« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Paradou pour Mohamed Farsi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Clermont Foot garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Justin Bengui Joao et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le AS Nancy le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Effectif26/06/2028
5 nouveaux visages, et le AS Nancy apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Nancy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. AS Nancy n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Nancy ne l’a entendue autrement.
Thibault Delphis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
AS Nancy a placé Walid Bouabdeli sur le marché. Sa carrière au club est terminée, aux formalités près.
Le banc19/06/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Chafik El Hansar
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Nancy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Paradou qui attend avec un maillot. Personne à AS Nancy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Nancy ne l’a entendue autrement.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stade Brestois garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Alan Kérouédan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Paris FC : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Ce n'est plus qu'une affaire d'arithmétique, et l'arithmétique a rendu son verdict. Un été de questions difficiles commence tôt à AS Nancy, et le calendrier de la saison prochaine se lira très différemment.
Les tribunes05/06/2028
Les supporters s'organisent contre la direction de AS Nancy
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de AS Nancy est presque à sec.
Le nom de Mohamed Farsi est apparu dans des conversations dont AS Nancy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de AS Nancy entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Thibault Delphis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AS Nancy ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Alan Kérouédan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ryad Hachem, et l’entraîneur a laissé faire.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Mercato29/05/2028
Rien à montrer de l'année de Azamat Uriev au-dehors
3 apparitions, 0 clean sheets, et un gardien pas plus avancé que le jour de son départ. Savoir si cela lui revient, revient au club qui l'a pris ou à ceux qui ont monté l'affaire sera la discussion du mois à AS Nancy.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Danilo Quaranta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Azamat Uriev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à AS Nancy ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Nancy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Benny et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Expérience en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zakaria Fdaouch, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Maxime Leverbe s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Nancy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Nancy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alan Kérouédan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohamed Farsi, et l’entraîneur a laissé faire.
23 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.
Le banc08/05/2028
Mohamed Farsi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Nancy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Angel Gomes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction08/05/2028
Les salaires absorbent 110% des recettes de AS Nancy
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pape Meïssa Bâ s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif08/05/2028
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aaron Meijers en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
Angel Gomes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Nancy, et 3 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Corentin Fatou, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Nancy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à AS Nancy ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
On consulte le classement avant même que les résultats soient tombés, ce qui est toujours le signe. Personne à AS Nancy ne dit le mot, et chaque cadre du bâtiment le pense.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à AS Nancy. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alan Kérouédan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martin Expérience était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Malcolm Viltard s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Nancy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rang 18, 23 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AS Nancy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Nancy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Maxime Leverbe emploiera un autre mot en privé.
Effectif17/04/2028
Aaron Meijers s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancVu du banc
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Enzo Basilio
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Expérience en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction10/04/2028
Les salaires engloutissent 97% des recettes de AS Nancy
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.97 pour le reste.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Nancy ne l’a entendue autrement.
Benny et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Basilio, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Expérience en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dijon a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le AS Nancy a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Alan Kérouédan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pape Meïssa Bâ, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aaron Meijers en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. AS Nancy changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Maxime Leverbe s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Nancy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Enzo Basilio : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et AS Nancy qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. AS Nancy n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Ilyes Housni : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Nancy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AS Nancy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Angel Gomes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à AS Nancy n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
1‑4 contre Grenoble Foot 38, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Malcolm Viltard a marqué, a été noté 7.19, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AS Nancy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Pape Meïssa Bâ et AS Nancy s’accordent pour 4 années de plus.
Alan Kérouédan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Macaulay Langstaff emploiera un autre mot en privé.
En bref
DirectionÀ AS Nancy, 85% des recettes partent en salaires
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Thibault Delphis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Expérience en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de AS Nancy a été clair sur la situation de Cazim Suljic, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Alan Kérouédan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑1 pour Red Star, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Expérience en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 40 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif21/02/2028
10 nouveaux visages, et le AS Nancy apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc21/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Mathieu Da Silva a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Alan Kérouédan
17e place, 22 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
7.17, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. LOSC Lille garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 1‑0 contre SC Bastia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
EffectifAngel Gomes : « Je ne suis pas un remplaçant »
AS Nancy est allé voir FC Nantes avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Nancy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction07/02/2028
AS Nancy clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
9 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Alan Kérouédan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
58 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Expérience en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FC Nantes garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Nancy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs31/01/2028
Boubakar Dembaga a fait le travail que personne ne compte — 6.43
15 actions cumulées et 6.43. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alan Kérouédan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maxime Leverbe, et l’entraîneur a laissé faire.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris FC garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$720.0K était le maximum que le club paierait et Stade Briochin demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif24/01/2028
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alan Kérouédan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Botev Vratsa a posé la question que tout le football se pose au sujet de Azamat Uriev. La réponse de AS Nancy n’a pas changé — pour l’instant.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le AS Nancy a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Position 16 et 19 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
$720.0K sur la table chez Stade Briochin. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
100 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
AS Nancy a demandé et AS Saint-Etienne a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Pape Meïssa Bâ. 1‑0 contre Stade Lavallois, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
EffectifMartin Expérience s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : FC Nantes le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Thibault Delphis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Macaulay Langstaff et AS Nancy s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Basilio, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et US Orleans a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Nancy ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Geoffrey Kondogbia et AS Nancy s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alan Kérouédan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Nancy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AS Nancy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Cazim Suljic et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc27/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Mathieu Da Silva a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sidi Cissé, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
17e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Effectif20/12/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc20/12/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ilyes Housni
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif13/12/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ilyes Housni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cazim Suljic, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 17, 13 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le AS Nancy a dit à Mohamed Farsi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
1‑4 pour Amiens SC, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martin Expérience était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 40 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour AS Nancy est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc06/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Mathieu Da Silva a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
10 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Dijon fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 2‑0 contre Dijon, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
17e place, 10 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mohamed Farsi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martin Expérience, et l’entraîneur a laissé faire.
L'infirmerie confirme 35 jours d'absence pour Joseph Aubry : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc22/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Mathieu Da Silva à une salle qui les avait déjà entendues.
Alan Kérouédan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Expérience en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à AS Nancy, une semaine de plus sans la signature de Enzo Tacafred.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Nancy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Enzo Tacafred s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au AS Nancy n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Je regarde les séances autrement maintenant. Je me surprends à me demander pourquoi on fait cet exercice. » À 31 ans, c'est ainsi que presque tous les hommes de banc ont commencé.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Nancy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 14 actions, 6.86, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Effectif08/11/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cazim Suljic et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pape Meïssa Bâ, et l’entraîneur a laissé faire.
Un point pris à la 87e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Corentin Fatou en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
16e place, 9 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AS Nancy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jérémy Gélin, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑2 pour Le Mans FC, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Expérience en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mathieu Da Silva après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
La série atteint 6 rencontres et les questions posées autour de AS Nancy ne sont plus polies.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Enzo Tacafred était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
45 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc18/10/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mohamed Farsi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Mathieu Da Silva après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancMohamed Farsi demande à parler à l'entraîneur
Notes des joueursWalid Bouabdeli les a provoqués tout le match
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de AS Nancy, on parle déjà de lui au passé.
Effectif11/10/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alan Kérouédan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction11/10/2027
Les salaires absorbent 91% des recettes de AS Nancy
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yannis Lagha, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc11/10/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Chafik El Hansar
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Red Star au programme, et un homme du vestiaire de AS Nancy connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Boubakar Dembaga s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Hugo Barbier a marqué, a été noté 7.61, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Mohamed Farsi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pape Meïssa Bâ, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martin Expérience était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aaron Meijers et AS Nancy s’accordent pour 1 années de plus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Nancy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au AS Nancy ne peut dire quelle semaine.
Alan Kérouédan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑1 pour ESTAC Troyes, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc27/09/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Mathieu Da Silva à une salle qui les avait déjà entendues.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre SC Bastia avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Le bancEnzo Tacafred frappe à la porte de l'entraîneur
US Orleans continue et AS Nancy rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Le Mans FC garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cazim Suljic était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.80, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc20/09/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mohamed Farsi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mattheo Guendez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AS Nancy les adieux ont discrètement commencé.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du AS Nancy et d'Rodez AF à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
AS Nancy a offert $110.0K ; Amiens SC a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'horloge a fait ce que FC Villefranche refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gil Vicente garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jérémy Gélin, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Expérience en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AS Nancy on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont serré la main avec FC Villefranche ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 17 à l'entrée, 17 à la sortie
Voilà les affaires faites à AS Nancy jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique de Marseille garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ilyes Housni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Nancy l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Nancy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs30/08/2027
Un but de défenseur offre la victoire au AS Nancy — 7.58
1 pour Boubakar Dembaga, noté 7.58, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
L'offre est arrivée chez Amiens SC cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
AS Nancy a demandé et Toulouse FC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Enzo Tacafred et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Les tribunesLes supporters du AS Nancy se sont trouvé un chouchou en Ilyes Housni
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AS Nancy on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Nancy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Walid Bouabdeli, et cette fois c’est Patro Eisden au bout du fil. AS Nancy écoute poliment et ne promet rien.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sidi Cissé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Nancy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Nancy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le nom de Ange Lago est apparu dans des conversations dont AS Nancy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Yannis Lagha l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nehemiah Fernandez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique de Marseille garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Tacafred, et l’entraîneur a laissé faire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Nancy l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif02/08/2027
Enzo Basilio a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Nancy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nehemiah Fernandez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
AS Nancy a demandé et Toulouse FC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Nehemiah Fernandez est apparu dans des conversations dont AS Nancy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Un transfert que Yannis Verdier aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Yannis Verdier vit cette version au AS Nancy, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
AS Nancy a demandé et RC Strasbourg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ange Lago et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AS Nancy ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Zakaria Fdaouch s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AS Nancy on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre est arrivée chez LB Chateauroux cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'indemnité est de $550.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. LB Chateauroux a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Effectif19/07/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif19/07/2027
Pas de place pour Gwenn Foulon dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue AS Nancy, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Nancy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Tommaso Vannucchi vit cette version au AS Nancy, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Toulouse FC garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Stade Brestois : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Tommaso Vannucchi a 20 ans, et AS Nancy l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
La course derrière Corentin Fatou s’est conclue par $2.3M changeant de mains et US Boulogne à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de AS Nancy entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Mercato05/07/2027
Les affaires sont les affaires : Lenny Piètre s’en va
Bourg-Peronnas a payé $410.0K et AS Nancy a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Les tribunes05/07/2027
Le AS Nancy dépense $2.3M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $2.3M pour Corentin Fatou, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
32 matchs, 6 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au AS Nancy n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Sidi Cissé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AS Nancy on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
AS Nancy avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Racing Santander, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Effectif28/06/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. LOSC Lille garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de AS Nancy a été clair sur la situation de Nehemiah Fernandez, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Yannis Lagha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bourg-Peronnas qui attend avec un maillot. Personne à AS Nancy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
L'indemnité est de $1.1M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. US Boulogne a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
AS Nancy a offert $160.0K ; FC Rouen a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nehemiah Fernandez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ange Lago et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato14/06/2027
$1.1M règle la question entre les clubs pour Azamat Uriev
US Boulogne a accepté l'argent. Ce que AS Nancy n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Un nom de plus sur la liste : Bourg-Peronnas a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nehemiah Fernandez. La réponse de AS Nancy n’a pas changé — pour l’instant.
Nehemiah Fernandez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stade Rennais garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Une moyenne de 7.08 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. AS Nancy sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
AS Nancy a passé le coup de fil à Olympique Lyonnais. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Nancy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Direction07/06/2027
Ouvert aux affaires : AS Nancy entre dans le mercato
La période d'enregistrement est ouverte et le téléphone a commencé à sonner. D'ici la clôture, ce club sera annoncé sur quarante joueurs et en signera trois, ce qui est la proportion habituelle.
Enzo Tacafred était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/05/2027
Cazim Suljic s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Michalis Agrimakis et AS Nancy s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ange Lago, et l’entraîneur a laissé faire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Brandon Bokangu a sa réponse de AS Nancy ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Michalis Agrimakis a 34 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Suivi des prêts31/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Sidi Cissé
6 buts en 32 matchs à Bourg-Peronnas — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Nancy, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Mercato31/05/2027
Les rumeurs autour de Enzo Tacafred ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Nancy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Noam Obougou Jacquet s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans ce championnat pouvait aligner. AS Nancy le tient, et tout le monde le sait désormais.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le AS Nancy sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Effectif24/05/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Justin Bourgault et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Le bancCazim Suljic demande à parler à l'entraîneur
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Chafik El Hansar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AS Nancy les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. AS Nancy tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Effectif17/05/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dan Sinaté était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Nancy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Une moyenne de 7.08 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. AS Nancy sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cazim Suljic en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Enzo Tacafred s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Suivi des prêts03/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Sidi Cissé
6 buts en 32 matchs à Bourg-Peronnas — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Nancy, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Mercato03/05/2027
Les rumeurs autour de Enzo Tacafred ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Nancy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à AS Nancy. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au AS Nancy la différence se voit du dernier rang.
En bref
Le bancRayan Bamba garde la voix de son entraîneur
DirectionLe centre de formation de AS Nancy continue de produire
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Nancy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Nehemiah Fernandez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Zakaria Fdaouch a sa réponse de AS Nancy ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nicolas Saint-Ruf s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. AS Nancy tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Effectif19/04/2027
Cazim Suljic s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ange Lago et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ange Lago, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Zakaria Fdaouch s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc19/04/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Dan Sinaté
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Les tribunes19/04/2027
Les tribunes aussi ont entendu parler de Enzo Tacafred
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. AS Nancy aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à AS Nancy. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
MercatoLa tribune continue de se remplir pour Enzo Tacafred
EffectifOn ne parle que de Salis Abdul Samed au centre d'entraînement
Victor Orakpo avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et AS Saint-Etienne a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Nancy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il a 21 ans, il tourne à 7.08 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Enzo Tacafred était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.73 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Nancy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Jérémy Gélin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Une victoire 3‑1 contre Amiens SC, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Justin Bourgault l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cazim Suljic en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc29/03/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Chafik El Hansar
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Nancy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Amiens SC avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Pape Meïssa Bâ n’aura rien signé — un contrat à AS Nancy ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Chafik El Hansar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AS Nancy les adieux ont discrètement commencé.
Il a 21 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mathieu Da Silva après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AS Nancy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Nancy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une victoire 5‑4 contre Grenoble Foot 38, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le AS Nancy et Grenoble Foot 38, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif15/03/2027
À 21 ans, Victor Orakpo est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. AS Nancy tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Effectif15/03/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Enzo Tacafred était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 55 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cazim Suljic, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.98, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Le banc08/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Mathieu Da Silva a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à AS Nancy n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AS Nancy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le but qui avait mis Montpellier HSC devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le AS Nancy a égalisé, 3 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Ange Lago était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AS Nancy le sait.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le AS Nancy a dit à Zakaria Fdaouch que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AS Nancy en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.87, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs22/02/2027
Justin Bourgault, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.33
Une note de 8.33 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Nancy ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une moyenne de 7.01 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. AS Nancy sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Effectif22/02/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑1 contre Red Star, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Jérémy Gélin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
AS Nancy a demandé et Toulouse FC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif15/02/2027
Cazim Suljic s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Nancy, et 4 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc15/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Mathieu Da Silva à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Nancy l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif08/02/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
ESTAC Troyes repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc08/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Mathieu Da Silva à une salle qui les avait déjà entendues.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Dan Sinaté figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction01/02/2027
AS Nancy clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Walid Bouabdeli et AS Nancy s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing Santander garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Chafik El Hansar est apparu dans des conversations dont AS Nancy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Dan Sinaté était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.50 sur la feuille, et le public du AS Nancy est rentré avec un seul nom en tête.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif25/01/2027
Enzo Basilio a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Braga ne le dit, et personne à AS Nancy n'apprécie de devoir deviner.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Enzo Tacafred, et cette fois c’est CR Belouizdad au bout du fil. AS Nancy écoute poliment et ne promet rien.
AS Nancy a demandé et RC Lens a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif25/01/2027
Cazim Suljic s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Dan Sinaté et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Nancy, et 3 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Enzo Basilio a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont serré la main avec SC Bastia ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Panathinaikos ne le dit, et personne à AS Nancy n'apprécie de devoir deviner.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Enzo Tacafred a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif11/01/2027
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris FC garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Stade Lavallois comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le AS Nancy aura plaisir à revoir.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Nancy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. LASK garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cazim Suljic était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.74 pour le reste.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Victor Orakpo a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Walid Bouabdeli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/12/2026
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Justin Bourgault l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs28/12/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Pape Meïssa Bâ
7.96, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le AS Nancy avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Elfayed Maanrifa a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Adrien Julloux et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.79. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je regarde tous les matchs de AS Nancy d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Angers SCO suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Mathieu Da Silva pouvait se permettre d'être généreux.
2 buts de retard et aucune issue, jusqu'à ce que Victor Orakpo en décide autrement. FC Annecy avait fait le plus dur avant de le voir se défaire, et le bruit au coup de sifflet final était de ceux qu'un stade garde.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Enzo Tacafred a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Victor Orakpo. 3‑2 contre FC Annecy, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Rayan Bamba l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Basilio, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑3 pour AS Saint-Etienne, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Effectif07/12/2026
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Enzo Tacafred et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction07/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de AS Nancy
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Enzo Tacafred figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Pape Meïssa Bâ avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Amiens SC a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Notes des joueurs30/11/2026
Un but de défenseur offre la victoire au AS Nancy — 7.04
1 pour Nicolas Saint-Ruf, noté 7.04, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
2‑3 pour Amiens SC, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Adrien Julloux et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Mathieu Da Silva à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
En bref
EffectifVictor Orakpo, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Noté 8.05 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Victor Orakpo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cazim Suljic en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ange Lago et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Mathieu Da Silva pouvait se permettre d'être généreux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Zakaria Fdaouch s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Nancy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Brandon Bokangu a sa réponse de AS Nancy ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
EA Guingamp au programme, et un homme du vestiaire de AS Nancy connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au AS Nancy la différence se voit du dernier rang.
0‑3 pour Grenoble Foot 38, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Effectif09/11/2026
Un transfert que Ange Lago aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ange Lago vit cette version au AS Nancy, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/11/2026
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction09/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de AS Nancy
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mathieu Da Silva après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Le bancVictor Orakpo demande à parler à l'entraîneur
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Basilio, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif02/11/2026
Cazim Suljic s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un point pris à la 86e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Justin Bourgault figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Mathieu Da Silva a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Grenoble Foot 38 au programme, et un homme du vestiaire de AS Nancy connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Pape Meïssa Bâ n'a pas su faire
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Salis Abdul Samed
Salis Abdul Samed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Mathieu Da Silva à une salle qui les avait déjà entendues.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le AS Nancy a dit à Amine Moussaoui que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Dribbles réussis : 10. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Suivi des prêts26/10/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Sidi Cissé
3 buts en 9 matchs à Bourg-Peronnas — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Nancy, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Justin Bourgault n'en avait pas besoin : 8.15, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Enzo Tacafred a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif19/10/2026
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Nancy, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Mathieu Da Silva après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Rayan Bamba
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Victor Orakpo
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Noam Obougou Jacquet a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jérémy Gélin et AS Nancy s’accordent pour 4 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zakaria Fdaouch, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cazim Suljic en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Nancy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Red Star avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Elfayed Maanrifa a sa réponse de AS Nancy ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Trois points pour AS Nancy : un 1‑0 face à SC Bastia dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs05/10/2026
Jérémy Gélin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.26. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Dan Sinaté et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 88% des recettes de AS Nancy
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AS Nancy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Nancy s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Salis Abdul Samed a marqué, a été noté 7.78, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Victor Orakpo a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Salis Abdul Samed : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AS Nancy.
Effectif28/09/2026
Jérémy Gélin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Adrien Julloux et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tex Tecassala
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AS Nancy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑2 contre Rodez AF, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Noté 7.97 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Walid Bouabdeli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
AS Nancy a demandé et Atlético Mineiro a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Dan Sinaté était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis US Boulogne a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Pape Meïssa Bâ
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
AS Nancy clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
9 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Salis Abdul Samed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Bourg-Peronnas passera l’appel pour Nehemiah Fernandez cette semaine. AS Nancy a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Rayan Bamba en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Victor Orakpo ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le AS Nancy a profité de chacun de ces après-midi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elydjah Mendy, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Nancy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Nehemiah Fernandez est apparu dans des conversations dont AS Nancy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Jérémy Gélin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
AS Nancy a demandé et Flamengo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Walid Bouabdeli, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif31/08/2026
Adrien Julloux s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Salis Abdul Samed a marqué, a été noté 7.81, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
AS Nancy a demandé et DAC Dunajska Streda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
200 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémy Gélin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rodez AF a tenu l'avantage 4 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le AS Nancy a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nehemiah Fernandez, et l’entraîneur a laissé faire.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
1 jeunes du centre passent chez les pros à AS Nancy
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
AS Nancy a demandé et FC Nantes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Joseph Aubry est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Adrien Julloux était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
DirectionAS Nancy dit non à l'argent du centre d'entraînement
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Justin Bourgault n'en avait pas besoin : 7.73, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Pape Meïssa Bâ et AS Nancy s’accordent pour 3 années de plus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Victor Orakpo. 3‑1 contre USL Dunkerque, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Victor Orakpo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pape Meïssa Bâ, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Vincent Dumas est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zakaria Fdaouch et AS Nancy s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Basilio, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémy Gélin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Enzo Basilio le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.