45 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 10 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
44 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 28 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
17e place, 0 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Battu 0‑5 par Vihren, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Match05/02/2028
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
9 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Ludogorets II devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Ludogorets II qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
43 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 18 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑9 pour Lokomotiv Gorna Oryahovitsa, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 8 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Ludogorets II et Lokomotiv Gorna Oryahovitsa, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
42 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
23 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑5 contre Spartak Pleven, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ludogorets II ne peut dire quelle semaine.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
À venir24/01/2028
Ludogorets II défie l'équipe que tout le monde poursuit
Lokomotiv Gorna Oryahovitsa se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Ludogorets II n'était plus le même ensuite.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑7 pour Sevlievo, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Match15/01/2028
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Ludogorets II et Sevlievo, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Spartak Pleven au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
40 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
On a compté 38 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 20 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
17e place, 0 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ludogorets II ne peut dire quelle semaine.
Direction10/01/2028
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ludogorets II
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Un nouveau venu à son poste, et Noah Sonko Sundberg doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Ludogorets II n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : CSKA Sofia II, rang 12. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
39 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 20 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Battu 0‑8 par Pirin Blagoevgrad, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Match25/12/2027
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Ludogorets II et Pirin Blagoevgrad, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivo Grbić, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Ludogorets II encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 28 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 18 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
0‑7 contre Minyor Pernik, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Ludogorets II et Minyor Pernik, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
37 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 18 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 17 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 12 buts entre le Ludogorets II et Sportist Svoge, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Georgi Terziev, et l’entraîneur a laissé faire.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Ludogorets II n'a eu à le faire.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Damyan Hristov ne s'éteignent pas
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 24 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Rang 17, 0 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Le brassard de capitaine a été retiré à Ivo Grbić. Ludogorets II parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
21 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 11 buts entre le Ludogorets II et Dobrudzha, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Etar au programme, et un homme du vestiaire de Ludogorets II connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
34 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 21 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ludogorets II ne peut dire quelle semaine.
Match20/11/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ludogorets II et d'Dunav Ruse à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alberto Salido : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ludogorets II qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Dribbles réussis : 11. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
17e place, 0 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ludogorets II sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
33 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 13 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
0‑7 contre Chernomorets Burgas, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ludogorets II ne peut dire quelle semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Ludogorets II et Chernomorets Burgas, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Ivo Grbić le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
32 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 21 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 12 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
0‑4 pour Fratria, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ludogorets II devra y répondre en minutes ou en transfert.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
20 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Ludogorets II et Montana, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Ludogorets II fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
30 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
On a compté 15 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Un 0‑5 concédé à Belasitsa est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Match18/10/2027
Chaque point se dispute désormais pour Ludogorets II
Position 17 et 0 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 10 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Direction18/10/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ludogorets II
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ludogorets II sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
En bref
Notes des joueursAlberto Salido les a provoqués tout le match
Rang 13 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Georgi Terziev s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
En bref
EffectifGeorgi Terziev s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Hebar est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Ludogorets II sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
9 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Notes des joueurs04/10/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Alberto Salido — 8.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alberto Salido l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Ludogorets II a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Personne au Ludogorets II ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Ivo Grbić
28 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 11 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 8 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Match25/09/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ludogorets II et d'Vihren à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Ludogorets II encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
Dribbles réussis : 9. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
27 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
On a compté 20 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Match18/09/2027
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
10 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Ludogorets II et Lokomotiv Gorna Oryahovitsa, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ludogorets II sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Ludogorets II n'était plus le même ensuite.
26 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
17 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑9 pour Spartak Pleven, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Match11/09/2027
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
9 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Ludogorets II et Spartak Pleven, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ludogorets II sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Georgi Terziev vient d'y monter.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ludogorets II devra y répondre en minutes ou en transfert.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 24 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L'offre était très loin du compte et Ludogorets II n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Match28/08/2027
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
8 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
5 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Match28/08/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ludogorets II et d'Sevlievo à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Ivo Grbić garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Ludogorets II et non à la sienne.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Ludogorets II fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
24 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
On a compté 18 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’offre de Panserraikos pour Alberto Salido a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Match21/08/2027
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Noah Sonko Sundberg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ludogorets II sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
23 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ludogorets II ne peut dire quelle semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Ludogorets II et Pirin Blagoevgrad, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Edvin Kurtuluş s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
22 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 17 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
0‑5 pour Minyor Pernik, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
L’offre de CS Constantine pour Damyan Hristov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
21 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 14 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Alberto Salido, et cette fois c’est Botosani au bout du fil. Ludogorets II écoute poliment et ne promet rien.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ludogorets II ne peut dire quelle semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
20 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 15 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ludogorets II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ludogorets II ne peut dire quelle semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ludogorets II, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
L’offre de Pirin Blagoevgrad pour Alberto Salido a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Georgi Terziev s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
En bref
EffectifOn ne parle que de Georgi Terziev au centre d'entraînement
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ludogorets II on a commencé à prononcer son nom au passé.
13 saisons et 299 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Noah Sonko Sundberg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ludogorets II, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ludogorets II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ludogorets II a fait savoir au marché que Alberto Salido était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Ludogorets II n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ludogorets II des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Georgi Terziev est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Ludogorets II a fait savoir au marché que Edvin Kurtuluş était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Edvin Kurtuluş s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Edvin Kurtuluş était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Chaque point se dispute désormais pour Ludogorets II
Position 16 et 7 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Entraînement complet, aucune réaction, et un joueur qui veut être aligné tout de suite. Ludogorets II le retiendra une semaine, et il la passera à protester.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Le brassard de capitaine a été retiré à Damyan Hristov. Ludogorets II parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Prochain rendez-vous à domicile : Etar, qui s'y présente au rang 9. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Sevlievo est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Ludogorets II sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
CSKA Sofia II au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Ludogorets II n'était plus le même ensuite.
15 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match20/02/2027
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
10 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Match22/02/2027
Chaque point se dispute désormais pour Ludogorets II
Position 16 et 5 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Notes des joueurs22/02/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Georgi Terziev
7.66, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Ludogorets II avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
9 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ludogorets II ne peut dire quelle semaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑1 pour Minyor Pernik, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc15/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ivo Aleksandrov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Ludogorets II fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 15 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
8 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ludogorets II ne peut dire quelle semaine.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Damyan Hristov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
16 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑5 pour Vihren, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 7 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction01/02/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ludogorets II
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑5, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ludogorets II devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 21 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Match25/01/2027
Chaque point se dispute désormais pour Ludogorets II
Position 16 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Match23/01/2027
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Vihren au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 25 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑11 pour Dunav Ruse, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 11 buts entre le Ludogorets II et Dunav Ruse, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc18/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑11, livrées par Ivo Aleksandrov à une salle qui les avait déjà entendues.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Georgi Terziev garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Ludogorets II et non à la sienne.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
En bref
EffectifSuspension purgée : Georgi Terziev rentre dans les calculs
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 16 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
La série atteint 9 rencontres et les questions posées autour de Ludogorets II ne sont plus polies.
Match09/01/2027
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Damyan Hristov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 18 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Match02/01/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ludogorets II et d'Fratria à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Match02/01/2027
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Direction04/01/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ludogorets II
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑6, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Un 0‑13 concédé à Pirin Blagoevgrad est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Match28/12/2026
Chaque point se dispute désormais pour Ludogorets II
Position 16 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
La série atteint 7 rencontres et les questions posées autour de Ludogorets II ne sont plus polies.
Match26/12/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
13 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ludogorets II et d'Pirin Blagoevgrad à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Damyan Hristov le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc28/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑13 Ivo Aleksandrov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc28/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Damyan Hristov
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
On a compté 23 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Ludogorets II et Marek, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rang 16, 4 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Direction21/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ludogorets II
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ivo Aleksandrov après 0‑7, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Pirin Blagoevgrad avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Ludogorets II devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑5 contre Sportist Svoge, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Direction07/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ludogorets II
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑5, livrées par Ivo Aleksandrov à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ludogorets II devra y répondre en minutes ou en transfert.
On a compté 19 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑6 contre Etar, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Match30/11/2026
Chaque point se dispute désormais pour Ludogorets II
Position 16 et 3 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Match28/11/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ludogorets II et d'Etar à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Match28/11/2026
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
2 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑6, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 25 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑8 pour Spartak Pleven, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Match21/11/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ludogorets II et d'Spartak Pleven à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Ludogorets II a été clair sur la situation de Damyan Hristov, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction23/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ludogorets II
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑8, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Ludogorets II n'était plus le même ensuite.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Ludogorets II a dit à Damyan Hristov que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc16/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Georgi Terziev
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ludogorets II, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Ludogorets II et Sevlievo, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Georgi Terziev, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction09/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ludogorets II
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑6, livrées par Ivo Aleksandrov à une salle qui les avait déjà entendues.
16e place, 3 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Le brassard de capitaine a été retiré à Georgi Terziev. Ludogorets II parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Damyan Hristov
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Personne au Ludogorets II ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
0‑15 pour Belasitsa, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Match17/10/2026
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
9 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 15 buts entre le Ludogorets II et Belasitsa, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction19/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ludogorets II
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Damyan Hristov le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑15, livrées par Ivo Aleksandrov à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc19/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Georgi Terziev
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Noté 4.54. Rien de ce qu'il a tenté n'a fonctionné et passé l'heure de jeu il ne tentait plus grand-chose, ce qui est la partie qu'un entraîneur remarque, davantage que les erreurs.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
L'adversaire pointe au rang 15 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
8 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ludogorets II ne peut dire quelle semaine.
0‑1 pour Minyor Pernik, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ivo Aleksandrov à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Ludogorets II devra lui donner une raison de rester ou une porte.
La série atteint 8 rencontres et les questions posées autour de Ludogorets II ne sont plus polies.
Match26/09/2026
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 8 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Damyan Hristov, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Ivo Aleksandrov à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne au Ludogorets II ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 23 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
7 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Match19/09/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
14 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ludogorets II et d'Vihren à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑14, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 22 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Match12/09/2026
Le Ludogorets II ne trouve plus le chemin des filets
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 10 buts entre le Ludogorets II et Lokomotiv Gorna Oryahovitsa, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ivo Aleksandrov après 0‑10, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Georgi Terziev rentre à Ludogorets II avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Le banc07/09/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Georgi Terziev
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 29 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑7 pour Dunav Ruse, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Ludogorets II et Dunav Ruse, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑7, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 16 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ludogorets II va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 10 buts entre le Ludogorets II et Chernomorets Burgas, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑10, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
On a compté 20 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Spartak Pleven avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Match15/08/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ludogorets II et d'Fratria à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Ludogorets II encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
Le banc17/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑6, livrées par Ivo Aleksandrov à une salle qui les avait déjà entendues.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 26 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑11 contre Pirin Blagoevgrad, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 11 buts entre le Ludogorets II et Pirin Blagoevgrad, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction10/08/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ludogorets II
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ivo Aleksandrov après 0‑11, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Ludogorets II encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
274 matchs sur 13 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
L’offre de Sevlievo pour Georgi Terziev a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Damyan Hristov et Ludogorets II s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Georgi Terziev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc03/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Ivo Aleksandrov à une salle qui les avait déjà entendues.