Lorenzo Porro touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Giugliano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ivan Varone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs22/02/2027
Les occasions sont venues et reparties pour Murilo
12 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Giugliano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ivan Varone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Giugliano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giuliano Laezza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stefano Greco, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Lorenzo Porro touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 contre Salernitana, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ivan Varone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/02/2027
Giuliano Laezza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Novara continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Sylvester Lartey a préaccepté un transfert au Giugliano, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc08/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Davide Longo à une salle qui les avait déjà entendues.
Le bancL'entraîneur fait de Luigi D'Avino un exemple
27Édition
Le Héraut de Giugliano
01/02/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif01/02/2027
Luca Bolletta a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 0 à la sortie
Voilà les affaires faites à Giugliano jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ibourahima Baldé, et cette fois c’est Zalgiris au bout du fil. Giugliano écoute poliment et ne promet rien.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Giugliano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Giugliano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
1‑2 pour Benevento, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc01/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Davide Longo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancLuca Bolletta se fait reprendre par l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Giugliano peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ivan Varone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Une demande de prêt adressée à Plymouth Argyle : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Giugliano, et elle ne sera pas retirée.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à LOSC Lille ne le dit, et personne à Giugliano n'apprécie de devoir deviner.
Ivan Varone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/01/2027
Giuliano Laezza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Giugliano a demandé et Dynamo Kyiv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ciro Panico et Giugliano s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une demande de prêt adressée à Estoril Praia : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giuseppe D'Agostino, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑3 pour Crotone, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ivan Varone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roberto Zammarini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ibourahima Baldé a sa réponse de Giugliano ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
La moitié du calendrier jouée, le rang 12, 21 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Direction11/01/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Giugliano
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Noté 8.04 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Giugliano n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Giugliano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8.47. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursIbourahima Baldé n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Noté 8.11 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Ivan Varone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 14 actions, 7.76, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jérémie Broh. 3‑2 contre Audace Cerignola, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Giugliano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giuliano Laezza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
13 buts et une moyenne de 7.20 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Davide Longo, sur une victoire 3‑2 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Giugliano, et elle ne sera pas retirée.
Ivan Varone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roberto Zammarini, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Davide Longo à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Giugliano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luigi D'Avino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Ivan Varone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/12/2026
Giuliano Laezza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif14/12/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Giugliano
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Ibourahima Baldé était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Stefano Greco : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Giugliano qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Giugliano. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Giugliano sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Giugliano, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les tribunes14/12/2026
Les supporters font savoir ce qu'ils pensent de Luciano Peluso
La rumeur a gagné les tribunes, et les tribunes ont répondu. Giugliano aimerait refermer le dossier avant qu'il ne devienne la seule question posée.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Giugliano en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jérémie Broh et Giugliano s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Giugliano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 9.85 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.38. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Giugliano.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Davide Longo, sur une victoire 4‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Giugliano en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les tribunes30/11/2026
Les supporters s'organisent contre la direction de Giugliano
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Ivan Varone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.91. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jérémie Broh s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Effectif30/11/2026
Luigi D'Avino s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mattia Rigo
Le bancL'entraîneur fait de Luca Bolletta un exemple
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ivan Varone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stefano Greco, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ibourahima Baldé l'a provoqué, et le 8.97 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Ivan Varone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Giuliano Laezza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ibourahima Baldé. 2‑1 contre Casarano, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Davide Longo sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antonio Romano, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Casertana avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Jérémie Broh
Cela durait depuis 11 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Notes des joueurs09/11/2026
Luciano Peluso, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.95
Une note de 7.95 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Giugliano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑1 contre Cavese, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Mattia Rigo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Giugliano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Giugliano, et elle ne sera pas retirée.
Jérémie Broh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction02/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Giugliano
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ivan Varone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Giugliano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giuliano Laezza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roberto Zammarini, et l’entraîneur a laissé faire.
17 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Noté 7.30 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Giugliano, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Riccardo Improta en ce moment
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Giugliano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ivan Varone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stefano Greco, et l’entraîneur a laissé faire.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Picerno a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 2‑2, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Giugliano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luigi D'Avino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 90 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Giugliano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/10/2026
Giuliano Laezza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Davide Longo après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Altamura sera le plus heureux des deux avec ce point.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 97 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ivan Varone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Davide Longo à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
DirectionÀ Giugliano, 87% des recettes partent en salaires
Éliminé, 0‑2 contre Ravenna, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Effectif28/09/2026
Luca Bolletta a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ivan Varone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Davide Longo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Ivan Varone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Giugliano et d'Benevento à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction21/09/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Giugliano
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑5, livrées par Davide Longo à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
EffectifBattu 5 fois : un mauvais jour pour Stefano Greco
Stefano Greco a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Krasnodar le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Jérémie Broh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Giugliano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giuliano Laezza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Dario Dalla Valle est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Alberto Cecconi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Carlo Landi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ruggero Greco est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Giugliano clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
13 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Ivan Varone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts dans un match, Ibourahima Baldé sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Giugliano et à Latina.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Benfica garde son homme, et Giugliano retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Giugliano a passé le coup de fil à Krasnodar. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Plymouth Argyle ne le dit, et personne à Giugliano n'apprécie de devoir deviner.
Ivan Varone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cardiff City garde son homme, et Giugliano retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 7.79 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Giugliano, le meilleur homme du terrain était le leur.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Davide Longo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Ivan Varone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction24/08/2026
1 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Giugliano
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Giugliano a demandé et Leganés a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Martino Alberti a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
On a demandé à Cardiff City s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Direction24/08/2026
Giugliano dit non à l'argent du centre d'entraînement
Le projet est monté à l'étage et en est redescendu. Rien là-dedans ne fera un titre ailleurs, et tous ceux qui travaillent au centre d'entraînement s'en souviendront pendant des années.
Prochain rendez-vous à domicile : Crotone, qui s'y présente au rang 12. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Effectif24/08/2026
Les rapports d'entraînement sur Luca Bolletta ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Giugliano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Giugliano a demandé et Legia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Giugliano a passé le coup de fil à Leganés. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
L’offre de AlbinoLeffe pour Antonio Scaravilli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ivan Varone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Orazio Mariani est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Stefano Trevisan est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Emanuele Bruno est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jérémie Broh, et l’entraîneur a laissé faire.
Ivan Varone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Ivan Varone continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Giugliano a passé le coup de fil à Legia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Giugliano, une semaine de plus sans la signature de Jérémie Broh.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Giuliano Laezza s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.