La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Effectif08/11/2027
Baraka Badi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KCB n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
EffectifNashon Alembi garde la voix de son entraîneur
66Édition
La Chronique de KCB
01/11/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif01/11/2027
Kelly Madada : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KCB n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Effectif25/10/2027
Brian Olang'o : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KCB n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Paul Odhiambo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KCB n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Suivi des prêts04/10/2027
Fortune Omoto en a assez d'être le joueur des autres
« Encore une saison, encore un écusson, encore un vestiaire à convaincre. J'aimerais une préparation à KCB où quelqu'un me regarde vraiment. » Il appartient à AFC Leopards jusqu'au bout du prêt ; le différend, lui, est avec le club qui le possède.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato04/10/2027
Les rumeurs autour de Apollo Otieno ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Francis Kahiro emploiera un autre mot en privé.
0-2 contre AFC Leopards, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Les tribunes13/09/2027
Le stade en a assez
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 6 des 26 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
Une victoire 2-1 contre Gor Mahia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Bonphas Munyasa le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à KCB n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. KCB tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
MercatoLe marché est clos, Elvis Ochoro est toujours là
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à KCB, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
12 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Bandari a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Mercato06/09/2027
Les rumeurs autour de Apollo Otieno ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Elijah Mulinya et KCB s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Ambrose Sifuna arrive à KCB avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Elijah Mulinya arrive à KCB avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
Les tribunesLa presse a trouvé son homme en Gideon Werre
Les tribunesLa tribune a un chant pour Gideon Werre
55Édition
La Chronique de KCB
16/08/2027
De notre correspondant footballCrise
Les tribunes16/08/2027
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 5 des 22 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Bonphas Munyasa le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à KCB, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato09/08/2027
Les rumeurs autour de Apollo Otieno ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Humphrey Mieno a fait savoir que l’utilisation qu’en fait KCB ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Samunya Amatton quitte KCB par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
En bref
Les tribunesLa presse a trouvé son homme en Patrick Otieno
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à KCB n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à KCB n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Stephen Etyang
EffectifGideon Werre garde la voix de son entraîneur
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. KCB tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Kenya Police sera le plus heureux des deux avec ce point.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KCB peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Muranga Seal a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato28/06/2027
Les rumeurs autour de Apollo Otieno ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifElvis Ochoro a de la compagnie à son poste
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Nashon Alembi en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À KCB, on le sait, et depuis des semaines.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de KCB a été clair sur la situation de Fortune Omoto, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. KCB tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Fadhili Mwinyimvua peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
Les tribunesLa presse ne se lasse pas de Clyde Senaji
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le nom de Fortune Omoto est apparu dans des conversations dont KCB ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Mathare United a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Elvis Ochoro : 4 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif10/05/2027
À 20 ans, Gomolemo Kekana est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.18 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. KCB tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le ballon est entré sur lui et il s'en moquait éperdument. 3 sur la saison, et un attaquant qui a marqué est un autre joueur dès le mardi.
Mercato03/05/2027
Les rumeurs autour de Clyde Senaji ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
16e place, 9 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. KCB tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifPatrick Otieno veut un vrai rôle dans cette équipe
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de KCB, on parle déjà de lui au passé.
Effectif12/04/2027
À 20 ans, Gomolemo Kekana est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.01 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. KCB tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à KCB, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KCB n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Apollo Otieno ne s'éteignent pas
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Tusker a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KCB peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à KCB, et 0 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à KCB, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Kenya Police sera le plus heureux des deux avec ce point.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KCB peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KCB n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Le maillot lui va toujours. Nicholas Mulee est de retour à KCB, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Le nom de Tyron Kariuki est apparu dans des conversations dont KCB ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KCB peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KCB ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le nom de Tyron Kariuki est apparu dans des conversations dont KCB ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KCB peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Samunya Amatton est apparu dans des conversations dont KCB ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KCB peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Yafeesi Mubiru ne s'éteignent pas
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour Kelvin Etemesi
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KCB n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KCB n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifThato Sibiya demande à parler à l'entraîneur
« La signature la plus facile de ma carrière. » Christopher Koloti et KCB s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifElvis Ochoro frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Yafeesi Mubiru ne s'éteignent pas
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KCB n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Clyde Senaji ne s'éteignent pas
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KCB n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
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EffectifKevin Okumu frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour Thato Sibiya
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
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EffectifL'entraîneur fait de Dennis Kweyu un exemple
EffectifNashon Alembi frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour Clyde Senaji
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Mathare United sera le plus heureux des deux avec ce point.
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EffectifNashon Alembi demande à parler à l'entraîneur
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
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MercatoLes rumeurs autour de Bonphas Munyasa ne s'éteignent pas
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à KCB, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato14/09/2026
Les rumeurs autour de Clyde Senaji ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
KCB a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Kevin Okumu : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'indemnité est de $40.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. AFC Leopards a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Bonphas Munyasa le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
1-2 contre Kenya Police, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KCB peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. KCB tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
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EffectifUn premier maillot chez les pros pour Kenneth Wambua
MercatoLes rumeurs autour de Bonphas Munyasa ne s'éteignent pas
Une victoire 2-1 contre Posta Rangers, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 20 ans, Gomolemo Kekana est le dernier nom sorti du centre de formation à recevoir un maillot de l'équipe première.
Mercato17/08/2026
Les rumeurs autour de Clyde Senaji ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KCB sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KCB peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
49 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.