Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à MC El Bayadh va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ammar El Orfi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du MC El Bayadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdellah Meddah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde au MC El Bayadh l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 39 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adel Ghanem, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Islam Belmadi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancNabil Lamara frappe à la porte de l’entraîneur
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
El Mehdi Karnass et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nabil Lamara s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du MC El Bayadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdessamad Bounaama en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sid Ali Lakroum et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Benjamin Santelli, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Islam Belmadi après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le banc14/12/2026
Abdelkadir Salhi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au MC El Bayadh ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Djamel Belalem a sa réponse de MC El Bayadh ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Abdellah Meddah : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et MC El Bayadh qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
14e place, 6 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Benjamin Santelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
USM Khenchela repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif07/12/2026
Abdellah Meddah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Islam Belmadi à une salle qui les avait déjà entendues.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au MC El Bayadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du MC El Bayadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdellah Meddah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.72. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 2‑2, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
USM Khenchela au programme, et un homme du vestiaire de MC El Bayadh connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à MC El Bayadh, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne au MC El Bayadh ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Cela durait depuis 9 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Benjamin Santelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Benjamin Santelli. 3‑1 contre Olympique Akbou, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Olympique Akbou a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Islam Belmadi sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. MC El Bayadh tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au MC El Bayadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mathias Fonnicola, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lahcene Bouziane était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdelkadir Salhi y figure.
Effectif16/11/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du MC El Bayadh
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Abdelillah Barkat était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Olympique Akbou au programme, et un homme du vestiaire de MC El Bayadh connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ammar El Orfi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/11/2026
Abdellah Meddah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela s'est terminé 2‑2, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Islam Belmadi ne le cachait pas après 2‑2, et personne dans le vestiaire de MC El Bayadh non plus.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
El Mehdi Karnass et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Islam Belmadi après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à MC El Bayadh va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Le banc26/10/2026
Yakoub Gassi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » MC El Bayadh n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
14 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lahcene Bouziane était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à MC El Bayadh va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » MC El Bayadh n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Adel Ghanem a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Benjamin Santelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au MC El Bayadh ne peut dire quelle semaine.
39 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » MC El Bayadh n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Benjamin Santelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Adel Ghanem et MC El Bayadh s’accordent pour 4 années de plus.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le MC El Bayadh ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à MC El Bayadh, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdessamad Bounaama, et l’entraîneur a laissé faire.
ASO Chlef au programme, et un homme du vestiaire de MC El Bayadh connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mathias Fonnicola vit cette version au MC El Bayadh, et cela se voit généralement dès le premier mois.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Benjamin Santelli et MC El Bayadh s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au MC El Bayadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 38 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction05/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de MC El Bayadh
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Islam Belmadi à une salle qui les avait déjà entendues.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
7.80, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Ammar El Orfi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du MC El Bayadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdellah Meddah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Ammar El Orfi a remis le MC El Bayadh à égalité en 4 minutes, et MB Rouissat n'a jamais pu jouer avec une avance.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Islam Belmadi ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de MC El Bayadh non plus.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le MC El Bayadh devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre JS Saoura avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.59 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au MC El Bayadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdellah Meddah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
0‑3 contre CS Constantine, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ramadan Mostafa vit cette version au MC El Bayadh, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du MC El Bayadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lahcene Bouziane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Effectif14/09/2026
8 nouveaux visages, et le MC El Bayadh apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Islam Belmadi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ramadan Mostafa et MC El Bayadh s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de MC El Bayadh, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
MC El Bayadh clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
17 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
MC El Bayadh a offert $14.0K ; USM Alger a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Lahcene Bouziane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Djamel Belalem est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Direction07/09/2026
Aucun investissement dans les installations du MC El Bayadh
Rien de tout cela ne figurera dans un communiqué. Un projet est monté, est redescendu refusé, et la version du club qui aurait existé dans trois ans a discrètement cessé d'être possible.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du MC El Bayadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdessamad Bounaama en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ilyes Yaiche : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et MC El Bayadh qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
MercatoLe marché est clos, Ammar El Orfi est toujours là
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de MC El Bayadh, et elle ne sera pas retirée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $15.0K : un club qui veut Ziad Moualhi au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez USM Alger cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$15.0K était le maximum que le club paierait et JS Kabylie demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. USM Alger garde son homme, et MC El Bayadh retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au MC El Bayadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue MC El Bayadh, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de MC El Bayadh, et elle ne sera pas retirée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $15.0K : un club qui veut Oussama Haroun au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au MC El Bayadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre est arrivée chez JS Kabylie cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dhayfallah Kadri et MC El Bayadh s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du MC El Bayadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yakoub Gassi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une audition longue d'une saison : MC Alger en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à MC El Bayadh. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au MC El Bayadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Dhayfallah Kadri vient de signer au MC El Bayadh, et pour une fois la réponse comptait.
MC El Bayadh a demandé et USM Alger a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Dhayfallah Kadri a 20 ans, et MC El Bayadh l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Effectif17/08/2026
5 nouveaux visages, et le MC El Bayadh apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Anis Khemaissia vient de signer au MC El Bayadh, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Ammar El Orfi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Hicham Belmadi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Nassim Ghoulam est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Riyad Mahrez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de MC El Bayadh, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abdelkadir Salhi et MC El Bayadh s’accordent pour 2 années de plus.
Ammar El Orfi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. USM Alger garde son homme, et MC El Bayadh retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à MC El Bayadh, une semaine de plus sans la signature de Abdelkadir Salhi.
On a demandé à ES Mostaganem s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
MercatoLe temps file sur le contrat de Adel Ghanem