« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Nacional qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Nacional ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifGerardo Ortiz garde la voix de son entraîneur
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifCelso Ortiz garde la voix de son entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Nacional ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Thomás Gutiérrez joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Fernando Díaz s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Nacional ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Nacional ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour Josué Colmán
Elías Villar : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nacional n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nacional n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matías Scigliano et Nacional s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Nacional a été clair sur la situation de Matías Almeida, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nacional n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le nom de Alexis Cañete est apparu dans des conversations dont Nacional ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nacional peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Richard Prieto en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Nacional, on le sait, et depuis des semaines.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nacional n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le nom de Leandro Meza est apparu dans des conversations dont Nacional ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. General Diaz a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Nacional qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Leandro Meza ne s'éteignent pas
Une moyenne de 7.30 sur la saison, adossée à 4 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nacional n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. 12 de Octubre a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
0-1 pour General Caballero, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif17/05/2027
Les sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Carlos Arrúa
7.13 sur quatre-vingt-dix minutes et une place dans l'équipe type de la journée. Il a été le meilleur sur le terrain et tout le monde là-bas le savait.
Une victoire 2-1 contre Cerro Porteno, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une moyenne de 7.28 sur la saison, adossée à 4 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Richard Prieto a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Nacional ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
Une victoire 1-0 contre River Plate, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nacional n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
1-2 contre Sportivo Trinidense, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Nacional tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
En bref
EffectifLeandro Meza demande à parler à l'entraîneur
MercatoMariano Peña placé sur la liste des transferts
Les tribunesLa presse ne se lasse pas de Fabrizio Jara
Gerardo Ortiz a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nacional peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 1-0 contre River Plate, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Nacional tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Fabrizio Jara a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Nacional ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
Les éloges n'ont jamais rapporté de points. Ils restent le moyen le plus rapide de faire bouger une valeur, et tout le monde dans le métier lit les mêmes pages.
En bref
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Roberto Ramírez
Gustavo Valdez a 15 ans, et Nacional l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Il a 16 ans, et personne à Nacional ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il a 15 ans, et personne à Nacional ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il a 15 ans, et personne à Nacional ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Nacional a placé Joel Figueredo sur le marché. Sa carrière au club est terminée, aux formalités près.
Mercato01/02/2027
Les rumeurs autour de Hugo García ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nacional sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour Alexis Cañete
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Orlando Gaona Lugo s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Thomás Gutiérrez garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Nacional et non à la sienne.
L’opération qui devait emmener Hugo García à General Caballero a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Nacional avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Un nouveau venu à son poste, et Thomás Gutiérrez doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Nacional n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Marcelo Ríos rejoint 12 de Octubre pour $100.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Direction28/12/2026
Les salaires absorbent 124% des recettes de Nacional
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Josué Colmán garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Nacional et non à la sienne.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Mariano Peña arrive à Nacional avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Francisco Morel peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
EffectifElías Villar frappe à la porte de l'entraîneur
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Nacional a été clair sur la situation de Hernán Domínguez, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Nacional ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour Silvio Torales
18Édition
La Sentinelle de Nacional
30/11/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Direction30/11/2026
Les salaires absorbent 164% des recettes de Nacional
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Lucas González joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Nacional qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Celso Ortiz s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nacional, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les salaires absorbent 164% des recettes de Nacional
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Sebastián Vargas s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Lucas González s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Silvio Torales s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Une image bienvenue sur le terrain d'entraînement : Ignacio Bailone a bouclé sa rééducation et repart à la conquête d'une place.
10Édition
La Sentinelle de Nacional
05/10/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 283% des recettes de Nacional
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Celso Ortiz s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Franco Pelozo s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Orlando Gaona Lugo s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Sebastián Vargas s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Les salaires absorbent 331% des recettes de Nacional
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Nacional qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Alexis Cañete s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Orlando Gaona Lugo s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Gerardo Ortiz : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Chaque début est une petite histoire sur l'avenir : Franco Pelozo, 21 ans, quitte les terrains du centre de formation pour l'équipe première. Ses parents, en tribune, garderont le programme.
48 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.