Conrad Wallem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
11 buts en 13 matchs à GIF Sundsvall — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Hammarby, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Hammarby sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tim Stålheden en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Frank Junior Adjei y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Hammarby sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hammarby des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/01/2027
Ibrahima Fofana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Hammarby changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Tim Stålheden l'a eue, à Hammarby, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Conrad Wallem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Frederik Winther était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc04/01/2027
Obilor Okeke est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hammarby ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tesfaldet Tekie. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Montader Madjed a noté la date.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Martin Ellingsen arrive à Hammarby avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
En bref
MercatoHammarby fait ses courses là où c’est gratuit
Nahir Besara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oscar Steinke Brånby, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Élohim Kaboré y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Frederik Winther. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
4 buts en 19 matchs à DAC Dunajska Streda — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Hammarby, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Markus Karlsson ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Victor Lind et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Hammarby sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oscar Steinke Brånby s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Samuel Brolin
EffectifLes rapports d'entraînement sur Simon Lustig ne sont pas bons
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Obilor Okeke
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Markus Karlsson, et cette fois c’est Union Espanola au bout du fil. Hammarby écoute poliment et ne promet rien.
Warner Hahn et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Hammarby devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hammarby s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Warner Hahn et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Noah Persson en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Victor Lind ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Hammarby a profité de chacun de ces après-midi.
En bref
Le bancWarner Hahn frappe à la porte de l’entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Oliver Hagen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hammarby les adieux ont discrètement commencé.
Conrad Wallem et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
16 matchs et 1 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuel Brolin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Warner Hahn s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hammarby peut demander et monter le salaire que Oscar Johansson Schellhas peut exiger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Frederik Winther. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Conrad Wallem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
11 buts en 13 matchs à GIF Sundsvall — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Hammarby, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Hammarby sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Hammarby devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hammarby des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Hammarby d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Fatih Karagumruk suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Montader Madjed y figure.
Nahir Besara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Obilor Okeke y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Frederik Winther s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tesfaldet Tekie. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hammarby. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Montader Madjed aux siennes, et tous les deux le savent.
Direction09/11/2026
Le centre de formation de Hammarby continue de produire
10 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 15 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
En bref
EffectifOn ne parle que de Tesfaldet Tekie au centre d'entraînement
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Oliver Hagen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hammarby les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Montader Madjed, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Élohim Kaboré ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Hammarby a profité de chacun de ces après-midi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hammarby peut demander et monter le salaire que Oscar Johansson Schellhas peut exiger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Frederik Winther. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Frederik Winther et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
400 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Oscar Johansson Schellhas : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Hammarby.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Alexander Ekdal a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc26/10/2026
Élohim Kaboré écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Le bancFrank Junior Adjei est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Warner Hahn et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je regarde tous les matchs de Hammarby d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Fatih Karagumruk suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Notes des joueurs19/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Frederik Winther
7.46, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Hammarby avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Alexander Ekdal ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Hammarby non plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Montader Madjed y figure.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Kalmar FF a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Conrad Wallem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je regarde tous les matchs de Hammarby d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Helsingborg suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 33. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif05/10/2026
Warner Hahn a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Noté 7.76 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
7.54, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hammarby ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Tesfaldet Tekie et Hammarby s’accordent pour 4 années de plus.
Conrad Wallem et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hammarby ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Conrad Wallem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Alexander Ekdal sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Élohim Kaboré y figure.
Nahir Besara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑0 contre Gefle, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Alexander Ekdal a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Personne au Hammarby ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Markus Karlsson
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
7 apparitions à GIF Sundsvall et les buts continuent. À Hammarby, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Alexander Ekdal à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hammarby ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nahir Besara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Hammarby sera jugé sur une seule chose.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Tesfaldet Tekie ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Hammarby a profité de chacun de ces après-midi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hammarby ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Warner Hahn était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Godwin Aguda s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Hammarby a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
L'horloge a fait ce que Kalmar FF refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Hammarby devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Samuel Ramos en ce moment
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Suwaibou Kebbeh
2‑3 contre IFK Goteborg, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Notes des joueurs24/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Hammarby — 7.59
1 pour Ibrahima Fofana, noté 7.59, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
$720.0K était le maximum que le club paierait et Falkenberg demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hammarby des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Hammarby a demandé et Falkenberg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Hammarby réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Kalmar FF ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
6‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 8.43 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Helsingborg est passé à autre chose, Oscar Johansson Schellhas se représente à Hammarby, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Victor Eriksson était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $3.4M ne remplace pas cela tout seul.
Hammarby et Kalmar FF se sont mis d'accord sur $330.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L’offre de Modena pour Samuel Brolin a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
En bref
Notes des joueursL'âge n'a pas encore rattrapé Nahir Besara — 8.02
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Plymouth Argyle avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif10/08/2026
Conrad Wallem obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Conrad Wallem vient de signer au Hammarby, et pour une fois la réponse comptait.
Cibles du mercato10/08/2026
$510.0K règle la question entre les clubs pour Samuel Brolin
Kalmar FF a accepté l'argent. Ce que Hammarby n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. IFK Goteborg garde son homme, et Hammarby retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Tesfaldet Tekie a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Victor Eriksson et Hammarby s’accordent pour 4 années de plus.
Conrad Wallem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L’offre de IFK Mariehamn pour Tesfaldet Tekie a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : Slask a posé la question que tout le football se pose au sujet de Victor Lind. La réponse de Hammarby n’a pas changé — pour l’instant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nahir Besara et Hammarby s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hammarby des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Victor Eriksson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Warner Hahn, et l’entraîneur a laissé faire.
Match01/08/2026
Un point pour Hammarby dans les tout derniers instants
87e minute, contre GIF Sundsvall, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.