« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Mura, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Mura s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Luka Kolar a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Mura sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Koper garde son homme, et Mura retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ivan Borna Jelić Balta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nejc Ajhmajer, et l’entraîneur a laissé faire.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Šimun Butić a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ivan Borna Jelić Balta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/12/2026
Luka Bobičanec s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
4 buts en 14 matchs à Lucko — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Mura, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Raphael Hofer. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancNiko Kasalo demande à parler à l'entraîneur
Matija Boben et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Mura sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bobičanec en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kristjan Trdin et Mura s’accordent pour 4 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jošt Pišek, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kristjan Trdin y figure.
Nino Kouter et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc14/12/2026
Žan Flis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Mura ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Luka Kolar n’aura rien signé — un contrat à Mura ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Mura c'est la question la plus difficile.
21 points depuis la 6e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Mura devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Raphael Hofer et Mura s’accordent pour 4 années de plus.
Ivan Borna Jelić Balta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bobičanec était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Borna Jelić Balta, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Matija Boben en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Aucune trace de nervosité chez Kenan Kurtović à 19 ans — 7.60
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Kenan Kurtović n'en avait pas besoin : 7.60, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ivan Borna Jelić Balta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il a fallu un but de Kenan Kurtović pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Primorje, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Effectif30/11/2026
Aljaž Zabukovnik s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Tomas Lovric a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
À 19 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre NK Maribor avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Le bancRaphael Hofer demande à parler à l'entraîneur
Matija Boben touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 33 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.90, et personne de meilleur sur le terrain.
Le banc23/11/2026
Luka Turudija : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Mura n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mura des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Égalisation à la 92e minute, au terme d'un après-midi que Mura avait quasiment plié. Olimpija Ljubljana parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Tomas Lovric après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Matija Boben touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ivan Borna Jelić Balta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/11/2026
Luka Bobičanec s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Mura, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Niko Kasalo a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Alen Korošec
15Édition
La Gazette de Mura
09/11/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif09/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matija Boben
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Mura perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kenan Kurtović et Mura s’accordent pour 5 années de plus.
Ivan Borna Jelić Balta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/11/2026
Luka Bobičanec s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une note de 7.35, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Tomas Lovric a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le banc09/11/2026
Raphael Hofer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Mura ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Aluminij a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matija Boben
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Mura perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Koper continue et Mura rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Notes des joueurs02/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Šimun Butić à 20 ans — 7.91
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Šimun Butić n'en avait pas besoin : 7.91, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Matija Boben et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Tomas Lovric, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Matija Boben touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Mura s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Koper a fait suer Mura, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif26/10/2026
Luka Bobičanec s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.77 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Mura, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Tomas Lovric sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Matija Boben touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Ivan Borna Jelić Balta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Tomas Lovric a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Ivan Borna Jelić Balta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Borna Jelić Balta, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre NK Celje avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Vanja Kulenović n’aura rien signé — un contrat à Mura ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rang 6, 12 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Mura devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Luka Turudija a noté la date.
7.93, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Ivan Borna Jelić Balta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
À 19 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Mura essaiera de ne pas en faire trop.
Rang 6, 12 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Mura sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bobičanec en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif05/10/2026
10 nouveaux visages, et le Mura apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mura des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 89e minute. Radomlje avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Effectif28/09/2026
Luka Bobičanec s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a fallu un but de Dejan Vokić pour ramener quelque chose : 2‑2 contre Radomlje, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Tomas Lovric a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nejc Dermastija, et l’entraîneur a laissé faire.
Kenan Kurtović a 19 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Mura a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs21/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Kenan Kurtović — 8.62
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kenan Kurtović l'a provoqué, et le 8.62 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Ivan Borna Jelić Balta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les tribunes21/09/2026
Les supporters du Mura se sont trouvé un chouchou en Luka Kolar
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Luka Kolar l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Tomas Lovric sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vanja Kulenović, et l’entraîneur a laissé faire.
8e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bobičanec était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aljaž Zabukovnik et Mura s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il a 20 ans, et personne à Mura ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Jaka Zrnec ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 7, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Mura a offert $1.3M ; Aluminij a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Hajduk Split ne le dit, et personne à Mura n'apprécie de devoir deviner.
Un nom de plus sur la liste : Lucko a posé la question que tout le football se pose au sujet de Martin Magister. La réponse de Mura n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bobičanec était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif07/09/2026
10 nouveaux visages, et le Mura apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Vanja Kulenović est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
En bref
Le bancJošt Pišek se fait reprendre par l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Mura peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$1.2M sur la table chez Aluminij. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mura des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Tomas Lovric a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Une victoire 2‑0 contre Bilje, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.5M : un club qui veut Alexander Stožinić au point de demander deux fois.
Les tribunes24/08/2026
Le Mura dépense $660.0K pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $660.0K pour Luka Kolar, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Ivan Borna Jelić Balta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Mura a marqué à la 96e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Notes des joueurs17/08/2026
Kenan Kurtović, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 9.40
Une note de 9.40 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Cibles du mercato17/08/2026
$660.0K règle la question entre les clubs pour Luka Kolar
NK Celje a accepté l'argent. Ce que Mura n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Mura est allé voir NK Domzale avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L’offre de Slovan Ljubljana pour Žan Petrovič a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $750.9K : un club qui veut Luka Kolar au point de demander deux fois.
Une victoire 3‑2 contre Bravo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Ivan Borna Jelić Balta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueursŠimun Butić les a provoqués tout le match
EffectifDes mots à l'entraînement du Mura sur qui travaille vraiment
2Édition
La Gazette de Mura
10/08/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Notes des joueurs10/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Luka Bobičanec — 8.96
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luka Bobičanec l'a provoqué, et le 8.96 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un nom de plus sur la liste : Slovan Ljubljana a posé la question que tout le football se pose au sujet de Žan Petrovič. La réponse de Mura n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mura des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Rok Kurtovic est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Miha Brekalo est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Gregor Bijol a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un point pris à la 97e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Martin Magister l'a eue, à Mura, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Ivan Borna Jelić Balta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Faad Sana est apparu dans des conversations dont Mura ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
49 mois à courir et pas un mot d'offre. Un club qui laisse le calendrier négocier à sa place finit généralement par perdre contre le calendrier.
Effectif03/08/2026
Edvin Krupić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.