jorgo Meksi se blesse à un muscle — 17 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 17 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Elias Franco et Gabala s’accordent pour 2 années de plus.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/11/2028
Elias Franco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une prestation à 8.33 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs06/11/2028
Ramil Şeydayev n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc06/11/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Cavid Ramazanov, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gabala n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 buts dans un match, Ismahil Akinade sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Gabala et à Qarabag.
Effectif30/10/2028
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Inter repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif23/10/2028
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Namiq Ələsgərov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs23/10/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Elias Franco à son sommet
Noté 8.42. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Gabala.
Inter a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Gabala a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.07 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/10/2028
Elias Franco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.63, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs16/10/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Bruno Silva à son sommet
Noté 8.38. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Gabala.
Notes des joueurs16/10/2028
Ramil Şeydayev n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc16/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Cavid Ramazanov a fait court après la victoire 4‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Christoph Ochrana sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gabala les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Elias Franco. 2‑0 contre AZAL, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs09/10/2028
Elias Franco n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 54 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Turan Manafov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Direction02/10/2028
Les salaires engloutissent 95% des recettes de Gabala
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc02/10/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Cavid Ramazanov à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Cédric Gasser un exemple
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Səlahət Ağayev en ce moment
MercatoLes rumeurs autour de Jaime Sierra ne s'éteignent pas
1‑4 pour Khazar, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Effectif25/09/2028
Une fracture éloigne Jude Arthurs pendant 62 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gabala en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/09/2028
Elias Franco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifBattu 4 fois : un mauvais jour pour Səlahət Ağayev
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Elias Franco a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour Neftchi, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif18/09/2028
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc18/09/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Cavid Ramazanov à une salle qui les avait déjà entendues.
Le temps d'un week-end, à 18 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Gabala a vécu un autre après-midi.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Dan Sassi
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
Effectif11/09/2028
Une fracture éloigne Jude Arthurs pendant 78 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gabala en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. Sumgayit rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif11/09/2028
Des mots à l'entraînement du Gabala sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Turan Manafov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Rufat Mammadov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5‑0, et Adriel Ba Loua s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Gabala. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Effectif04/09/2028
Une fracture éloigne Jude Arthurs pendant 86 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gabala en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs04/09/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Ramil Şeydayev — 9.29
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ramil Şeydayev l'a provoqué, et le 9.29 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gabala peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction04/09/2028
Clôture du mercato : 14 à l'entrée, 12 à la sortie
Voilà les affaires faites à Gabala jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gjorgi Stoilov et Gabala s’accordent pour 2 années de plus.
Gabala a demandé et Qarabag a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 93 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gabala, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 16 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gjorgi Stoilov, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc28/08/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Rahid Amirguliyev ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Gabala non plus.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 100 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Şahin Şahniyarov a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ismahil Akinade et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 32 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
11 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Effectif14/08/2028
107 jours d'absence pour Jude Arthurs après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Gabala annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gabala n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gabala ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ismahil Akinade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 30 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ravan qui attend avec un maillot. Personne à Gabala ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Shahriyar Medvedev entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Effectif07/08/2028
114 jours d'absence pour Jude Arthurs après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Gabala annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Neftchi ne le dit, et personne à Gabala n'apprécie de devoir deviner.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ismahil Akinade était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 32 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gabala, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gabala des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 30 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 4 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Effectif31/07/2028
Turan Manafov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicat Əliyev, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jaime Sierra n’aura rien signé — un contrat à Gabala ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Gabala. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.