20e place, 22 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Emeka Adiele et Jong Utrecht s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Matyáš Havelka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Neal Viereck s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Bright van Dijk ne s'éteignent pas
Gustav Arcos Sundqvist et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Viggo Plantinga s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un nouveau venu à son poste, et Wessel Kooy doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Jong Utrecht n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Mees Eppink ne sont pas bons
EffectifViggo Plantinga s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Emirhan Demircan et Jong Utrecht s’accordent pour 4 années de plus.
Matyáš Havelka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bright van Dijk s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Noël Beulens et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Jong Utrecht n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Chaque point se dispute désormais pour Jong Utrecht
Position 20 et 22 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Mees Eppink et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Virgil Timber, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Utrecht, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Jong Utrecht sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le transfert, c'était l'histoire d'un autre. Ce qu'il a laissé, c'est une place au vestiaire que personne n'a prise et un joueur qui n'arrête pas de la regarder.
En bref
Le bancNeal Viereck garde la voix de son entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Utrecht ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mees Eppink, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Utrecht, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Jessey Sneijder ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L'offre était très loin du compte et Jong Utrecht n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif19/06/2028
Mees Eppink s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Neville Ogidi Nwankwo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Wessel Kooy n’aura rien signé — un contrat à Jong Utrecht ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Matyáš Havelka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Jong Utrecht annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif12/06/2028
Luca Neu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Jong Utrecht, une semaine de plus sans la signature de Viggo Plantinga.
Chaque point se dispute désormais pour Jong Utrecht
Position 20 et 22 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mees Eppink était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gustav Arcos Sundqvist était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : NEC a posé la question que tout le football se pose au sujet de Jessey Sneijder. La réponse de Jong Utrecht n’a pas changé — pour l’instant.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Jessey Sneijder figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Jong Utrecht, on parle déjà de lui au passé.
Effectif29/05/2028
Mees Eppink s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Martin Tsankov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jessey Sneijder sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Utrecht les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Neu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Jong Utrecht sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Jong Utrecht peut demander et monter le salaire que Luca Neu peut exiger.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 22 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
La série atteint 8 rencontres et les questions posées autour de Jong Utrecht ne sont plus polies.
Notes des joueurs15/05/2028
Kenji Goes, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.72
Une note de 7.72 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kenji Goes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Utrecht les adieux ont discrètement commencé.
Mees Eppink et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Luca Neu a sa réponse de Jong Utrecht ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Jessey Sneijder avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Roda a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Jong Utrecht, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs08/05/2028
Aucune trace de nervosité chez Jessey Sneijder à 21 ans — 8.00
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jessey Sneijder n'en avait pas besoin : 8.00, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Matyáš Havelka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mees Eppink était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mees Eppink, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
La série atteint 6 rencontres et les questions posées autour de Jong Utrecht ne sont plus polies.
Notes des joueurs01/05/2028
Aucune trace de nervosité chez Virgil Timber à 18 ans — 7.98
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Virgil Timber n'en avait pas besoin : 7.98, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Utrecht ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emeka Adiele était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 89e minute. VVV-Venlo avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Virgil Timber, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.07
Une note de 8.07 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Matyáš Havelka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Luca Neu.
Il a fallu un but de Virgil Timber pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Willem II, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc24/04/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Jeroen Gravenberch ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Jong Utrecht non plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Noa Dundas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Utrecht les adieux ont discrètement commencé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif17/04/2028
Mees Eppink s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Mees Eppink l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jeroen Gravenberch après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Justin Eversen a sa réponse de Jong Utrecht ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
20e place, 18 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Utrecht ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs10/04/2028
Matyáš Havelka, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.96
Une note de 7.96 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mees Eppink en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Martin Tsankov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc10/04/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Wessel Kooy
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kenji Goes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Utrecht les adieux ont discrètement commencé.
Mees Eppink était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc03/04/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Jeroen Gravenberch à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emeka Adiele était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luca Neu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quelque chose a été dit à Ferdinand Pohl, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Jong Utrecht sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Jong Utrecht devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Utrecht ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Matyáš Havelka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong Utrecht et d'Emmen à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emeka Adiele était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une touche qu'il ne voulait pas et un but inscrit dans le registre avec son nom en face. Jong Utrecht ne lui en tiendra pas rigueur ce soir, et il n'aura pas besoin d'eux pour cela.
Direction20/03/2028
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong Utrecht
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc20/03/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑5, livrées par Jeroen Gravenberch à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
20e place, 17 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Il restait 89 minutes et ADO Den Haag avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Jong Utrecht ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Utrecht ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Gustav Arcos Sundqvist n'en avait pas besoin : 7.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Bright van Dijk : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Jong Utrecht.
Neville Ogidi Nwankwo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kenji Goes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jong Utrecht les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emeka Adiele était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
EffectifLuca Neu : « Je ne suis pas un remplaçant »
MercatoMees Eppink revient d'un prêt qui ne lui a rien appris
83Édition
Le Héraut de Jong Utrecht
28/02/2028
De notre correspondant footballInquiétude
Notes des joueurs28/02/2028
Jessey Sneijder, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.04
Une note de 8.04 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Gustav Arcos Sundqvist et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Noa Dundas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Jong Utrecht n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Cela durait depuis 40 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Utrecht ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Martin Tsankov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série atteint 40 rencontres et les questions posées autour de Jong Utrecht ne sont plus polies.
Match14/02/2028
Chaque point se dispute désormais pour Jong Utrecht
Position 20 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Utrecht ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
0‑1 pour Vitesse, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif14/02/2028
Noa Dundas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jeroen Gravenberch après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Martin Tsankov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
39 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Une note de 7.71 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wessel Kooy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Noa Dundas, et l’entraîneur a laissé faire.
Martin Tsankov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Jong Utrecht devra répondre par des minutes ou par un transfert.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Emeka Adiele
37 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Utrecht ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Matyáš Havelka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/01/2028
Wessel Kooy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong Utrecht ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif24/01/2028
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Noa Dundas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc24/01/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Jeroen Gravenberch à une salle qui les avait déjà entendues.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Utrecht, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
35 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zwolle qui attend avec un maillot. Personne à Jong Utrecht ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jong Utrecht ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jong Utrecht peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Matyáš Havelka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wessel Kooy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Jong Utrecht sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
34 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.75 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wessel Kooy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gustav Arcos Sundqvist et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jeroen Gravenberch après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Utrecht, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Match01/01/2028
Le Jong Utrecht ne trouve plus le chemin des filets
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Noa Dundas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Jong Utrecht qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
32 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif27/12/2027
Wessel Kooy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noël Beulens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc27/12/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Jeroen Gravenberch a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
31 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Match20/12/2027
Chaque point se dispute désormais pour Jong Utrecht
Position 20 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong Utrecht ne peut dire quelle semaine.
Effectif20/12/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wessel Kooy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 7.44. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jeroen Gravenberch après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
30 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Gustav Arcos Sundqvist et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Noa Dundas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Wessel Kooy
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Jong Utrecht ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Neville Ogidi Nwankwo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Wessel Kooy l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
27 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Noté 7.66 à 16 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Bright van Dijk a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Matyáš Havelka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif29/11/2027
Wessel Kooy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 89e minute. Dordrecht avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
26 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 9 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Noa Dundas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Bryan De Jongh a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wessel Kooy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noël Beulens était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Jong Utrecht ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Un 0‑3 concédé à ADO Den Haag est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Match06/11/2027
Le Jong Utrecht ne trouve plus le chemin des filets
8 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/11/2027
Wessel Kooy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
24 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong Utrecht ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Noa Dundas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Noa Dundas, et l’entraîneur a laissé faire.
Noël Beulens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Utrecht devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wessel Kooy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc25/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Jeroen Gravenberch a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancNoa Dundas frappe à la porte de l’entraîneur
22 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Match16/10/2027
Le Jong Utrecht ne trouve plus le chemin des filets
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wessel Kooy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Neville Ogidi Nwankwo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jeroen Gravenberch après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Gustav Arcos Sundqvist a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/10/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Noa Dundas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Utrecht devra y répondre en minutes ou en transfert.
21 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 29. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Match02/10/2027
Le Jong Utrecht ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Jong Utrecht a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wessel Kooy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noël Beulens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc04/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Jeroen Gravenberch a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
20 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wessel Kooy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong Utrecht ne peut dire quelle semaine.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Wessel Kooy l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.52 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Jong Utrecht, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jeroen Gravenberch après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
La série atteint 19 rencontres et les questions posées autour de Jong Utrecht ne sont plus polies.
Effectif20/09/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Neal Viereck
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jong Utrecht perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Neu, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Noa Dundas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noël Beulens était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc20/09/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Jeroen Gravenberch à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Matyáš Havelka
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jong Utrecht perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wessel Kooy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
De Graafschap repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc13/09/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Jeroen Gravenberch à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Neal Viereck : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Jong Utrecht qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Le bancNoa Dundas frappe à la porte de l’entraîneur
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jong Utrecht perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jong Utrecht peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif06/09/2027
Wessel Kooy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gustav Arcos Sundqvist était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Utrecht devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Utrecht, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matyáš Havelka n’aura rien signé — un contrat à Jong Utrecht ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Jong Utrecht ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Neville Ogidi Nwankwo peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
17 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Emirhan Demircan l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Noa Dundas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikolas Panagiotou, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs30/08/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Emirhan Demircan
7.84, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Jong Utrecht avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc30/08/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Jeroen Gravenberch à une salle qui les avait déjà entendues.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Matyáš Havelka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif23/08/2027
Wessel Kooy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
15 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif16/08/2027
Wessel Kooy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Robin Van Dijk est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Justin Eversen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Jong Utrecht
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Neu, et l’entraîneur a laissé faire.
Neville Ogidi Nwankwo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Jong Utrecht devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Helmond Sport au programme, et un homme du vestiaire de Jong Utrecht connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matyáš Havelka n’aura rien signé — un contrat à Jong Utrecht ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jong Utrecht perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
20e place, 9 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Jong Utrecht a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wessel Kooy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Utrecht, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Noa Dundas touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Neville Ogidi Nwankwo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noa Dundas touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jong Utrecht perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jong Utrecht peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Matyáš Havelka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Emeka Adiele et Jong Utrecht s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mees Eppink en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancMees Eppink frappe à la porte de l'entraîneur
Noa Dundas touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
20e place, 9 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Jesse van de Haar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/07/2027
Wessel Kooy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noa Dundas touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un nom de plus sur la liste : Deportivo La Coruña a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mees Eppink. La réponse de Jong Utrecht n’a pas changé — pour l’instant.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
En bref
EffectifWessel Kooy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jong Utrecht perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mees Eppink était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Neal Viereck, et l’entraîneur a laissé faire.
Justin Eversen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Utrecht, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sparta Rotterdam qui attend avec un maillot. Personne à Jong Utrecht ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était très loin du compte et Jong Utrecht n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif14/06/2027
Wessel Kooy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noël Beulens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Jong Utrecht devra répondre par des minutes ou par un transfert.
EffectifOualid Agougil veut savoir pourquoi il gagne moins
45Édition
Le Héraut de Jong Utrecht
07/06/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif07/06/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Noa Dundas
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jong Utrecht perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Match07/06/2027
Chaque point se dispute désormais pour Jong Utrecht
Position 20 et 9 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Björn Menzo, et cette fois c’est Groningen au bout du fil. Jong Utrecht écoute poliment et ne promet rien.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kevin Gadellaa et Jong Utrecht s’accordent pour 4 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Noa Dundas est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mees Eppink en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noël Beulens était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kevin Gadellaa s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mees Eppink en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Noël Beulens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matyáš Havelka n’aura rien signé — un contrat à Jong Utrecht ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Personne au Jong Utrecht ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Match10/05/2027
Chaque point se dispute désormais pour Jong Utrecht
Position 20 et 9 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Notes des joueurs10/05/2027
Aucune trace de nervosité chez Björn Menzo à 20 ans — 7.64
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Björn Menzo n'en avait pas besoin : 7.64, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mees Eppink en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Jong Utrecht sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Jong Utrecht devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
12 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif03/05/2027
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Battu 0‑7 par VVV-Venlo, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Les tribunes03/05/2027
20e et en chute : l'ambiance au Jong Utrecht a disparu
8 points et une place dont chacun dans le stade sait faire le calcul. Les chants ne parlent plus de l'équipe mais de survie, ce qui est un tout autre bruit.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 8 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Matyáš Havelka s'engage avec Jong Utrecht pour 5 années de plus.
Match01/05/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong Utrecht et d'VVV-Venlo à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong Utrecht ne peut dire quelle semaine.
Effectif03/05/2027
Mees Eppink s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Jong Utrecht
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 7 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Mees Eppink était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Jong Utrecht et Willem II, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Le banc26/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑6 Jeroen Gravenberch a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Utrecht, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Matyáš Havelka
38Édition
Le Héraut de Jong Utrecht
19/04/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif19/04/2027
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
6 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mees Eppink en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc19/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑4 Jeroen Gravenberch a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Neal Viereck s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 24 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Match12/04/2027
Chaque point se dispute désormais pour Jong Utrecht
Position 20 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Cambuur repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mees Eppink en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Utrecht, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La série atteint 8 rencontres et les questions posées autour de Jong Utrecht ne sont plus polies.
Les tribunes05/04/2027
La peur s'est installée dans le stade de Jong Utrecht
Rang 20, 8 points, et un public qui arrive crispé. C'est exactement dans cette atmosphère que les saisons se perdent, et tous ceux qui en ont vécu une en reconnaissent le bruit.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Matyáš Havelka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Jong Utrecht et Dordrecht, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Matyáš Havelka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mees Eppink en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong Utrecht, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 22 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑3 pour Emmen, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Noël Beulens a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mees Eppink en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction22/03/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong Utrecht
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancWessel Kooy garde la voix de son entraîneur
18 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
1‑4 contre ADO Den Haag, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
19e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Jong Utrecht sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑6 contre MVV Maastricht, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong Utrecht ne peut dire quelle semaine.
Match06/03/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong Utrecht et d'MVV Maastricht à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mees Eppink était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑6, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
MercatoRien à montrer de l'année de Luca Neu au-dehors
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match27/02/2027
Le Jong Utrecht ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jeroen Gravenberch après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il était parti pour garder les buts chaque semaine et revient avec 1 matchs, 0 sans encaisser. Quelqu'un à Jong Utrecht défendait ce prêt l'été dernier ; plus personne ne le défend.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Jong Utrecht n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 17 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Mees Eppink était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction22/02/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong Utrecht
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑5 Jeroen Gravenberch a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une équipe classée au rang 5 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
En bref
EffectifUne place dans l'équipe de la semaine pour Jamie Schuldes — 6.78
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Matyáš Havelka
17 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Un 0‑7 concédé à Vitesse est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Match15/02/2027
Chaque point se dispute désormais pour Jong Utrecht
Position 19 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Matyáš Havelka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match13/02/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong Utrecht et d'Vitesse à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oualid Agougil, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑7, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Utrecht devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
Le bancMees Eppink frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Matyáš Havelka ne s'éteignent pas
26 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑3 contre Almere City, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Neal Viereck a marqué à la 89e minute, Jong Ajax pensait déjà au voyage retour, et le Jong Utrecht a tout raflé.
Notes des joueurs08/02/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Jong Utrecht — 7.62
1 pour Neal Viereck, noté 7.62, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 1‑0 contre Jong Ajax, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc08/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Jeroen Gravenberch a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑7 pour De Graafschap, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match30/01/2027
Le Jong Utrecht ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Jong Utrecht et De Graafschap, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Jong Ajax au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Le banc01/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑7 Jeroen Gravenberch a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong Utrecht, et elle ne sera pas retirée.
Match23/01/2027
Le Jong Utrecht ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc25/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Jeroen Gravenberch à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Jong Utrecht n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Match18/01/2027
Chaque point se dispute désormais pour Jong Utrecht
Position 19 et 5 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Matyáš Havelka
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Jong Utrecht et Helmond Sport, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction11/01/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong Utrecht
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Mees Eppink le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc11/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑6, livrées par Jeroen Gravenberch à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc11/01/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mees Eppink
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Effectif11/01/2027
Un jeune du Jong Utrecht remporte le prix des espoirs
Matyáš Havelka a 19 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
18 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Jong PSV fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 6‑0 face à Jong PSV, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs04/01/2027
Aucune trace de nervosité chez Matyáš Havelka à 19 ans — 8.43
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Matyáš Havelka n'en avait pas besoin : 8.43, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Wessel Kooy a marqué, a été noté 7.84, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Mees Eppink et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Jong Utrecht et Jong PSV, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
18 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif28/12/2026
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 15 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Jeroen Gravenberch à une salle qui les avait déjà entendues.
La série atteint 17 rencontres et les questions posées autour de Jong Utrecht ne sont plus polies.
Effectif21/12/2026
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
2 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.
Direction21/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong Utrecht
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑5, livrées par Jeroen Gravenberch à une salle qui les avait déjà entendues.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Neal Viereck l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong Utrecht devra y répondre en minutes ou en transfert.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Jeroen Gravenberch a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
La série atteint 15 rencontres et les questions posées autour de Jong Utrecht ne sont plus polies.
Effectif07/12/2026
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 30 actions cumulées et une note de 7.14, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Mees Eppink l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un point pris à la 87e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 11 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
0‑3 contre Dordrecht, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Match28/11/2026
Le Jong Utrecht ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong Utrecht va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 10 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Match21/11/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong Utrecht et d'Emmen à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong Utrecht ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matyáš Havelka, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Jong Utrecht
Mees Eppink et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Emmen, rang 13. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
0‑9 pour ADO Den Haag, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Matyáš Havelka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Jong Utrecht et ADO Den Haag, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jeroen Gravenberch après 0‑9, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancMees Eppink frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifLes rapports d'entraînement sur Mees Eppink ne sont pas bons
0‑8 contre MVV Maastricht, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 8 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Match31/10/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong Utrecht et d'MVV Maastricht à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jeroen Gravenberch après 0‑8, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Personne au Jong Utrecht ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 15 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Jeroen Gravenberch a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong Utrecht ne peut dire quelle semaine.
Direction19/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong Utrecht
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Oualid Agougil a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif12/10/2026
Des interrogations sur Mees Eppink à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Une équipe classée au rang 15 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
En bref
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Viggo Plantinga
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jeroen Gravenberch après 0‑5, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le brassard de capitaine a été retiré à Oualid Agougil. Jong Utrecht parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 16 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑8 contre Almere City, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong Utrecht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match26/09/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong Utrecht et d'Almere City à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jeroen Gravenberch après 0‑8, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Noté 8.01 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Matyáš Havelka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Viggo Plantinga l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mees Eppink, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Jeroen Gravenberch a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oualid Agougil s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 18 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑3 pour De Graafschap, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matyáš Havelka et Jong Utrecht s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Jong Utrecht sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mees Eppink en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Jong Utrecht on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif07/09/2026
Mees Eppink s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Jong Utrecht devra répondre par des minutes ou par un transfert.